anarchie pour l'évangile !

Sous la Pluie (version imagée)

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Spécificités de fait et convergences possibles de nos cheminements spirituels-existentiels.

 

 

Sous la Pluie (version imagée)

 

 

A la fin du 20ème siècle, le Ciel on dirait s’est rouvert !

Ce furent d’abord de petites pluies régulières, presque des sonates, qui ont fini par faire déborder les fleuves de la vie.

Puis l’Orage a tonné, le Vent s’est levé, la Trombe s’est abattue, et la vieille source asséchée a repris Vie.

 

La « Vérité » a d’innombrables cours, qui vont de la Source à la Mer, formant fleuves, rivières, ruisseaux…

 

Si l’Eau à la Source est pure, elle se charge ensuite inévitablement d’alluvions, de boues… de sorte qu’il faudra la purifier, la décanter à chaque fois, pour retrouver le goût de l’Eau.

 

Les ruisseaux, les rivières, ce sont les paroles d’hommes et de femmes de notre temps : de ceux et celles qui ont fait et font de leurs existences comme des Vases transparents pour accueillir la Pluie nouvelle. Leurs paroles ne sont pas d’évangile, mais témoignent toujours d’une attention et d’une vigilance intenses au souffle de l’esprit.

Vous les retrouverez dans ces quelques livres où brille, communicative, l’intelligence du cœur.

 

Les fleuves, ce sont je crois ces merveilleux Dialogues avec l’ange, dont les ramifications irriguent le désert de nos terres les plus secrètes.

 

La Source enfin, l’Eau pure, c’est pour moi la Révélation d’Arès, « Eau Vive », Eau de référence, qui permet d’opérer toutes les décantations *.

 

Voilà qu’en ce moment du monde où la nécessité d’un nouveau choix de vie ne cessera plus de s’affirmer, à l’homme est redonné l’esprit comme jamais, c’est-à-dire dans une liberté-responsabilité totalement inédite.

 

Alors, que l’on s’abreuve uniquement à la Source ou bien partout où l’autre nous tend son eau,  une chose est claire et se retrouve toujours sous cette pluie nouvelle, sans exclure a priori quiconque, sauvons-nous les uns les autres !

 

 

 

* note personnelle (Laurent) : cela se voit, se sait, je ne suis pas pèlerin d’Arès ; ce qui ne m’empêche pas de considérer, pour ma part et sans vouloir en convaincre qui que ce soit – l’évangile d’Arès comme la traduction la plus fidèle et la plus actuelle de l’évangile. 

 

 


Written by Observatoire situationniste

29 décembre 2008 à 09:10

2 Réponses

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  1. « Puis l’Orage a tonné, le Vent s’est levé, la Trombe s’est abattue, et la vieille source asséchée a repris Vie. »

    Ce que vous écrivez là, Laurent, est un peu simplificateur et donc pas très juste, parce que si Michel Potay, appelé frère Michel, l’homme du Dessein de Dieu (Révélation d’Arès 28/27), mais libre, avait refusé comme tant d’autres de s’adresser au monde en Son Nom, d’être le Messager du Père, le désert serait resté désert. (Révélation d’Arès 2/16-19)

    « [….]sans exclure a priori quiconque, sauvons-nous les uns les autres ! »

    Changeons-nous* les uns les autres par nous-mêmes, et faisons le monde Beau. Beau, par le bien que nous ferons.

    *Changer dans la Révélation d’Arès a le même sens que sauver.

    Madeleine

    29 décembre 2008 at 17:27

  2. Merci Madeleine de ces deux précisions.

    laurentchaumette

    30 décembre 2008 at 06:20


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