anarchie pour l'évangile !

Voici de Beaux sites (2)

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Nous vous proposons en ouvrant cette catégorie des liens vers des sites que nous trouvons remarquables, d’une façon ou d’une autre, façon qui sera bien sûr à chaque fois précisée, de notre point de vue.

Quel rapport avec l’anarchie évangélique ?

Nous cherchons les frères !
Nous cultivons l’esprit d’alliance,
de passerelles,
de compréhension réciproque réelle,
donc travaillée ;

d’une véritable ouverture, chacun ressort plus vaste.

Internet est fort heureusement utilisé aussi par des personnes soucieuses de leur âme comme de celle d’autrui.
En général, il me semble que cela se perçoit sur leurs sites, quel qu’en soit d’ailleurs le sujet ou l’objet.
Il en existe sans doute beaucoup plus qu’on ne peut s’en rendre compte actuellement, y compris sur le plan spirituel-existentiel…

Nous vous invitons à en découvrir quelques uns.

Cette page sera régulièrement mise à jour. Vous pouvez bien sûr proposer un site.
(les sites mentionnés ne sont pas responsables de nos présentations, que nous faisons librement, le plus respectueusement possible mais en toute indépendance)

1)http://www.spinozaetnous.org/index.html

« … faire effort pour que beaucoup l’acquièrent avec moi »


Ce site est remarquable à tous points de vue ; présentation, contenus, praticité, avec possibilité de télécharger les œuvres – et qualité humaine perceptible.
Si vous ne savez rien de Spinoza, vous avez là une opportunité merveilleuse, car le philosophe et sa philosophie semblent y vivre !
Cela se ressent évidemment particulièrement dans la qualité, même je dirais parfois la vertu des échanges sur les forums proposés, échanges pourtant simples, sans intellectualisme

– chapeau bas.

Le site s’ouvre par cette citation :
La connaissance de l’union mentale avec
toute la Nature. C’est donc la fin à laquelle
je tends, à savoir acquérir une telle nature
et faire effort pour que beaucoup l’acquièrent avec moi
.

SPINOZA

2)http://www.moncelon.com/armelguerne.htm

Je dois beaucoup au poète Armel Guerne ! Il a affermi
mes premiers pas vers le dedans, alors que je n’avais pas encore 18 ans.
Je l’ai découvert à travers ses « notes » autour
des Fragments et du Journal du poète romantique Novalis.
Rebelle, brûlant d’une foi sauvage, traducteur nomade, poète
vertical, Armel Guerne est lui-même « l’âme insurgée », titre qui
regroupe ses écrits sur le Romantisme, âme droite, pour qui jouer avec les
mots, c’est jouer avec le Feu, une responsabilité dans l’ordre du sacré, aux antipodes
de l’arbitraire « poétique » moderne.

Pour découvrir ce « divin voyou de l’amour », rendez-vous sur :

http://www.moncelon.com/armelguerne.htm

« Depuis le petit cœur impatient de mon enfance jusqu’à ce vieux cœur meurtri, pantelant, essoufflé, mais toujours plus avide de lumière, je n’ai pas eu d’autre ambition que celle d’être accueilli et reçu comme un poète, de pouvoir me compter un jour au nombre saint de ces divins voyous de l’amour. Je n’ai jamais voulu rien d’autre, et je crois bien n’avoir perdu pas un unique instant d’entre tous ceux qu’il m’a été donné de vivre, en détournant les yeux de ce seul objectif jamais atteint, sans doute, mais visé toujours mieux et avec une passion de jour en jour plus sûre d’elle. »


A partir de là, vous naviguerez vers le site ami des Cahiers du Moulin, qui publient en ligne des textes inédits et des traductions d’Armel Guerne.

J’ai publié, dans l’édition papier de ces mêmes Cahiers, le poème « Graine Mère » :

http://marieduciel.blogspot.com/, ainsi qu’un hommage à Armel Guerne.

Vous pouvez aussi retrouver de ma main un court texte poétique en hommage à Novalis sur la page :

http://www.moncelon.com/chaumette.htm

Lien utile

http://www.encyclopedie-larousse.fr/encyclopedie/article/Armel%20GUERNE%20%281911-1980%29/11002182

avec quelques belles citations.

Autres extraits trouvés sur internet :

« Laissez-moi vous dire

Que le poète n’a pas la vie facile dans un monde devenu ce manteau de ténèbres, pailleté d’éphémère par une actualité exténuée en quelques heures, qu’on renouvelle tous les jours et qui tient toute la place avant de s’effacer. Un monde où le niveau des larmes, cependant, ne cesse de monter.

Un monde pilonné, trituré, sermonné de plus en plus sévèrement par le verbe surnaturel des catastrophes, couché sous le vent fort de ce langage, le plus clair et le plus nu de tous, dont les statisticiens s’emparent aussitôt pour le rendre inintelligible.

Les cœurs sans le savoir, les esprits sans le percevoir et, tout au fond, les âmes sans le dire sont tellement dans le besoin que le silence de leur cri – formidable colonne en creux – requiert et mobilise contre lui l’acharnement insupportable et sans répit de tous les bruits du monde, organise la fuite et le refuge de chacun dans ce supplice étroit, la collaboration funeste de tout individu, par soumission servile ou par complicité déshonorée, à cet attentat fracassant qui le disjoint, l’émiette, le pulvérise et le disperse.

S’abstraire de l’essentiel, tout est là. Sortir le plus possible du dedans de la vie ; rester dehors.

L’information, laissez-moi vous le dire, est l’instrument parfait, la corde lisse et le nœud bien coulant de cette pendaison : l’information, procédé éminemment artificiel et abstrait, destiné à rendre informe et sans leçon tout ce qui peut, tout ce qui risque d’avoir, originalement, une forme certaine et peut être un enseignement. L’informatique a perfectionné le système en le mécanisant et désormais, sans le concours de personne, l’analyse devient si fine que tout danger est écarté : même par accident il ne peut plus rester, non, même à la loupe on ne saurait trouver le grain le plus infinie de concret dans la pensée lisse et liquide qu’elle dégorge. Le rien est souverain et triomphe dans le bourdonnement enthousiasmé des bavardages.

Car sait-on jamais ? La trace seulement d’une poussière pourrait suffire à accrocher un souvenir, un rappel, découvrir une analogie, voire amorcer un rêve, éveiller un silence, engendrer l’incongruité d’une de ces légendes qui parlent à travers le temps !

Abandonné de tous, le génie souple et prompt de notre langue est sans emploi, comme un ange au chômage. Vu de demain, regardé seulement de la pointe du prochain matin, le français est déjà une langue morte, écrasée, accablée, enterrée sous ses ruines où s’amusent encore, inconscients, égarés, les producteurs rentiers d’une littérature qui n’a d’autres raisons que la « modernité », c’est-à-dire le goût du jour. L’argent, seul étalon de toutes les valeurs, ne quitte plus jamais le devant de la scène.

Ecoutez bien, tendez l’oreille :  » euh… ! beuh… !  » Nous sommes entrés dans le siècle de l’onomatopée et nous voici déjà tout occupés à convertir les mots en chiffres. Sans le lyrisme des milliards, avouons-le, auquel les moins riches ne sont pas les moins accessibles, la politique serait sans effet, sans écho, et les prisons de l’idéologie s’ouvriraient d’elles-mêmes, relâchant en plein air la cohue de leurs détenus fascinés, tout surpris de se retrouver libres de leur pensée, de respirer un air de leurs propres poumons.

(…)

Le poète, je vous l’ai dit, n’a pas la vie facile dans ce monde et ses besoins, pour exister, n’ont rien d’épisodique ou de professionnel. Il est voué à l’essentiel. Donc à la pauvreté matérielle. Une existence entière à préserver dans tous ses lieux, ouverte à ses passions, conquérant son intégrité. L’ampleur indispensable de l’espace et du temps, la solitude, le silence et la continuité. Les questions à poser vraiment ; la réponse à attendre de tout. Un travail où l’on entre une fois pour toutes pour ne plus le quitter, pour n’en jamais sortir avant qu’il soit fini, achevé. Un enrichissement profond qui rejette à mesure tout l’accessoire, tout le surplus intellectuel, la vanité, l’épate, l’encombrement de la mémoire et de tous les chemins d’accès, bref, ce qui n’est pas absolument la nourriture salutaire. Et le contrôle vigoureux, la vérification constante de tout cela sur tous les faits et gestes, à chaque instant de chaque jour. Un combat, s’il faut l’appeler de son nom, qui ne se ralentit jamais une fois qu’il est engagé, s’enhardissant de tous les héroïsmes aussi naturellement qu’une plante, en croissant, s’enhardit dans son vert.

(…)

C’est pourquoi, je le dis ici, pour le salut de ce qui nous reste d’âme, pour l’honneur de l’esprit : jamais depuis l’origine du monde, depuis la création de la lumière et la séparation des eaux d’en haut et de celles d’en bas, ni à aucun moment au long de notre histoire depuis le tout premier commencement, jamais la poésie n’ a été aussi nécessaire – quel que puisse être le nombre de ceux qui ne le savent pas- ni réclamé dans une urgence aussi abrupte et absolue l’indispensable chant secret de cette pauvresse splendide, fille sauvage de la Providence et seule héritière directe des hautes évidences premières, qui fait la honte du monde dit  » civilisé  » – et singulièrement de la France où elle est méprisée, ignorée, rejetée de nos jours plus et mieux que partout ailleurs.

Parce qu’elle est l’enfant surnaturel du verbe et naturellement l’avocate de l’âme insurgée donc de plain-pied avec l’Apocalypse, la poésie est par essence le seul langage encore assez vivant, encore assez armé, encore assez puissant et entier, assez près du mystère aussi de la parole, pour emporter d’assaut les forteresses de l’inertie et crever le béton des citadelles du mensonge, portant en elle un grain de vérité humaine qui peut germer encore, une semence de beauté qui fleurira dans la hideur, de saints pollens de l’immortelle simplicité et même, pour certains, l’amande du noyau du fruit intemporel qui fait lever dans l’âme, puissamment, un arbre superbe avec le bruissement vivant de son feuillage, le creusement très doux du bleu des ombres et la visite claire des oiseaux qui le feront sourire.

Autour de sa sagesse pivotent les saisons. Jamais un mot. Il lave l’air intimement. Il appelle la pluie d’en haut. Il fertilise les déserts. Et c’est sur lui, significativement, sur ce mage majestueux que s’abat, depuis un quart de siècle, la main meurtrière de ce qu’on nomme le progrès !
Pourquoi crier à l’impossible quand le possible est déjà là, prêt à entrer, qui n’attend plus que vous pour s’accomplir en vous accomplissant ? Il n’y a pas un homme qui puisse vivre heureusement de ses instincts bestiaux, enfermé dans son corps, incarcéré dans son opacité muette, rivé stupidement sur son nombril. On y suffoque, on s’y étouffe, on s’y éteint – et la haine enragée gravite, comme un soleil mort, autour de cette viande inhabitée. Réapprenez à lire et sauvez-vous de là ! Laissez parler en vous la langue qui libère. Relevez le grand I de l’Imagination : c’est le bâton magique qui vous déshallucinera, la verge de la vraie lucidité.

(…)

L’évidence le prouve ; il n’est que de regarder autour de soi : visiblement, les jours que nous vivons ne sont plus que des restes et quelques mois après, sous le même regard, il n’y a déjà que le reste des restes. Jusques à quand ? L’élan est pris, et la précipitation s’accélère de minute en minute.

(…)


Un pareil désarroi, des hommes plus humains, beaucoup moins négatifs, l’on pressenti déjà comme pour nous aider, hurlant alors de toutes les manières la fureur de la faim spirituelle, clamant et proclamant l’insurrection de l’âme aux quatre coins du monde, s’arrachant à leur siècle qu’ils jugeaient imbécile et qui ne manquait pas d’incommodités, plongeant dans le passé, secouant l’avenir en le prophétisant jusqu’au bout de leur force d’imagination comme pour mieux l’exorciser, cherchant partout des appuis et des frères, recensant l’univers et les trésors intérieurs, se prodiguant à cœur ouvert, risquant sur eux un perpétuel tout pour le tout que rien ne pouvait arrêter, ni la folie, ni le suicide, ni la mort qu’ils ne cessaient de frôler, toujours à cet extrême d’eux-mêmes qu’ils ne cessaient de hanter par souci de vivre dignement, noblement, sans rien omettre. Jamais peut-être on n’avait fait autant de littérature ; et jamais sans doute on n’y mit tant de sang, tant de cœur, tant de fièvre et aussi de merveilleux caprice, de liberté.

(…)


Le Romantisme, dont il est ici question – celui de tous les Romantiques qui ont tracé dans telle et telle direction son aventure fabuleuse, tragique et salutaire, flamboyant tout à coup sur les déchets d’un XVIIIe siècle presque exclusivement voué à la froide raison – n’est pas du tout l’affaire d’un seul temps, le phénomène d’une époque. Certes, une énorme éruption volcanique s’est produite à un certain moment dans l’océan de la pensée des hommes parce que les plus clairvoyants s’indignaient, ne voulant pas se laisser réduire à ce que leur temps voulait qu’ils fussent ou qu’ils devinssent ; mais la vague de fond propulsée par ce cataclysme déferle directement sur nous, étale sur nos plages désertes, desséchées, la miroitante bénédiction de sa marée adoucie et frangée d’espérance. Rien de rien ne nous en sépare en vérité, sinon la vaine chronologie de la superstition historique. Ni ces eaux, ni ce feu ne nous sont étrangers aujourd’hui, et leur puissant remous nous est tout à fait fraternel.

(…)

Car partout, c’est de la difficulté à vivre, à dire, à être, à simplement respirer dans un monde promis bientôt à l’asphyxie, que devait surgir l’élan salvateur – ce qui explique peut-être que les climats  » heureux « , les contrées bénies tôt mises en culture par le génie latin aient été si peu visitées par ce mouvement. Mouvement nourri de trop de misères intérieures, et depuis trop longtemps bâillonnées, pour pouvoir se satisfaire de la contemplation paisible d’un ciel d’été. Mouvement insurrectionnel donc, et qui ne visait à rien moins qu’à rétablir l’homme dans sa vraie patrie : cette âme illimitée qu’il avait eu la folie de déserter au profit d’un monde effroyablement rétréci, où il risquait à présent de finir emmuré.
Les êtres qui se risquèrent dans ce combat se voulaient tous poètes. Et ils l’étaient effectivement, qu’ils fussent musiciens comme Beethoven, Schubert ou Schumann, ou peintres comme l’étonnant Caspar David Friedrich (auprès duquel le prétendu  » romantisme  » d’un Géricault ou d’un Delacroix paraît bien sinistrement convenu), ou encore linguistes et folkloristes comme les frères Grimm, ou alors minéralogistes, physiciens, botanistes – car plusieurs osèrent oeuvrer en Allemagne surtout, dans le sillage de Novalis, à l’avènement d’une science enfin digne de ce nom, d’une sophia qui serait véritablement au service de l’âme. Aucun d’entre eux, faut-il le dire, n’eut la vie facile. Aucun ne rêva d’être pair de France comme fut chez nous Victor Hugo, ou chef d’une République de profiteurs comme faillit être Lamartine, ou académicien comme finit Musset. La belle vie que Byron et Shelley filaient ensemble en Italie n’était pas pour eux. L’Italie de leurs rêves ( celle d’Hoffmann, si présente dans ses livres, alors qu’un destin accablant l’empêchera toujours de s’y rendre autrement qu’en esprit), cette Italie se confondait pour eux avec l’Age d’or, dont leur âme écorchée ne pouvait faire autrement que de se souvenir, et que leur ardeur combative se devait à tout le moins de restaurer, si peu nombreux fussent-ils face à l’armée des philistins assis et nantis qui écrasait de sa triomphante nullité leur époque – cette époque qui devait impitoyablement les rejeter eux, riches seulement de leur ferveur, armés uniquement d’espérance. Et ils n’hésitaient pas pour cela à payer de leur personne. Quel que fût le prix. Vivant l’aventure jusqu’à l’extrême limite de leurs forces : jusqu’au suicide (Kleist, Nerval), jusqu’à la folie Hölderlin, Poe, Schumann), ou jusqu’à ce désespoir muet qui ne peut être enduré que comme une mort lente, une agonie de tous les instants (Hoffmann, Melville) – quand la vie ne leur était pas purement et simplement refusée au seuil même d’une adolescence trop généreusement brûlée (Novalis, Keats, Schubert).

C’est que pour eux, le Romantisme était vraiment une façon, d’être. Un combat pour la plénitude. Une bataille désespérée contre l’abdication capitale, contre ce vide désespérant qui laisse l’homme comme une viande douée de réflexes dès qu’il oublie son âme, dès qu’ il quitte ses rêves, dès qu’il cesse de reconnaître et de nourrir – pour ne plus faire qu’alimenter l’autre – Cette moitié divine dont il est composé et qui respire au milieu des étoiles.

Car on ne devrait jamais l’oublier, la vie n’est pas un état mais un risque, et qui s’ouvre toujours plus. Grandiose. Une conquête qui n’en finit pas. Un « voyage » – au sens où Schubert l’a certainement vécu – mais un voyage incertain et dur, à la mesure de ceux, et de ceux-là seuls, qui sont capables de marcher.

Il vaut donc mieux, croyez-moi, ne pas trop se lier aux ruminants intellectuels qui vivent à la ferme, engrangeant le foin et la paille de leurs savoirs récoltés. Les hommes de cabinet, laissez-moi vous le dire, ne font pas de bons compagnons de route.

Vivent les hommes de plein vent ! 

(1977 )

Written by Observatoire situationniste

22 janvier 2009 à 18:22

4 Réponses

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  1. […] dans la revue (papier) des Amis d’Armel Guerne, poète et passeur (voir sur ce site : https://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/01/22/voici-de-beaux-sites/), poème où je continue encore aujourd’hui à lire ma vie qui se […]

  2. […] seul que les hommes ont conscience de leurs appétits et ignorent les causes qui les déterminent. » B. SPINOZA, lettre à Schuller   … […]

  3. Bonjour,
    L’adresse du « Lien utile » n’aboutit sur rien. Il faut donc corriger pour que les lecteurs ne soient pas surpris. Voici l’adresse correcte :

    http://www.encyclopedie-larousse.fr/encyclopedie/article/Armel%20GUERNE%20%281911-1980%29/11002182

    Bravo pour votre aide à faire découvrir cet immense poète.

    Très cordialement.

    Joël

    Joël DURY

    8 février 2010 at 15:03

  4. Bonjour fraternel Joël !
    J’ai fait la correction.

    Sur Guerne, également sur ce site :
    https://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/07/06/vie-et-poesie/

    et

    https://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/07/05/reperes-sur-armel-guerne/

    Bien bien fraternellement
    Laurent

    Laurent l'un

    8 février 2010 at 16:10


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