anarchie pour l'évangile !

Les meilleures « alternatives » ne changeront pas le monde si nous ne nous changeons pas (en mieux)

with 2 comments

Depuis que le monde existe, des « alternatives » comme on dit aujourd’hui, ce n’est pas ce qui a manqué. Difficile de juger de leurs valeurs, puisqu’elles ont toutes été trahies, déformées, défigurées même.



Aujourd’hui, sur de multiples plans, pas mal de gens travaillent à « monter » ou « crédibiliser »  – et même à vivre ! – des « alternatives » au « capitalisme ».

 

 

 

Ces alternatives sont la plupart du temps intéressantes,  cohérentes, sans doute applicables. Reste à savoir s’il peut y avoir une humanité qui en veuille et n’en détourne pas ici l’esprit, là la lettre, comme cela arrive à chaque fois pour les meilleures idées.

 

Pierre Rabhi définit le capitalisme comme l’avidité érigée, mise en système.


C’est la meilleure définition que j’ai trouvée !

 

En découle que ce n’est pas tant d’un « bon système » dont l’humanité et chacun de nous a besoin, mais bien prioritairement de vaincre ses avidités (la profitation) !

Dans cette véritable renaissance humaine – en pleine conscience et volonté d’amélioration, nul doute que les peuples reprendront, adapteront, réinventeront et en tout cas trouveront les solutions matérielles, concrètes les plus équitables,

sans même en faire tout un système. 

 

 

 

2 Réponses

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  1. Sur qu’on doit changer de l’interieur mais il y a quand même des choses qui peuvent etre ameliorées, un petit peu…

    Les paradis fiscaux abritent 532 milliards de dépots français
    Exclusif : Emmanuel Lévy publie dans Marianne la carte des avoirs des banques françaises dans les places off-shore.

    Source : Banque de France

    A quelques jours du G20 de Londres qui mettra les paradis fiscaux sous le feu des projecteurs, ces places financières dites « off-shore » sortent, bien mal- gré elles, de la douce situation de discrétion dont elles tirent depuis des années prospérité et richesse. Il faut dire que les 7 500 milliards de dollars qu’elles abritent – selon les chiffres du FMI – intéressent les gouvernements, qui voient là une cagnotte opportune pour financer leurs plans de relance et, notamment, ceux à destination du secteur bancaire.
    La revue Alternatives économiques avait montré que toutes les entreprises françaises du CAC 40, surtout les banques, étaient fortement présentes dans les paradis fiscaux, avec quelque 1 500 filiales. Marianne révèle aujourd’hui à la fois le montant des avoirs français dans ces pays et leur localisation. Ensemble, les banques françaises disposaient au 30 juin 2008 de plus de 532 milliards de dollars (environ 370 milliards d’euros) dans ces paradis, soit 12,5 % du total des créances détenues sur les autres pays. Un chiffre qui, sous l’effet de la spéculation, a explosé en cinq ans : + 300 %.

    100 milliards de dépots français en Irlande
    « Toutes les institutions financières françaises, à l’exception de la Caisse des dépôts, demandent que la part des hedge funds qui leur appartient soit basée dans un paradis fiscal », s’amuse un gérant de fonds londonien spécialisé dans le montage de ce type de produit. Les îles Caïman sont ainsi devenues expertes dans la domiciliation des hedge funds.
    Sur les 1 500 milliards de dollars déposés dans ce confetti caribéen, une centaine est tricolore. Mais les îles Caïmans n’arrivent qu’en troisième position. Telles des agences de voyages, les conseillers fis-
    caux préconisent une destination selon sa spécialité. Le Luxembourg est connu et reconnu pour la domiciliation des OPCVM, en gros nos fameuses sicav. En effet, l’administration du grand-duché, membre de l’Union, délivre aisément le« passeport européen » qui permet d’être distribué partout dans l’Union. C’est par cette porte que les produits Madoff ont débarqué sur notre continent. L’Irlande, classée off-shore par le FMI, recèle 100 milliards d’euros de dépôts français. On trouve également Singapour et Hong-
    kong, parfaites pour les multinationales qui font du business avec la Chine.

    Partout, le climat fiscal clément prime. Les 532 milliards de dollars investis dans les paradis fiscaux génèrent un manque à gagner d’environ 20 milliards d’euros chaque année pour Bercy. « C’est ce qui va perdre les paradis fiscaux, car les Etats ont impérativement besoin de retrouver les recettes fiscales. Il y a donc un consensus international pour leur tordre le cou. Le top départ sera donné le 2 avril au G20 de Londres. Cela mettra quelques années, mais ce sera efficace ! » prédit Christian Chavagneux, coauteur du livre les Paradis fiscaux (avec Ronen Palan, La Découverte). Certains ont déjà pris les devants : après Andorre, Guernesey vient de signer une « convention de renseignements fiscaux » avec la France. L’opacité, condition de la fraude, commence à se dissiper.

    Lisez le reste du dossier de Marianne «Pendant la crise, ils s’en mettent plein les poches.» En vente dans tous les kiosques.

    fedydurke

    28 mars 2009 at 15:59

  2. Tu as bien raison, il y aurait des améliorations d’urgence à opérer, des détresses à soulager vite, vite (beaucoup moins coûteux que des banques), des iniquités scandaleuses à abolir, sans parler d’un maillage si étroit de nos « libertés » qu’il fait de nous des maquereaux dans un gigantesque filet (pour prendre un poisson connu).

    Projet de Marche citoyenne sur l’Assemblée nationale :
    https://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/03/28/dans-la-foulee-des-travailleurs-en-guadeloupe/

    laurent chaumette

    28 mars 2009 at 16:12


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