anarchie pour l'évangile !

Images de non violence en Grèce

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On voit toujours d’abord les violences – largement induites par le comportement des policiers grecs -, mais très, très peu la vague de conscience qui déferle et se répand dans les rues, les places, partout dans cette Grèce en flamme.

Grâce à une Française* actuellement sur place, nous pouvons voir “qu’il n’y a pas que la violence” qui agite ce peuple :

“PS : Arrêtez vos gaz lacrymogènes. Nous pleurons assez par nous-mêmes !”

 

fdoun.canalblog.com

ΑΓΑΠΗ ΠΟΥΘΕΝΑ  

L’AMOUR NULLE PART 

ΑΛΗΘΕΙΑ ΠΟΥΘΕΝΑ 

LA VERITE NULLE PART

 


 

 

 

 

 

 

 

 


Written by Observatoire situationniste

22 décembre 2008 à 18:32

Publié dans Non classé

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4 Réponses

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  1. Des moyens qu’utilise la non-violence active :
    – la résistance,
    – la désobéissance civile,
    – la non-coopération,
    – la grève générale,
    – les marches symboliques
    – la fraternisation…

     » C’est le contraire de la résistance par les armes. Lorsque je refuse de faire quelque chose parce que cela répugne à ma conscience, je fais usage de la force de l’âme  »

    « Appeler les femmes «le sexe faible» est une diffamation ; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. »
    Gandhi.

    laurentchaumette

    24 décembre 2008 at 05:09

  2. Nouvelle action non-violente à Athènes :

    « … en considérant comme art la vie de chacun… « 

    Athènes, occupation de l’Opéra National !

    La rébellion de décembre, en donnant raison à toutes les luttes sociales précédentes, a été le détonateur pour une résistance généralisée face à tout qui nous offense et qui nous asservit.

    Elle a déclanché la lutte pour la vie qui est jour après jour discréditée. En dépit de tous ceux qui perçoivent la rébellion comme quelques feux d’artifice et procèdent à son enterrement en faisant son oraison funèbre, nous répondons que la lutte continue et établit de nouvelles bases dans nos vies. Tout est en suspens, comme notre colère. Notre angoisse ne s’est pas apaisée et c’est pourquoi nous sommes encore ici. Rébellion dans les rues, les écoles, les universités, dans les Bourses du Travail, dans les mairies et les parcs. Rébellion dans l’art aussi.

    Contre un art – spectacle consommé par des spectateurs passifs. Contre une esthétique qui exclut le “différent”.
    Contre une civilisation qui détruit des parcs et des espaces publics au nom du profit. Nous joignons nos voix avec ceux qui luttent.
    Nous sommes solidaires avec Constantina Kúneva et avec les détenus de la révolte. Nous répondons avec notre lutte et la culture à la répression étatique, à l’exclusion sociale et à la tentative de terrorisme et à la désinformation des médias.

    Une initiative d’artistes (en considérant comme art la vie de chacun) s’approprie un lieu pour l’Art de la vie de chacun, en posant la question de la récréation de la culture dans de nouveaux fondements.

    Nous aspirons à un art sans médiateurs, ouvert à tous, véhicule de chacun de nous.

    Nous libérons l’Opéra National parce que par définition il nous appartient. Nous sentons la nécessité de reprendre les choses au début et de retrouver le rôle de l’art.
    À travers des processus d’auto-organisation nous proposons des actions libres et créatrices par tous et pour tous ceux qui considèrent la culture comme un produit de création collective.
    Pour récupérer la culture dont nous sommes privés.

    Assemblée générale ouverte de l’Opéra libéré chaque nuit à 21:00h
    Notre théâtre la rue notre art la rébellion

    laurentchaumette

    4 février 2009 at 17:32

  3. La désobéissance citoyenne, j’aime ce rappel à la loi humaine, la même à travers les âges, et incontestables aux lois humaines si relatives et versatiles.

    Henri-Pierre

    5 février 2010 at 10:41

  4. Le satyagraha de Gandhi.
    Résistance non-violente.

    Nous possédons des « armes », redoutables.
    L’intelligence, le bon sens, l’humour, la dérision, la fête, la joie de vivre, celle de partager.

    Il n’est que de voir le cirque lamentable que nous servent les médias pour comprendre.
    Les soubresauts du système, qui maintient dans l’indigence et la misère plus de quatre milliards d’individus, sont bien ses derniers.

    Nous sommes condamnés à la fraternité où à disparaître faute de n’avoir su épanouir en nous les qualités nécessaires à la continuité de notre aventure.
    Simplement parce que nous ignorons certaines lois basiques indispensables au bond fonctionnement interne de nos sociétés.
    Simplement parce que nous détruisons le vivant, nous qui sommes vivants, plus vite qu’il ne se régénère

    On peut écrire sans fin des volumes destinés à légiférer nos rapports.
    En négligeant l’amour, nous négligeons l’essentiel pour nous perdre dans les détails.
    Le mal y loge dit-on, et nous sommes à bonne enseigne.

    Nous ne ferons pas l’économie de la fraternité.
    Elle seule nous permettra de poursuivre notre chemin.

    Que feront les flics et l’armée lorsqu’ils auront en face d’eux, des femmes, des enfants des vieillards, des gens de tous âges, de toutes conditions, de toutes couleurs et qui proclameront d’une même et paisible voix.

    -C’est fini, nous ne voulons plus de vos inepties. Nous avons cessé de vous croire.
    Cessé d’avaler vos couleuvres, cessé de penser que vous, dirigeants de la terre, œuvrez au bien commun.
    -Nous avons enfin compris, sans colère et sans haine, que seules vos positions personnelles vous préoccupent.
    Vous dominent et vous transforment en tyrans hypocrites.
    Vous qui baignez dans le pouvoir et l’argent, prenez garde.

    Nous qui n’avons rien, que notre vie, notre courage, et notre volonté nous allons transformer le monde que vous pourrissez.

    Sans haine et avec amour.
    Nous vous aimons bien.

    Grâce à vous nous avons découvert la liberté en soulevant le joug que vous affirmiez indispensable et naturel oh nos maîtres.
    Grâce à vous nous avons découvert, à l’ouverture des archives étatiques, l’abomination, oh nos maîtres!

    Nous ne bougerons pas.
    Nous resterons là à jouer, enfants tranquilles, dans le jardin fleuri d’une conscience élargie.
    Nous quitterons les autoroutes de la désinformation pour musarder, désentravés, libres, sur les chemins vicinaux de la connaissance
    Vous ne nous ferez plus confondre l’étranger avec le voleur et l’assassin.
    Vous ne dresserez plus le frère contre le frère.

    Nous savons maintenant qui sont les voleurs et qui sont les assassins, oh nos maitres!

    Vous pouvez tirer, cela nous évitera d’aller mourir à la chaine pour un salaire de famine.
    Vous pouvez tirer, cela nous évitera d’aller mourir à la chaine pour une gloire d’opérette, une liberté fantoche, une égalité bidon et une fraternité absente.

    Nous ne bougerons pas.
    Vous pourrez tirer, cela vous évitera de devoir accrocher des médailles à ce qu’il reste de survivants.
    Vous pouvez tirer, cela vous évitera le faste des cérémonies pompeuses à la mémoire de ceux que vous continuez de flouer.
    Vous pouvez tirer, cela vous évitera d’avoir à vous justifier devant le miroir ironique de l’histoire.

    Vous pouvez tirer, peu importe, c’est la fin de l’histoire.
    De votre histoire, de celle que vous façonnez avec nos souffrances, de celle que vous cimentez avec notre sang.

    Vous pouvez tirer, nous vous aimons quand même.
    Nous sommes immortels.

    Comment, vous ne le saviez pas?
    Mais alors, dites-moi serait-ce parce que nous le sommes que nous le savons de Marseille ?

    Si oui, vous qui ignorez cela, qu’en est-il de vous?
    Seriez-vous mortels ?
    L’éternel n’aurait-il pas, en vos âmes, déposé la graine de moutarde ?
    N’a-telle point germée?

    Ah, au fait, c’est quoi cette histoire, de périr périra par l’épée ?
    Franchement, vous pensez que c’est d’actualité ?

    Nous sommes pourtant semblables, non?
    Ne le niez pas, cela vous perdrait.

    C’est pourquoi nous vous invitons à réfléchir et à déposer rapidement les armes de destructions passives, massives, idéologiques, économiques et tout autre objet, conceptuel ou non, destiner à blesser, tuer, torturer.
    Asservir.

    Que ce soit par le feu, le fer, la soif, la faim, la misère, les mensonges, les lois, nous vous invitons, chers dirigeants du monde, à renoncer à toute forme d’oppression, de domination et de violence.

    Nous connaissons votre appétence incontrôlable pour ce qui brille et scintille.
    Nous savons que votre combat intérieur sera rude.
    Nous savons que non seulement, pleinement satisfaits de nous bourrer le mou, vous usez des mêmes fables à votre égard.

    Impossible de considérer la réalité de vos actes sans les travestir.

    Nous comprenons c’est insupportable, c’est l’enfer.
    D’où l’impérative nécessité de ne pas voir.
    De vous maquiller, de vous déguiser de vous auto-illusionner, de vous auto-justifier.

    Faute de quoi, bien sur, l’intolérable le devient vraiment.
    Ce qui contribuerait au changement.
    A l’abandon des attitudes et des actes qui dessèchent la terre et font de l’humanité un animal si sévèrement blessé que les minces chances de le voir se relever un jour semblent compromises par votre obstination à refuser, pour vos semblables, ce que vous vous octroyer oh nos maitres !

    Évidemment plus de jolis chars, fini les masses laborieuses indispensables à votre bien être.
    Nous comprenons que ça vous fasse flipper oh nos maîtres !

    Nous connaissons votre gout du pouvoir.
    Il emprunte tant de visages.
    De la fausse bienveillance au paternalisme niais, de la répression la plus féroce à l’hypocrisie mesurée, tout vous est bon pour parader dans les tribunes de l’horreur.
    Avec ce sentiment de supériorité si particulier qui peint sur vos faces la grimace condescendante de la compassion.

    Vous dites, il faut faire des sacrifices.
    Pas besoin de demander à qui s’adresse cette requête.
    Pas à vous toujours, vous n’êtes jamais concernés.
    Ou irait le monde sans rolex ?
    Comment vivre sans fortune et pouvoir ?

    Pas besoin de quémander un semblant d’autorisation pour ce que vous réussissez à imposer.

    Vous ne demandez pas la permission pour le massacre permanent que vous organisez et dont bien sur vous tirez bénéfice, oh nos maitres !

    Les esclaves, chair à canon, chair à pognon sur le front.
    Le QG au chaud planqué, bien à l’abri.

    Que ce soient les hommes, la faune, la flore, les fleuves, les ruisseaux, les océans, les montagnes tout y passe.
    Même la lune.

    En supposant que vous puissiez continuez ainsi longtemps, il adviendra fatalement, c’est obligatoire, que votre avidité vous détruise.

    La destruction douce se nomme transformation.
    Je n’aurai de cesse de la recommander.
    Elle se produit en ce moment.
    L’armée sauve des vies, c’est un comble.
    Avec les centaines de millions d’existences qu’elle a anéanties, elle ressent la nécessité de se refaire une beauté.
    Ça ne prend pas avec moi.
    Une arme reste une arme.
    Un peloton d’exécution n’a rien d’une salle de prière.

    Mais enfin elle se transforme.
    Puisse-t-elle continuer ainsi jusqu’à devenir méconnaissable

    La destruction forte, l’autre éventualité, vous précipitera dans le néant que vous aurez engendré avant que vous ayez compris vraiment ce qui se passe.

    Mes frères, lorsque ma colère se calme j’éprouve parfois un peu d’amertume et de peine.

    Le combat sera rude.
    Pensez donc.
    Pour que nos petits enfants puissent se réjouir et se baigner dans les rivières de l’été,pour que vivre conserve un sens et une valeur, de grâce, renoncez au pouvoir, à la domination, aux fausses raisons, aux fausses richesses..

    Renoncez à nous trahir pour quelques cailloux dorés.
    Nous sommes vos frères!
    Ne vous perdez pas en nous bernant.

    Bon, nous sommes immortels, c’est pratique, on a le temps.
    Pas vous ?
    Vous ne voyez pas le christ ?
    Vous ne voyez pas le ciel ?
    Vous ne voyez pas l’éternel jouer avec les petits près de l’étang ?
    Vous ne le voyez pas ?

    Comme c’est dommage.
    Il vous faut regarder mieux.
    Poser votre haine, votre orgueil, vos certitudes, votre ladrerie, vos craintes, vos sceptres, vos uniformes, vos flingues, votre chimie nauséeuse et létale, votre folie des bénéfices.

    Il faut vous poser tout ça et davantage encore.
    C’est dire que c’est pas gagné.
    Il faut pourtant le faire, c’est la seule issue, l’unique solution.
    Faute de quoi…..

    Nous on s’en fout, on est immortels.

    Et si y avait pas d’vie même
    Nous on s’aimerait quand même –Edith Piaf

    On peut vous filer la recette, c’est simple et c’est gratuit.
    Il convient cependant de vous avertir.
    Nous aussi on a quelques règles.

    Par exemple
    -les armes sont interdites dans le royaume
    – la haine n’est pas de mise
    – au royaume de tous les possibles tous les pouvoirs existent, sauf un. Tu dois deviner lequel.
    -bien sur, on entre pieds nus et les poches vides.
    – le sang que tu as versé tache tout ce que tu touches et le corrompt.
    Le royaume ne supporte pas bien les meurtriers.
    Le meurtre recouvre un très large éventail de situations.
    Il y a tant de manières de faire périr et si peu d’excuses.
    Directement, indirectement.

    Dans de tels cas, tu vois, il ne reste que la salle d’attente.
    C’est parfois long, parfois plus court mais je te certifie qu’on s’y emmerde à mort.

    -Et il est où ce royaume ?
    -Au milieu de nous oh nos maitres, au milieu de nous pour paraphraser le christ, au milieu de nous !.

    Il ne tient qu’à vous de le faire apparaître.
    Aimer encore et toujours
    Vous comprendrez alors que ce n’est pas une fable, que tout est vrai.
    Que nous sommes immortels.

    Don divin de la grâce, nous ne demandons qu’à le partager.

    A vous d’ouvrir vos mains et vos cœur, et tant pis si quelques gemmes, quelques caillasses brillantes s’en échappent.
    Tant pis d’aimer vous tourmente.
    Tant pis si le doute vous ronge, que l’épreuve vous désarçonne, tant pis si vous souffrez de vous améliorer.
    Au début, c’est toujours comme ça.

    Vous serez largement désaltérés, tranquillisés, apaisés, nourris, fêtés, aimés.
    Vous rencontrerez fatalement le christ en chemin.

    Vous découvrirez alors pourquoi et comment nous sommes immortels.

    Fantaisie nocturne.
    Laurent lautre

    laurent lautre

    6 février 2010 at 13:56


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