anarchie pour l'évangile !

Paroles dites il y a 2000 ans.

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Je suis venu appeler à changer de vie

 

 

 

 

Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

 

Vous êtes la lumière du monde… Que votre lumière luise devant
les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient
votre Père qui est dans les cieux.

 

Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui
veut emprunter de toi.

 

Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain aura soin
de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

 

Faites pour les autres tout ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous,
car c’est là tout l’enseignement de
 la Loi et des prophètes.

 

Suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.

 

Quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur.

 

Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux.

 

Si tu veux donner aux pauvres, que ta main gauche ne sache pas ce
que fait ta main droite. Que ton aumône se fasse ainsi en secret, et
ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

 

En priant, ne multipliez pas de vaines paroles… car Dieu, votre Père
sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous le lui demandiez.

 

Ne vous amassez pas des richesses sur la terre

 

Vous ne pouvez pas servir Dieu et en même temps la Richesse.

 

Ne jugez point les autres, afin de ne point être jugés.

 

Pour entrer dans le Royaume des cieux, il ne suffit pas de dire
Seigneur! Seigneur ! ; il faut faire la volonté de mon Père céleste.

 

Comprenez le sens de cette parole : Je désire que vous fassiez preuve
d’amour envers les autres plutôt que vous m’offriez vos sacrifices.


Ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme.

 

Que servirait-il à un homme d’avoir le monde entier s’il perdait son âme,
ou bien que donnerait un homme en échange de son âme ?

 

 

Je vous le dis, en vérité, si vous ne vous convertissez pas et
ne devenez semblables à de petits enfants, vous n’entrerez pas
dans le Royaume des cieux.

 

Beaucoup de ceux qui sont maintenant les premiers seront les derniers,
et beaucoup des derniers seront parmi les premiers.

 

Prenez garde que personne ne vous détourne de la vérité, car plusieurs
viendront après moi, en se proclamant être le vrai Messie, et beaucoup
d’hommes seront séduits.

 

Personne ne coud une pièce d’étoffe neuve à un vieil habit, autrement
la pièce neuve tire sur l’habit vieux, et la déchirure est pire qu’avant.
Aussi, on ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement
le vin nouveau les fait rompre et le vin et les outres sont perdues ;
mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves.

 

On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis.

 

Qu’il est difficile à ceux qui sont dans l’abondance de biens terrestres
d’entrer dans le Royaume des cieux.

 

Pourquoi m’appelez-vous Seigneur ! Seigneur ! alors que vous ne
faites pas ce que je dis ?

 

Gardez-vous de toute sorte de convoitise, car la vie d’un homme
ne dépend pas de ses richesses terrestres.

 

L’homme ne vivra pas de nourriture terrestre uniquement, mais
de toute Parole qui vient de Dieu.

 

Ce ne sont pas des justes, mais des pécheurs que je suis
venu appeler à changer de vie.

 

Mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre ?

 

Selon Mathieu, Luc, et Marc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une autre présentation sur : LePost

 

 




 

4 Réponses

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  1. mais quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre?

    Avant tout, je crois qu’il convient d’élucider, imparfaitement hélas, ce que recouvre pour nous humains,le mot foi.
    Pour ce faire, je reprends l’excellente association que jacques ellul, dans « la foi au prix du doute », soumet à notre réflexion.

    Il fait correspondre entre-eux , deux à deux, les six termes suivants:la révélation et la religion, la foi et la croyance, l’espérance et l’espoir

    A la révélation correspond la religion.

    La révélation descend, la religion monte.
    Dans la révélation, l’éternel descend en l’homme, vers l’homme.
    Allons voir ce que fait l’homme….
    Dans la religion , l’homme tente de monter jusqu’à l’éternel.
    Construisons une tour jusqu’au ciel….
    Souvent la révélation se dégrade en religion.

    A la foi correspond la croyance.

    La foi isole, la croyance rassemble.
    La foi est du domaine du dialogue vivant entre l’éternel et un individu.
    La foi est déchiffrement de présence et de sens à partir de signes.
    Vivre la foi revient à tisser dans l’invisible, une tapisserie que l’on ne voit qu’une fois l’ouvrage achevé.

    La croyance, elle, rassemble des humains autour d’une idée commune.
    Je crois en un système politique, en une religion,au capitalisme, au christianisme, dans le succès de l’équipe de foot que je soutiens.
    Souvent la foi se dégrade en croyance.

    A l’espérance correspond l’espoir.

    L’espérance est de l’ordre de l’au-delà, elle transcende totalement le terrestre pour oser vivre, dans la foi, l’attente d’une réalité imperceptible de l’endroit d’où l’on espère
    J’ai l’espérance du royaume, de la résurrection et de la parousie, et ce, depuis mon corps mortel.
    L’espérance qui se vit dans le temps, vit dans l’attente de ce qui est hors du temps.
    L’espérance attend l’inimaginable.
    L’impossible comme réel,le tout autre comme devenir.

    L’espoir lui part de donnée concrètes, palpables, qu’il prolonge dans le futur par la possibilité du succès.
    L’espoir reste dans le temporel.
    J’ai l’espoir de réussir cet examen, l’espoir de voir triompher mon parti politique, l’espoir d’être embauché, l’espoir de gagner au loto.
    L’espérance se dégrade en espoir lorsque l’on cesse de croire l’impossible possible.

    Dieu peut tout absolument tout

    Nous avons donc le trio révélation-foi- espérance et l’autre triade religion-croyance- espoir.

    Reprenons maintenant cette phrase interrogative.

    Mais quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre?

    Cette parole est super à plus d’un titre.
    Elle nous invite déjà à considérer la foi, sa nature, sa réalité.
    Par la question qu’elle soulève elle nous renseigne sur une des caractéristiques de la foi.
    Celle-ci pourrait disparaitre.
    La foi ne serait pas immortelle,pas éternelle, du moins sur terre.

    Quand le fils de l’homme viendra…….
    Le début de cette question implique déjà la foi.

    Celui qui ne pense pas que le christ ait vécu parmi nous, ne se pose, ni la question de son retour, ni celle de la continuité de la foi.

    Pour lui le christ n’existe pas, pas plus qu’il n’a jamais existé.
    A quoi bon essayer de répondre à une question dont je récuse la réalité l’énoncé?
    A quoi bon perdre mon temps?
    Pour démontrer que cela n’existe pas peut-être….

    S’intéresser à cette question sous-tend donc, à mon avis, inévitablement la foi, sinon le doute qui en est une variable.

    Je remarque aussi que la première partie de la question est une affirmation.

    Quand le fils de l’homme viendra.
    On ne met aucunement en doute son existence ni même son retour, il viendra.
    Lorsque le fils de l’homme viendra.pourrait-on écrire.

    De cette affirmation découle l’interrogation.
    Trouvera-t-il encore la foi sur terre?
    Question superbe!

    Au premier passage du christ la foi est vivante,diverse,multiple,bouillonnante.

    Elle occupe des « niches spirituelles » très différentes.
    Des juifs aux romains, des égyptiens, aux grecs, de l’inde aux germains, les multiples croyances cohabitent tant bien que mal avec leurs cosmologies bariolées, kaléidoscopiques.

    Après La résurrection du christ (si l’on a la foi)la foi ne peut-être que plus vive.
    Elle gagne insensiblement du terrain.
    Elle rassemble, en dépit de son aspect peu glorieux.

    Un dieu crucifié , mort ignominieusement entre deux malfrats, voilà qui n’était pas facile à colporter à l’époque où les dieux sont glorieux et vainqueurs.
    Que dire de la résurrection, annoncée en plus par des femmes?

    Le message du christ s’inscrit cependant peu à peu dans l’humanité, dans la société.
    Les premiers chrétiens ne pouvaient servir dans l’armée et assister à la communion.
    Une période de deux ans (je crois) était nécessaire pour désintoxiquer les soldats et les nettoyer de l’odeur du sang.
    Remarquez qu’il ne les excluaient pas

    La foi si forte en christ conduit des gens à accepter la mort plutôt que de renier.
    Ceci à beaucoup impressionné fort heureusement ce n’est plus nécessaire.

    La foi christique, sève vive et parfumée se répand et regroupe en elle les divers aspect de la pluralité des croyances de l’époque.

    En dépit des obstacles l’arbre grandit, fleurit , porte fruit, irrigué par la foi que la proximité historique du christ génère.

    La foi nourrit l’arbre, l’arbre croît.
    Ses besoins en eau et énergie augmentent avec sa croissance.
    Au concile d’ephèse, (22 juin 431) qui rassemble plus de 200 évêques, un auteur contemporain décrit l’ambiance en ville.

    Il écrit que l’on ne pouvait pas, acheter son pain, se rendre à l’auberge, parcourir le marché, sans entendre parler du fils, de sa nature, de la nature divine ou non de sa mère, bref, il décrit le peuple tout en émoi et captivé par toute ces fumeuses questions théologiques.

    Quand le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre?

    Cette question recouvre une inquiétude.
    Il me semble que l’on s’inquiète ici non pas du fils de l’homme mais de l’état spirituel des terriens.

    Cette question fournit en plus, à tout bien réfléchir, une indication précieuse sur le retour proche ou lointain du christ.
    Cette question est paradoxalement une affirmation et une réponse.

    Le christ reviendra à l’époque l’on pourra s’interroger sur la présence ou non de la foi sur terre.

    Afin de pouvoir vaguement estimer la durée qui court de la première à la seconde visite, on pourrait formuler cela ainsi

    Pour que la foi disparaisse ou ne soit plus que latente, combien de génération faut-il?

    Le nombre de générations nécessaire à la quasi disparition de la foi est proche du nombre de générations qui relient la première et la seconde venue du christ.

    Quand te fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre….

    Si la question est posée c’est sans doute qu’ elle mérite de l’être.

    Si elle a mérite de l’être cela signifie que lorsque le fils de l’homme reviendra, la foi véritable ne sera peut-être plus présente sur terre ou simplement résiduelle, chez les dingues……

    Celui qui a écrit cela, avait le spectacle de la foi luisante, chaude, humide,naissante et grandissante sous ses yeux.
    Il pouvait certainement pas penser que le christ reviendrait demain.
    Quand on voit la graine timidement sortir de terre, on sait que, pour que ce genre de semence arrive à maturité, il faut de la durée.

    Les premières générations de chrétiens croyaient et espéraient pourtant un retour immanent.
    N’a-t-il pas dit que le royaume est proche?
    N’est-il pas écrit cependant quelque part un jour comme mille an ou un truc du genre?

    En résumé nous avons

    Une indication sur la nature de la foi qui apparemment ne serait pas denrée éternelle mais bien comme la barbaque, périssable, du moins sur terre

    Une affirmation subtile de l’existence du christ et de l’inéluctabilité de son retour parmi nous.
    Quand il reviendra signifie lorsqu’il reviendra…..

    Une indication sur le temps terrestre rattachant la première et la seconde manifestation du christ.

    Ce temps équivaut à celui nécessaire à la presque sinon totale disparition de la foi sur terre.

    Je parle ici de la foi, pas de la croyance.
    De la foi qui soulève les montagnes, pas celle qui calcule et négocie entre risques et avantages.
    De la foi qui revêt tous les atours religieux, de celle qui transcende toutes les diverses manifestation terrestres du divin
    C’est, à mon sens, à cette foi là que se réfère l’évangéliste qui pose cette question.

    Dernière subtilité: trouvera-t-il encore de la foi sur terre, sur terre, pourquoi sur terre?
    Cela signifierait-il que la foi puisse exister ailleurs?

    Cela signifie déjà que le christ vient d’ailleurs. Son royaume comme il dit n’est pas de ce monde.

    La question aurait pu être formulée plus simplement Quand, lorsque le fils de l’homme viendra,trouvera-t-il encore la foi?

    Il semble évident, encore plus au temps de la rédaction des évangiles, que le christ ne peut venir que sur terre pour trouver la foi.

    La foi ne peut résider ailleurs.
    Elle réside en l’homme qui habite la terre.
    Pourquoi donc rajouter « sur terre »?
    Parce qu’il vient du ciel, du royaume?

    Dans l’esprit d’un homme de l’époque, pouvait-il se rendre ailleurs que sur terre?
    Je trouve étrange cette spécification , cette localisation, ou la foi peut-elle résider si ce n’est en l’homme qui lui existe bien sur terre, pourquoi cette inutile précison, cette redondance?

    Comme s’il passait chez nous entre deux ailleurs.

    Si la foi réside ailleurs que sur terre ce ne peut être au royaume.
    Il faut de la foi pour accéder au royaume.
    Bien que cela ne soit pas indispensable, cela semble nécessaire.

    La foi est une sorte de moteur de fertilisant, de catalyseur pour les mondes en gestation.
    Elle semble inutile dans ce qui est accomplit et éternel.
    La raison se passe de foi.
    La foi se rapporte à l’évolution, au mouvement de la vie sur le chemin de la connaissance et de l’accomplissement.
    Serait-il possible que d’autres planètes abritent la foi, donc d’autres réceptacles de conscience qui, à leur manière,évoluent comme nous vers un possible ou une perte?

    Je ne sais pas mais ce « sur terre », ce rajout, cette précision inutile me tarabuste.
    Comme si cela n’était pas évident comme si la foi pouvait exister en dehors de la terre et de l’humanité qui bousille cette planète.
    Pourquoi l’évangéliste n’a-t-il pas simplement écrit; trouvera-t-il encore la foi?

    La foi serait-elle un enzyme d’amour répandu partout dans l’univers?

    Une foi universelle qui ensemence ce que le « hasard et la nécessité » produisent?

    Semence de vie pour les mondes planétaires.
    Semence de foi, indispensable à leur croissance, leur élévation, leur survie et leur accomplissement dès que le « hasard et la nécessité » forgent la conscience.

    Pour bien faire, il faudrait analyser ce que signifient hasard et nécessité ainsi que ce que recouvre leur hasardeuse et nécessaire? collaboration involontaire.

    Ce n’est pas ici l’objet de ce petit amusement.

    Il se fait tôt.
    J’ai foi en la révélation et l’espérance folle que le fils de l’homme, viendra et qu’en plus il trouvera encore de la foi sur terre.
    Incrédulement votre
    laurent

    laurent

    23 avril 2009 at 03:14

  2. Mais quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre?
    L’exégèse artisanale qui précède exige encore de s’arrêter quelques instants sur le verbe trouver.

    Qui cherche trouve, pour trouver il convient de chercher.

    Le christ devra donc, lorsqu’il reviendra, chercher la foi parmi les hommes.
    Elle ne lui sautera pas à la face, pas plus que le poisson ne saute dans la poêle.
    L’évangéliste va même jusqu’à douter qu’il la trouve.

    Doute-t-il des capacités du christ à chercher ou de la présence de la foi parmi les hommes?

    Ceci nous indique combien la foi véritable sera rare à son retour.
    Ceci nous renseigne un peu plus encore sur la nature de la foi.
    Cheveu unique sur la tête d’un chauve, précieuse et invisible foi, dans quel exil t’es-tu donc réfugiée?

    A l’époque où disparaissent les espèces, à l’époque ou l’eau se fait rare, à l’époque où les baleines viennent par centaines mourir sur nos rivages, la foi semble happée et déchiquetée par, entre autres, l’arrogance scientifique et sa fausse preuve technologique associée au pouvoir politique et à la brillance de l’argent.

    Si le christ a besoin de chercher la foi parmi les hommes, l’homme semble avoir besoin de la foi, pour chercher, pour trouver le christ parmi les hommes.

    Pour chercher, pour trouver le christ,la foi semble l’indispensable moteur.

    Le christ n’est pas évident à l’homme, pas que que la présence en nous de la foi, semble évidente au christ.

    Cher amis, facilitons la tâche du christ.
    Rendons notre foi visible à ses yeux.
    Eclairons la terre grâce au grain de moutarde qui dort sur la paillaisse de nos espérances délaissées.

    Ce n’est pas impossible et nous y arriverons.

    La foi par essence invisible, ne peut se voir qu’au déplacement des montagnes qu’elle provoque.

    Déplaçons donc les montagnes de haine dans les océans d’amour.
    Entourons, isolons d’un fleuve de paix l’arsenal absurde et mondial que nous entretenons encore et que nous allons, tranquillement et communément démanteler.

    Fondre les canons, panser les plaies des hommes et de la terre ,répandre partout l’amour fraternel.
    Transformer durablement l’humanité par la douceur l’intelligence et l’humour, voilà bien un programme absurde et impossible à réaliser.
    C’est donc le notre à tous et à chacun.

    La foi qui déplace les montagnes, ne pourrait-elle pas déplacer, juste un peu, notre manière de ressentir et d’être?

    Lorsque nous aurons fait quelques pas de plus dans cette direction, notre foi, par ses effets manifestés, scintillera comme une lumière aux yeux du christ.

    Plus besoin alors de chercher.
    Aimanté par la réalité de notre transformation le christ se rapprochera de nous comme nous nous approcherons de lui.

    La foi, fil invisible, parcourt l’univers en nous reliant tous, qu’on le sache ou non, qu’on le ressente ou non.
    La foi,un peu comme la mort, concerne chacun de nous.

    La lumière qui circule à l’intérieur de ce fil voyage certes très vite mais si la foi du christ qui part à notre recherche ne rencontre pas la notre qui part à la sienne, cela risque de prendre énormément de temps.

    Trop sans doute pour ce que nous faisons subir au vaisseau terre qui craque de partout et prend déjà l’eau en plusieurs endroit.
    Pour une insurrection d’amour!
    Invisiblement votre.
    laurent

    p.s.
    il manque à cette élucubration de considérer le fils de l’homme.
    Le fils de l’homme ne s’explique pas, il se vit.
    Tous les enfants de la terre savent cela.
    Naivement votre
    laurent lautre

    laurent

    23 avril 2009 at 10:09

  3. ce ne sont pas des justes mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer de vie…

    Quelques indices pour commencer…..
    Le pécheur est celui qui commet le péché….

    Je le dis de suite, cette notion de péché me gave tant elle a été utilisée par les organes du pouvoir pour soumettre les consciences.

    Je ne distinguerai pas entre pouvoir spirituel et temporel.
    Dans l’exercice du pouvoir, temporel et spirituel sont toujours confondus, copains comme cochons.

    La notion de faute est utile à l’exercice du pouvoir.
    Elle engendre la culpabilité.

    Il est facile de modeler l’esprit noyé par la culpabilité.
    Affaibli sous le poids d’une faute (souvent fausse) d’une erreur (souvent érronée),l’homme devient proie.

    Erreur, le mot est lâché.
    Au départ,l’erreur n’est pas une faute, c’est juste une erreur.

    Elle devient faute sous le projecteur de la conscience.
    Si l’on persiste et signe, apès éclaircissements, dans la voie de l’erreur.

    Errare humanum est perseverare diabolicum

    Le substantif péché,du latin peccatum, est traduit par faute, erreur.
    De ce substantif naissent les adjectifs péccamineux et impeccable.
    Peccarre signifierait également manquer la cible.
    En hébreux ce terme recouvre les notions d’erreur, d’égarement.

    L’erreur, l’égarement, manquer la cible, nous sommes loin de l’idée de culpabilité de repentance, et de contrition.

    N’appréciant pas la définition ecclésiastique du péché, je ne m’entendrai pas sur ses diverses catégories: originel et actuel, mortel et véniel.
    Je ne m’étendrai pas sur ses différents modes, parole, pensée, actes et omission.

    Le pécheur est donc celui qui commet une erreur qui s’égare, qui se trompe, qui manque la cible.

    Après le pécheur, passons à ceux pour lesquels le christ n’est pas venu, les justes.

    Les justes, de toutes catégories foisonnent, du plus juste au moins juste.
    Ma mémoire glisse vers l’ancien testament.
    Je vois noé, loth, job et quelques autres.
    Les vrais justes au regard de l’éternel, se dénombrent aisément

    Je vois également celui qui frappe sa poitrine et remercie le ciel d’être juste.
    Il a raison, il est juste
    Tellement persuadé, inutile de le déranger.

    Tout le monde a raison, tout le monde est juste.

    Deux catégories de justes se précisent.
    Les vrais justes.
    Les faux justes.

    Par souci de symétrie, deux catégories de justes supposent deux catégories de pécheurs.
    Daniel balavoine chante dans aimer est plus fort que d’être aimé  »
    et il n’y a que deux races ou les faux ou les vrais ».

    Deux catégories de pécheurs, les faux et les vrais. Deux catégories de justes, les faux et les vrais.

    mmmm je m’amuse bien.

    Le christ n’est pas venu pour appeller les justes à changer de vie.

    Pour ceux de la première catégorie, c’est évident.
    On ne se déplace pas pour quelques justes clairsemés, Ceux-là sont déjà connus du christ depuis fort longtemps.
    Ils ont déja troqué leur ancienne vie périssable contre celle que propose le christ.

    Pour les faux justes, c’est plus délicat.
    Ces gens vivent dans l’erreur mais restent cependant persuadés de la justesse de leur choix.
    Ils agissent selon leurs critères au mieux dans la seule voie juste possible à leurs yeux, la leur.

    Ils condamnent et combattent ceux qui ne leur ressemblent pas.
    Ils ont condamnés le christ lors de son premier passage parmi nous.

    Ces gens pensent, par exemple, que la guerre est juste, la misère est naturelle, que l’argent propre, le leur, existe.
    Parce qu’ils le valent bien.
    Un miroir croise-t-il leur regard?
    Ils doutent rarement du bien fondé de leurs existence, pas plus que de leur bon droit.
    Si d’aventure ils doutent ce n’est que pour mieux raffermir leurs positions sociales et personelles.
    Parce qu’ils le valent bien.

    Ce sont très souvent nos maitres, nos dirigeants, nos bourreaux, les princes de la finance les gradés,les galonnés, les hommes de et du pouvoir.

    Ils sont nombreux, légion.
    Pourtant le christ n’est pas venu pour eux,lit-on, c’est dommage mais c’est ainsi.

    Ces faux justes constituent une catégorie de pécheurs, très particulière.
    Ce sont ceux qui persévèrent.

    Les boucheries du 20ème siècle n’ont pas exemple causées aucune honte ni gène, ni au politiques, ni au corps des armées.
    Aucune remise en compte des tuerie de l’histoire,n’ amené l’abandon définitive de leurs méthodes et de leurs jouets.
    Plutot que de renoncer après les massacres à leur forme légale et organisée de meutre, ces braves gens médaillent leurs poitrines, bombent (boum) le torse.

    Gloire, héroïsme, bravoure, courage, liberté, honneur,amour de la patrie, les bouchers entonne leurs chants.
    Le sang abreuve les sillons de la terre mais c’est toujours le sang des autres.

    Nos maitres utilisent l’arsenal judiciaire pour justifier et conférer vie et force aux diverses formes d’écrasement qu’ils jugent indispensables pour assoir leurs existences .
    Le christ n’est pas venu pour eux.

    Le christ vient pour ceux qui espèrent en lui.

    Pas pour ceux qui n’espèrent que d’eux-mêmes,ceux qui l’ont condamné, qui le rangent, le bouclent, l’enferment dans le placard des utopies, des folies, douces ou sévères.

    Les faux justes combattent le christ car ce dernier met en péril non pas leurs existences particulières, ils s’en chargent eux-mêmes, mais bien les erreurs par lesquelles ils vivent.

    Père pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font.
    Il aurait du dire, lui le chargé de pardon, l’agneau du monde, « père, je leur pardonne car il ne savent pas ce qu’ils font ».
    Il n’avait hélas, lorsqu’il prononce ces mots plus la force du je.
    Plus la force de rien, à peine celle de mourir.
    La force lui manquant,il s’adresse au père et lui demande ne nous pardonner.

    En principe le christ est celui par qui le pardon arrive, un entremetteur entre l’éternel et nos erreurs.
    Ici l’avocat divin démissionne.
    Il demande à son père de nous pardonner.

    Père , pardonne leur, moi je n’en ai plus la force, leur férocité et leur haine dépasse mon entendement. Pardonne leur stp, fais-le car je n’y arrive plus, je suis devenu trop faible
    Ils ne savent pas ce qu’ils font.

    Dans son amour, le christ va jusqu’à donner une raison au père de pardonner
    Ils ne savent pas ce qu’ils font.

    Ils ne savent pas ce qu’ils font quand ils truffent la terre de mines anti-personnelles?
    Ils ne savent pas ce qu’ils font lorsque tous fiers et merdaillés ils bichonnent les têtes nucléaires? Ils ne savent pas ce qu’il font lorsque surarmés ils s’arment encore et davantage, au détriment des besoins élémentaires?
    Ils ne savent pas ce qu’ils font lorsqu’il détruisent la terre et pourrissent l’homme pour un peu de sable doré, de pouvoir d’argent et de luxe?
    Ils ne savent pas ce qu’ils font?

    Je crois qu’il faut éviter de les prendre pour des imbéciles.
    Eux-mêmes se considèrent comme responsables (mais pas coupables, tu parles), conscients et justes.

    Ils savent très bien ce qu’ils font.

    Leur « justice » condamne la misère sociale met en taule celui ou celle qui vole un steak (loi des trois délits aux états-unis).
    Condamne celui ou celle qui trébuche et chute.
    Ils justifient, par contre, leurs crimes dans les livres d’histoire.
    Du reste ce ne sont jamais les leurs.
    Le criminel est toujours un autre.

    Ils savent ce qu’ils font quand il défilent sur les grandes avenues de la terre, tout ronflant de gloire sanglante, tout bouffis, gonflés, enflés par l’aspect auto-satisfait de leur image.
    Ils endorment les consciences, maquillent, travestissent la réalité sous des uniformes impeccables, sous de fausses théories économiques et sous leurs titres ronflants

    Le pouvoir s’arroge, par l’entremise des lois, le déléguant aux fonctionnaires de la mort , le droit de tuer.
    Ce n’est plus tuer, cela devient justice, nécessité, devoir, lutte contre l’axe du mal.

    Père ils savent très bien ce qu’ils font depuis le temps qu’ils le font.
    Pardonne leur si tu veux, c’est ton affaire, plus la mienne.
    Il me tueraient si tu m’envoyais à nouveau parmi eux.

    La lumière découpe cruellement leurs visages sans amour.
    Ils ne supportent pas de voir ce qu’ils sont devenus.
    Ils éteignent toute lumière vraie afin que leurs erreurs deviennent vérité à nos yeux fatigués.

    Je ne suis pas venu pour les faux justes, pourrait dire le christ.
    Que le produit de leurs actes puisse les enseigner avant qu’il ne soit trop tard.
    Leur orgueil ne tombera que lorsqu’ils en mangeront le fruit.

    Je rappelle au sujet du pardon, que les colères du père ne ressemblent en rien à celles du fils.
    Pour les colères et l’idée de pardon de l’éternel, se référer à l’ancien testament.

    Si précisément dans une infinie bonté l’éternel s’humanise dans le fils et que celui-ci par amour de l’homme va jusqu’à se laisser clouer, je crois qu’il faut craindre un peu, lorsque l’avocat, le christ, à bout de forces, remet au père son pouvoir de pardon.

    Le christ n’est pas venus pour les justes, pas plus pour les faux que pour les vrais.

    Le christ est venu pour les pécheurs, les égarés, ceux qui se trompent de cible.

    Mais alors, me direz-vous, les faux justes sont précisément de vrais pécheurs, de vrais égarés
    Plus encore que d’autres, intimement convaincus qu’ils sont du bien fondé de leurs actions.
    Le christ devrait les aider, les éclairer puis qu’ils sont dans l’erreur.

    C’est justement là le problème, le christ ne peut rien pour eux car le christ n’impose rien.

    Pour aider le faux juste, il faut briser son blindage de certitudes.
    Le christ ne brise rien, il n’est pas fort, juste doux et rieur comme le vent de mai.
    Qu’ils remettent eux-mêmes en question leurs existences, leurs affirmations, leur orgueil, leur insolence, leur assassine arrogance et leurs mortelles certitudes.

    Ils se passeront alors de l’état de faux justes à celui de vrai pécheurs et là, le christ pourra tout pour eux.

    La lumière du christ débusque l’erreur, elle ne condamne pas le pécheur qui la commet.

    Pour les pécheurs, c’est heureusement beaucoup plus simple, je suis l’un d’eux.

    Boom-boom shiva boom.
    Pour ce qui est du « péché originel » on s’en fout, celui-là concerne chaque humain, tout le monde, donc personne.
    Ce n’est du reste pas un péché..

    Je parlerai de ces erreurs que nous commettons, en paroles, en pensée, en actes et en omission.

    La parole est un acte, la pensée aussi.
    Nous restent, deux catégories de pécheurs avec les égarements en actes et non-actes (omission).

    Les vrais pécheurs ne sont pas si nombreux.
    Pour le vrai pécheur, c’est plus facile que pour le faux juste.
    Les conséquences des erreurs sont visibles, lourdes. Il en prend en conscience.
    Elles pèsent sur sa vie

    La vue, du malheur de ce que ses actes induisent, peut lui ouvrir les yeux.
    Elle le peut, malheureusement, car l’erreur est faite.

    N’oublions pas cependant que nous vivons un long processus d’apprentissage.
    De nos erreurs peut aussi, doit, naitre une compréhension nouvelle.

    C’est ce qui arrive au pécheur repenti.

    Le christ est venu pour eux selon ce verset.
    Le repentir sincère et profond, né de la conscience d’avoir introduit le mal, ouvre une issue sur le bien et la lumière.

    La repentance est offerte à tous.

    C’est un cadeau du ciel mais un cadeau un peu amer.
    Il contient la souffrance et implique l’humilité.

    Il contient la souffrance
    La conscience, éclairée paradoxalement par la sombre lueur des actes commis, souffre, s’éveille.

    Il contient l’humilité
    Il faut demander le pardon, l’implorer, reconnaitre ses erreurs, admettre son égarement.

    Un vrai pecheur est par conséquent un être conscient de ses erreurs , de ses égarements et de leurs conséquences.

    C’est un être en transformation.
    A ceux-là, s’ils le demandent, le christ peut tendre la main.

    Un homme qui a perdu l’esprit ne peut pas se repentir.
    Il n’est pas conscient.

    Un homme dur de coeur ne le peut pas non plus.
    Sa dureté ferme la voie que l’amour pourrait tracer jusqu’à lui.
    Sa dureté lui fait justifier le mal.
    Une double carapace se forme, la dureté s’associe à la justification de l’acte.
    Il réintègre ainsi le camp de faux justes, pour qui le christ n’est pas venu.

    La repentance est un cadeau amer mais efficace quand elle est réelle.

    Elle s’adresse aux vrais pécheurs.

    Bien sur, on ne stagne pas dans la repentance, on avance, on évolue, on trace son chemin vers une nouvelle route, différente, plus calme, plus sage, plus humaine, plus fraternelle.
    En cela le christ peut aider.

    Les faux pécheurs, eux, ne sont pas vraiment conscients.
    Ils ratent la cible.
    Pour eux, le christ également est venu..

    Ils sont très nombreux,la majorité des gens de la terre.

    Pour eux, pas vraiment besoin de lourde repentance, erarre humanum est.
    Juste besoin de savoir situer la cible et de se repositionner

    Nous sommes tous dans le même bain, liés les uns aux autres, économiquement, socialement par les mêmes erreurs mondiales.

    Les faux pécheurs disent oui, bien sur mais on ne peut rien y faire.
    Ils subissent et n’apercoivent pas le lien qui les uni au mal.
    La distance, entre leur action personnelle et le mal, plus ou moins grande, rend difficile la mesure des conséquences de leurs actes.

    Celui qui extrait le minerai extrait le minerai.
    Il fouille les entrailles de la terre, il travaille, il ne fait pas le mal.
    Celui qui le transporte le transporte.
    Il pollue un peu mais ne fait pas le mal il travaille.
    Celui qui le fond le fond.
    Il pollue un peu mais il ne fait pas le mal, il travaille.
    Celui qui usine usine.
    Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
    Celui qui achète les armes ne fait pas le mal, il achète.
    Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
    Celui qui livre les armes ne fait pas le mal, il livre.
    Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
    Celui qui utilise l’arme utilise l’arme.
    Il pollue un peu mais ne fait pas le mal.
    Il exerce son métier.
    Celui qui saute sur la mine, meurt.
    Il ne fait plus rien et surtout plus son travail de cultivateur

    Il y a parfois bien loin, des milliers de kilomètres et des années, entre les maillons d’une chaine où chaque action prise isolément est relativement peu nocive et peu liée au mal, alors que la résultante finale produit le mal absolu.

    Tous les faux pécheurs sont liés au mal.
    Leur délivrance réside non dans la repentance ,comme pour les vrais pécheurs, mais dans le choix de la cible et la correction de leur position.

    Ne commettons plus cette erreur de croire que nos actes en apparence sans conséquences, n’induisent aucun mal.

    Aussi légers qu’ils puissent paraitre, nos actes tous réunis sur un seul plateau de la balance, pèsent.

    A nous de choisir dans quel plateau nous voulons les déposer.
    Chaque plateau ne reçoit qu’une catégorie d’acte.

    Un acte mauvais ne peut être déposé sur le plateau habilité à recevoir les bons et réciproquement.

    A nous de voir,quel plateau de la balance nous voulons charger, celui de l’amour ou celui de la haine.

    Le christ nous a montré la voie, je dirais même il est la voie.
    Là voilà notre cible chers faux pécheurs.

    Ciblons l’amour,ciblons le au-delà de nos égoïsmes, au-delà de nos courtes vues.
    Ciblons-le dans notre travail de jardiniers, Ciblons-le dans l’effacement de la douleur et de la bêtise.
    Ciblons dans le pardon et le don.
    Ciblons-le dans le partage.
    Ciblons dans la construction du monde.
    Ciblons -le dans la tolérance.
    Ciblons-le dans la joie.
    Ciblons-le dans l’humour.
    Ciblons dans la fête.
    Ciblons-le dans l’amour et la conscience.
    Alors certainement,chers faux pécheurs, nous toucherons au but.
    Quelques petites choses encore….

    Le christ appelle à changer de vie, il n’impose rien.

    Qu’il crie dans le désert ou murmure dans la foule, nous restons libres.
    Totalement libres de l’entendre et de l’accepter, totalement libre de l’entendre et de le repousser, totalement libres de ne pas l’entendre.

    Nous ne sommes cependant plus libres de le crucifier c’est déjà fait.

    mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer de vie…

    Changer de vie…
    Il ne faut pas voir uniquement, dans cette transformation que le christ propose, le passage d’un homme de mal à celui d’une homme de bien.

    Changer de vie est bien plus que cela.
    Le christ nous invite à troquer nos existences éphémères, lourdes, douloureuses,emplies de nuit,de craintes et de souffrante contre une vie lumineuse, terrestre et heureuse et qui, au bout du parcours, ne se termine pas avec la mort mais débouche sur le royaume et la vie éternelle.

    Changer de vie, pas changer la vie, même si changer de vie change la vie.

    On ne le clouera pas deux fois, va falloir se faire à cette idée, tant pis.
    Notez, incapable qu’il était de se déclouer, il serait bien capable de se crucifier lui-même.
    Rien que par amour pour nous il pourrait, il devrait le faire, il aime ça non, c’est son job de fils de dieu, non?

    Il me semble en fait qu’il n’ait pas véritablement apprécié l’accueil que nous lui avons réservé.
    S’il n’a pas le temps de la rancune , il ne semble pas maso non plus.
    Je doute qu’il accepte à nouveau ce que nous lui imposâmes, faut pas pousser.
    Il ne nous restera donc qu’à le supporter.

    Je signale encore que des trois catégories, les faux justes sont les plus mal lotis.
    Je signale également que ces catégories sont ouvertes que l’on peut passer ,selon ses actes, de l’une à l’autre librement.

    Le christ vient pour les pécheurs pas pour les justes.
    C’est bizarre mais c’est comme ça.
    Notez, les vrais justes, il aime bien.
    Ce sont des potes mais eux il les voient tout le temps.
    Au ciel comme sur terre.

    Peccamineusement votre
    Laurent lautre

    laurent

    25 avril 2009 at 12:38

  4. Bien cher Laurent (l’autre),
    j’ai pris mon élan pour te lire, au vu de la longueur de ton commentaire.
    Je ne regrette pas !
    Au début, avec mes références langagières, que je crois pourtant assez souples, j’ai été un peu déstabilisé, bien que je comprenne et partage tes ressentis, par exemple par rapport au mot « péché ».

    Mais tu dénoues les noeuds que tu as d’abord faits, et comme tu le fais sous nos yeux, tout s’éclaire, y compris le sens vrai des mots les plus malmenés.

    Ton texte est – excuse-moi – une merveille.
    Une leçon aussi.

    Tu parles en scandalisé et tu parles en frère, tu parles avec hauteur et avec humilité, et je crois que quiconque lira ce texte jusqu’au bout en sortira moins figé.

    Plus encore que tes précédents posts, celui-ci me semble un véritable outil ludique de destruction des préjugés langagiers et sociaux, fussent-ils les plus « élevés ».

    Merci pour ce grand courant d’air frais !
    (Je vais travailler à une mise en forme et en article pour ce site et d’autres.)

    franc parleur

    26 avril 2009 at 20:21


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