anarchie pour l'évangile !

« Ce ne sont pas des justes mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer de vie »…

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J’ai rarement lu texte aussi subversif envers nos préjugés et nos enfermements intellectuels, mentaux, mais aussi spirituels… A commencer par nos façons de nous enfermer dans nos mots, et d’y enfermer les autres, quand ce n’est pas Dieu ! Tout cela vole ici en éclat, et les « retombées » sont joyeuses…

 

Quelques indices pour commencer…..
Le pécheur est celui qui commet le péché….

Je le dis de suite, cette notion de péché me gave tant elle a été utilisée par les organes du pouvoir pour soumettre les consciences.

Je ne distinguerai pas entre pouvoir spirituel et temporel.
Dans l’exercice du pouvoir, temporel et spirituel sont toujours confondus, copains comme cochons.

La notion de faute est utile à l’exercice du pouvoir.
Elle engendre la culpabilité.

Il est facile de modeler l’esprit noyé par la culpabilité.
Affaibli sous le poids d’une faute (souvent fausse) d’une erreur (souvent erronée), l’homme devient proie.

Erreur, le mot est lâché.
Au départ, l’erreur n’est pas une faute, c’est juste une erreur.

Elle devient faute sous le projecteur de la conscience.
Si l’on persiste et signe, après éclaircissements, dans la voie de l’erreur.

Errare humanum est perseverare diabolicum

Le substantif péché, du latin peccatum, est traduit par faute, erreur.
De ce substantif naissent les adjectifs peccamineux et impeccable.
Peccarre signifierait également manquer la cible.
En hébreux ce terme recouvre les notions d’erreur, d’égarement.

L’erreur, l’égarement, manquer la cible, nous sommes loin de l’idée de culpabilité de repentance, et de contrition.

N’appréciant pas la définition ecclésiastique du péché, je ne m’entendrai pas sur ses diverses catégories: originel et actuel, mortel et véniel.
Je ne m’étendrai pas sur ses différents modes, parole, pensée, actes et omission.

Le pécheur est donc celui qui commet une erreur qui s’égare, qui se trompe, qui manque la cible.

Après le pécheur, passons à ceux pour lesquels le christ n’est pas venu, les justes.

Les justes, de toutes catégories foisonnent, du plus juste au moins juste.
Ma mémoire glisse vers l’ancien testament.
Je vois Noé, Loth, Job et quelques autres.
Les vrais justes au regard de l’éternel, se dénombrent aisément

Je vois également celui qui frappe sa poitrine et remercie le ciel d’être juste.
Il a raison, il est juste
Tellement persuadé, inutile de le déranger.

Tout le monde a raison, tout le monde est juste.

Deux catégories de justes se précisent.
Les vrais justes.
Les faux justes.

Par souci de symétrie, deux catégories de justes supposent deux catégories de pécheurs.
Daniel Balavoine chante dans aimer est plus fort que d’être aimé ”et il n’y a que deux races ou les faux ou les vrais”.

Deux catégories de pécheurs, les faux et les vrais. Deux catégories de justes, les faux et les vrais.

mmmm je m’amuse bien.

Le christ n’est pas venu pour appeler les justes à changer de vie.

Pour ceux de la première catégorie, c’est évident.
On ne se déplace pas pour quelques justes clairsemés, Ceux-là sont déjà connus du christ depuis fort longtemps.
Ils ont déjà troqué leur ancienne vie périssable contre celle que propose le christ.

Pour les faux justes, c’est plus délicat.
Ces gens vivent dans l’erreur mais restent cependant persuadés de la justesse de leur choix.
Ils agissent selon leurs critères au mieux dans la seule voie juste possible à leurs yeux, la leur.

Ils condamnent et combattent ceux qui ne leur ressemblent pas.
Ils ont condamnés le christ lors de son premier passage parmi nous.

Ces gens pensent, par exemple, que la guerre est juste, la misère est naturelle, que l’argent propre, le leur, existe.
Parce qu’ils le valent bien.


Un miroir croise-t-il leur regard?
Ils doutent rarement du bien fondé de leurs existence, pas plus que de leur bon droit.
Si d’aventure ils doutent ce n’est que pour mieux raffermir leurs positions sociales et personnelles.
Parce qu’ils le valent bien.

Ce sont très souvent nos maitres, nos dirigeants, nos bourreaux, les princes de la finance les gradés, les galonnés, les hommes de et du pouvoir.

Ils sont nombreux, légion.
Pourtant le christ n’est pas venu pour eux, lit-on, c’est dommage mais c’est ainsi.

Ces faux justes constituent une catégorie de pécheurs, très particulière.
Ce sont ceux qui persévèrent.

Les boucheries du 20ème siècle n’ont par exemple causées aucune honte ni gène, ni aux politiques, ni au corps des armées.
Aucune remise en compte des tueries de l’histoire n’ a amené l’abandon définitif de leurs méthodes et de leurs jouets.
Plutôt que de renoncer après les massacres à leur forme légale et organisée de meurtre, ces braves gens médaillent leurs poitrines, bombent (boum) le torse.

Gloire, héroïsme, bravoure, courage, liberté, honneur, amour de la patrie, les bouchers entonnent leurs chants.
Le sang abreuve les sillons de la terre mais c’est toujours le sang des autres.

Nos maitres utilisent l’arsenal judiciaire pour justifier et conférer vie et force aux diverses formes d’écrasement qu’ils jugent indispensables pour asseoir leurs existences.
Le christ n’est pas venu pour eux.

Le christ vient pour ceux qui espèrent en lui.

Pas pour ceux qui n’espèrent que d’eux-mêmes, ceux qui l’ont condamné, qui le rangent, le bouclent, l’enferment dans le placard des utopies, des folies, douces ou sévères.

Les faux justes combattent le christ car ce dernier met en péril non pas leurs existences particulières, ils s’en chargent eux-mêmes, mais bien les erreurs par lesquelles ils vivent.

Père pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font.
Il aurait dû dire, lui le chargé de pardon, l’agneau du monde, “père, je leur pardonne car il ne savent pas ce qu’ils font”.
Il n’avait hélas, lorsqu’il prononce ces mots plus la force du je.
Plus la force de rien, à peine celle de mourir.
La force lui manquant, il s’adresse au père et lui demande ne nous pardonner.

En principe le christ est celui par qui le pardon arrive, un entremetteur entre l’éternel et nos erreurs.
Ici l’avocat divin démissionne.
Il demande à son père de nous pardonner.

Père , pardonne leur, moi je n’en ai plus la force, leur férocité et leur haine dépasse mon entendement. Pardonne leur stp, fais-le car je n’y arrive plus, je suis devenu trop faible
Ils ne savent pas ce qu’ils font.

Dans son amour, le christ va jusqu’à donner une raison au père de pardonner
Ils ne savent pas ce qu’ils font.

Ils ne savent pas ce qu’ils font quand ils truffent la terre de mines anti-personnelles?
Ils ne savent pas ce qu’ils font lorsque tous fiers et merdaillés ils bichonnent les têtes nucléaires? Ils ne savent pas ce qu’il font lorsque surarmés ils s’arment encore et davantage, au détriment des besoins élémentaires?
Ils ne savent pas ce qu’ils font lorsqu’il détruisent la terre et pourrissent l’homme pour un peu de sable doré, de pouvoir d’argent et de luxe?
Ils ne savent pas ce qu’ils font?

Je crois qu’il faut éviter de les prendre pour des imbéciles.
Eux-mêmes se considèrent comme responsables (mais pas coupables, tu parles), conscients et justes.

Ils savent très bien ce qu’ils font.

Leur “justice” condamne la misère sociale met en taule celui ou celle qui vole un steak (loi des trois délits aux États-Unis).
Condamne celui ou celle qui trébuche et chute.
Ils justifient, par contre, leurs crimes dans les livres d’histoire.
Du reste ce ne sont jamais les leurs.
Le criminel est toujours un autre.

Ils savent ce qu’ils font quand ils défilent sur les grandes avenues de la terre, tout ronflant de gloire sanglante, tout bouffis, gonflés, enflés par l’aspect auto-satisfait de leur image.
Ils endorment les consciences, maquillent, travestissent la réalité sous des uniformes impeccables, sous de fausses théories économiques et sous leurs titres ronflants

Le pouvoir s’arroge, par l’entremise des lois, le déléguant aux fonctionnaires de la mort , le droit de tuer.
Ce n’est plus tuer, cela devient justice, nécessité, devoir, lutte contre l’axe du mal.

Père ils savent très bien ce qu’ils font depuis le temps qu’ils le font.
Pardonne leur si tu veux, c’est ton affaire, plus la mienne.
Ils me tueraient si tu m’envoyais à nouveau parmi eux.

La lumière découpe cruellement leurs visages sans amour.
Ils ne supportent pas de voir ce qu’ils sont devenus.
Ils éteignent toute lumière vraie afin que leurs erreurs deviennent vérité à nos yeux fatigués.

Je ne suis pas venu pour les faux justes, pourrait dire le christ.

Que le produit de leurs actes puisse les enseigner avant qu’il ne soit trop tard.
Leur orgueil ne tombera que lorsqu’ils en mangeront le fruit.

Je rappelle au sujet du pardon, que les colères du père ne ressemblent en rien à celles du fils.
Pour les colères et l’idée de pardon de l’éternel, se référer à l’ancien testament.

Si précisément dans une infinie bonté l’éternel s’humanise dans le fils et que celui-ci par amour de l’homme va jusqu’à se laisser clouer, je crois qu’il faut craindre un peu, lorsque l’avocat, le christ, à bout de forces, remet au père son pouvoir de pardon.

Le christ n’est pas venus pour les justes, pas plus pour les faux que pour les vrais.

Le christ est venu pour les pécheurs, les égarés, ceux qui se trompent de cible.

Mais alors, me direz-vous, les faux justes sont précisément de vrais pécheurs, de vrais égarés
Plus encore que d’autres, intimement convaincus qu’ils sont du bien fondé de leurs actions.
Le christ devrait les aider, les éclairer puis qu’ils sont dans l’erreur.

C’est justement là le problème, le christ ne peut rien pour eux car le christ n’impose rien.

Pour aider le faux juste, il faut briser son blindage de certitudes.

Le christ ne brise rien, il n’est pas fort, juste doux et rieur comme le vent de mai.

Qu’ils remettent eux-mêmes en question leurs existences, leurs affirmations, leur orgueil, leur insolence, leur assassine arrogance et leurs mortelles certitudes.

Ils se passeront alors de l’état de faux justes à celui de vrais pécheurs et là, le christ pourra tout pour eux.

La lumière du christ débusque l’erreur, elle ne condamne pas le pécheur qui la commet.

Pour les pécheurs, c’est heureusement beaucoup plus simple, je suis l’un d’eux.

Boom-boom shiva boom.
Pour ce qui est du “péché originel” on s’en fout, celui-là concerne chaque humain, tout le monde, donc personne.
Ce n’est du reste pas un péché…

Je parlerai de ces erreurs que nous commettons, en paroles, en pensée, en actes et en omission.

La parole est un acte, la pensée aussi.
Nous restent, deux catégories de pécheurs avec les égarements en actes et non-actes (omission).

Les vrais pécheurs ne sont pas si nombreux.
Pour le vrai pécheur, c’est plus facile que pour le faux juste.
Les conséquences des erreurs sont visibles, lourdes. Il en prend conscience.
Elles pèsent sur sa vie.

La vue, du malheur de ce que ses actes induisent, peut lui ouvrir les yeux.
Elle le peut, malheureusement, car l’erreur est faite.

N’oublions pas cependant que nous vivons un long processus d’apprentissage.
De nos erreurs peut aussi, doit, naitre une compréhension nouvelle.

C’est ce qui arrive au pécheur repenti.

Le christ est venu pour eux selon ce verset.
Le repentir sincère et profond, né de la conscience d’avoir introduit le mal, ouvre une issue sur le bien et la lumière.

La repentance est offerte à tous.

C’est un cadeau du ciel mais un cadeau un peu amer.
Il contient la souffrance et implique l’humilité.

Il contient la souffrance
La conscience, éclairée paradoxalement par la sombre lueur des actes commis, souffre, s’éveille.

Il contient l’humilité
Il faut demander le pardon, l’implorer, reconnaitre ses erreurs, admettre son égarement.

Un vrai pécheur est par conséquent un être conscient de ses erreurs, de ses égarements et de leurs conséquences.

C’est un être en transformation.
A ceux-là, s’ils le demandent, le christ peut tendre la main.

Un homme qui a perdu l’esprit ne peut pas se repentir.
Il n’est pas conscient.

Un homme dur de cœur ne le peut pas non plus.
Sa dureté ferme la voie que l’amour pourrait tracer jusqu’à lui.
Sa dureté lui fait justifier le mal.
Une double carapace se forme, la dureté s’associe à la justification de l’acte.
Il réintègre ainsi le camp de faux justes, pour qui le christ n’est pas venu.

La repentance est un cadeau amer mais efficace quand elle est réelle.

Elle s’adresse aux vrais pécheurs.

Bien sûr, on ne stagne pas dans la repentance, on avance, on évolue, on trace son chemin vers une nouvelle route, différente, plus calme, plus sage, plus humaine, plus fraternelle.
En cela le christ peut aider.

Les faux pécheurs, eux, ne sont pas vraiment conscients.
Ils ratent la cible.
Pour eux, le christ également est venu..

Ils sont très nombreux, la majorité des gens de la terre.

Pour eux, pas vraiment besoin de lourde repentance, errare humanum est.
Juste besoin de savoir situer la cible et de se repositionner

Nous sommes tous dans le même bain, liés les uns aux autres, économiquement, socialement par les mêmes erreurs mondiales.

Les faux pécheurs disent oui, bien sûr mais on ne peut rien y faire.
Ils subissent et n’aperçoivent pas le lien qui les unit au mal.
La distance, entre leur action personnelle et le mal, plus ou moins grande, rend difficile la mesure des conséquences de leurs actes.

Celui qui extrait le minerai extrait le minerai.
Il fouille les entrailles de la terre, il travaille, il ne fait pas le mal.
Celui qui le transporte le transporte.
Il pollue un peu mais ne fait pas le mal il travaille.
Celui qui le fond le fond.
Il pollue un peu mais il ne fait pas le mal, il travaille.
Celui qui usine usine.
Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
Celui qui achète les armes ne fait pas le mal, il achète.
Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
Celui qui livre les armes ne fait pas le mal, il livre.
Il pollue un peu mais ne fait pas le mal, il travaille.
Celui qui utilise l’arme utilise l’arme.
Il pollue un peu mais ne fait pas le mal.
Il exerce son métier.
Celui qui saute sur la mine, meurt.
Il ne fait plus rien et surtout plus son travail de cultivateur.

Il y a parfois bien loin, des milliers de kilomètres et des années, entre les maillons d’une chaine où chaque action prise isolément est relativement peu nocive et peu liée au mal, alors que la résultante finale produit le mal absolu.

Tous les faux pécheurs sont liés au mal.
Leur délivrance réside non dans la repentance, comme pour les vrais pécheurs, mais dans le choix de la cible et la correction de leur position.

Ne commettons plus cette erreur de croire que nos actes en apparence sans conséquences, n’induisent aucun mal.

Aussi légers qu’ils puissent paraitre, nos actes tous réunis sur un seul plateau de la balance, pèsent.

A nous de choisir dans quel plateau nous voulons les déposer.
Chaque plateau ne reçoit qu’une catégorie d’acte.

Un acte mauvais ne peut être déposé sur le plateau habilité à recevoir les bons et réciproquement.

A nous de voir, quel plateau de la balance nous voulons charger, celui de l’amour ou celui de la haine.

Le christ nous a montré la voie, je dirais même il est la voie.

Là voilà notre cible chers faux pécheurs.

Ciblons l’amour, ciblons le au-delà de nos égoïsmes, au-delà de nos courtes vues.
Ciblons-le dans notre travail de jardiniers, Ciblons-le dans l’effacement de la douleur et de la bêtise.
Ciblons dans le pardon et le don.
Ciblons-le dans le partage.
Ciblons dans la construction du monde.
Ciblons -le dans la tolérance.
Ciblons-le dans la joie.
Ciblons-le dans l’humour.
Ciblons dans la fête.
Ciblons-le dans l’amour et la conscience.
Alors certainement, chers faux pécheurs, nous toucherons au but.

Quelques petites choses encore….

Le christ appelle à changer de vie, il n’impose rien.

Qu’il crie dans le désert ou murmure dans la foule, nous restons libres.
Totalement libres de l’entendre et de l’accepter, totalement libre de l’entendre et de le repousser, totalement libres de ne pas l’entendre.

Nous ne sommes cependant plus libres de le crucifier c’est déjà fait.

mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer de vie…

Changer de vie…

 
Il ne faut pas voir uniquement, dans cette transformation que le christ propose, le passage d’un homme de mal à celui d’un homme de bien.

Changer de vie est bien plus que cela.
Le christ nous invite à troquer nos existences éphémères, lourdes, douloureuses, emplies de nuit, de craintes et de souffrante contre une vie lumineuse, terrestre et heureuse et qui, au bout du parcours, ne se termine pas avec la mort mais débouche sur le royaume et la vie éternelle.

Changer de vie, pas changer la vie, même si changer de vie change la vie.

On ne le clouera pas deux fois, va falloir se faire à cette idée, tant pis.
Notez, incapable qu’il était de se déclouer, il serait bien capable de se crucifier lui-même.
Rien que par amour pour nous il pourrait, il devrait le faire, il aime ça non, c’est son job de fils de dieu, non?

Il me semble en fait qu’il n’ait pas véritablement apprécié l’accueil que nous lui avons réservé.

S’il n’a pas le temps de la rancune, il ne semble pas maso non plus.
Je doute qu’il accepte à nouveau ce que nous lui imposâmes, faut pas pousser.
Il ne nous restera donc qu’à le supporter.

Je signale encore que des trois catégories, les faux justes sont les plus mal lotis.

Je signale également que ces catégories sont ouvertes que l’on peut passer, selon ses actes, de l’une à l’autre librement.

Le christ vient pour les pécheurs pas pour les justes.
C’est bizarre mais c’est comme ça.
Notez, les vrais justes, il aime bien.
Ce sont des potes mais eux il les voit tout le temps.
Au ciel comme sur terre.

Peccamineusement votre
Laurent lautre*

 

* Ce « nom » provient du fait que nous portons le même prénom, Laurent et moi, « franc parleur ». Visiblement, Laurent l’a adopté.



 

22 Réponses

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  1. Publié également pour l’instant sur :
    Le Post.fr

    et sur :
    Forum.fr

    franc parleur

    27 avril 2009 at 08:10

  2. C’est peut-être un peu long comme texte !
    Pour ma part je vous indique un livre intéressant :
    « dialogues avec l’ange », « les quatre messagers », un document, recueilli par Gitta Mallasz, présenté par Claude Metra, éditions Aubier Montaigne, Paris, édit. 1982.

  3. Un texte décapant qui fait du bien à l’ âme et à la conscience de ceux qui cherchent sans relâche à redonner au message évangélique toute sa sereine plénitude. Pêcheurs, Justes et Faux-Justes, vous avez du pain sur la planche pour vous réunifier !

    Solange Arcamone

    27 avril 2009 at 09:01

  4. A Pierre Sarramagnan-Souchier.
    J’ai pour ma part reculé avant de le lire, j’ai pris mon élan.
    C’est un texte long, mais il suffit d’y mettre le bout des pieds pour s’y plonger.
    Et il est tellement riche de dynamisations que je vois mal comment l’auteur aurait pu l’abréger.
    A vrai dire, j’en redemande !

    Sinon, merci de ton indication de lecture ; tu trouveras d’ailleurs ici même plusieurs articles consacrés à ces merveilleux et si dynamisant(pour ne pas dire dynamitant) Dialogues avec… « l’autre part de nous-mêmes« .

    Entre autres :
    “DIALOGUES AVEC L’ANGE” – un Feu de Mots.

    franc parleur

    27 avril 2009 at 10:10

  5. Bonjour

    Voici le livre écrit par l’agneau

    http://WWW.LELIVREDEVIE.COM

     » Mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la Foi sur Terre ? »
     » Il sera une occasion de chute, un filet et un piège »
     » Luc 2.34 Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction »

    Bonne lecture
    Monique Marie

    monique marie

    4 juin 2009 at 18:59

  6. Je suis allé voir le lien, et je tombe sur cette page :
    http://www.lelivredevie.net/jugement-des-nations.htm
    qui est à mes yeux une horreur totale.
    On y apprend, entre autres, que « Les hommes doivent habiter uniquement les pays dont ils sont originaires », de sorte que « Quiconque n’habite point son pays originel est doublement coupable, d’une part parce qu’il appauvrit son peuple par son absence, et d’autre part parce qu’il devient une gêne considérable dans le pays étranger où il a établi sa demeure. »

    Sans commentaire.

    Je m’en tiens à la splendide évidence évangélique :
    « J’étais étranger et vous m’avez accueilli »

    Laurent lun

    4 juin 2009 at 19:28

  7. La Bible elle même disait cela

    Is 13:13- C’est pourquoi je ferai frémir les cieux, et la terre tremblera sur ses bases, sous l’emportement de Yahvé Sabaot, le jour où s’allumera sa colère.
    Is 13:14- Alors comme une gazelle pourchassée, comme des moutons que personne ne rassemble, CHACUN S’EN RETOURNERA VERS SON PEUPLE, CHACUN S’ENFUIRA DANS SON PAYS.
    Is 13:15- Tous ceux qu’on trouvera seront transpercés, tous ceux qu’on prendra tomberont par l’épée

    Je trouve vraiment dommage que tu picores du bout des lèvres dans le repas de noces de l’agneau !

    Monique Marie

    monique marie

    4 juin 2009 at 19:45

  8. L’étranger c’est l’agneau dont il est question dans es anciennes écritures.

    Evidemment, sans avoir reçu le Saint Esprit par la Foi en Emmanuel, tu ne peux pas comprendre la Bible

    Ca aussi c’était écrit

    Jean 3.14 Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît.

    3.15 Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs coeurs;

    3.16 mais lorsque les coeurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.

    3.17 Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.
    3.18 Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

    Monique Marie
    Convertie grace à la bonne nouvelle enfin arrivée

    monique marie

    4 juin 2009 at 19:47

  9. Chère Monique,
    La Bible, qui n’est pas exempte de déformations en tous genres, ne dit cependant nulle part des aberrations comme celles que j’ai relevées ci-dessus !
    L’étranger, l’immigré est la figure par excellence de “l’homme biblique”.
    Mais s’il n’y avait que cela ! Ce livre est un tissu d’aberrations. Il ne contredit pas seulement l’esprit évangélique – totalement opposé à tout pensum – mais le simple bon sens.
    Ce pourquoi je lui prédis un succès bien d’époque : en feu de paille.

    Inutile de me bombarder davantage de citations, qu’en plus je ne peux interpréter correctement, n’ayant pas reçu « le Saint Esprit par la Foi en Emmanuel »…

    Je m’en console en sachant que nous avons comme Base commune les prescriptions du Sermon sur la montagne, qu’un petit enfant peut comprendre :
    je vous en souhaite bien sincèrement et fraternellement le meilleur ACCOMPLISSEMENT.
    Bien cordialement.

    Laurent lun

    4 juin 2009 at 20:58

  10. Pas de souci, tu as fait ton choix en ne croyant pas.

    Luc 2.34 Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction

    4.11 Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l’angle.

    Te voici qui chute ! Tu accomplis les écritures.

    Hébruex 9.24

    Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.

    9.25 Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger;

    9.26 autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, A LA FIN DES SIECLES , il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice.

    Marc, 1,12-15

    « LES TEMPS SONT ACCOMPLIS : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la BONNE NOUVELLE. »

    monique marie

    4 juin 2009 at 21:08

  11. Bonsoir,
    merci aux divers intervenants, votre participation vivifie ce lieu.

    Avançons prudemment dans la savane des mots.
    Certains scintillent, gloire, esprit, éternel, royaume, fils de l’homme, foi, amour, lumière etc.
    D’autres inspirent une vague crainte, frémir les cieux, terre trembler, yahvé sabaot, colère, pourchasser etc.
    Ce ne sont que des mots, de simple substantifs, leur force peut cependant parfois avoir raison de notre bon sens .

    Le langage possède, parmi ses multiples fonctions, outre la faculté fondamentale de nous permettre de communiquer du très simple au très complexe, le pouvoir de fasciner.
    C’est précisément de cette fascination qu’il faut se garder.

    Bruissement étincelant des adjectifs, crépitement sonore, ronflant des formules grandiloquentes, tic tac régulier des syllabes, ron-ron de la syntaxe, mollesse des idées le verbe égare, endort autant qu’il renseigne et éveille.

    Les orateurs, les politiques, les prophètes, les dictateurs, les marchands, chacun utilise le langage pour amener autrui à ses fins, pour convaincre plus que pour expliciter.
    Il convient donc de garder une certaine distance sinon une distance certaine, face aux discours, aux écrits afin de ne point altérer notre réalité en adoptant de fausses attitudes sous le charme d’un semblant de vérité.

    Le langage doit expliciter, décrypter, fixer fidèlement l’oral, aider, relier, apaiser réjouir, éclairer et non embrouiller, compliquer à loisir, déformer, fausser, tromper, attiser les haines ou nourrir les peurs.

    Les livres consignent apparemment beaucoup d’évènements à venir pourtant nul ne sait vraiment de quoi demain sera fait.
    En admettant même que certains livres prophétiques détiennent une part de vérité la difficulté, outre de la trouver, reste de nous situer correctement dans le temps par rapport aux indications de l’oracle.

    Avons-nous passés ces tribulations ; nous attendent-elles au tournant?

    Résolument optimiste, je dirais qu’elles sont derrière.
    Je pense que l’humanité a assez souffert et qu’elle souffre encore bien de trop, inutile d’en rajouter, en se faisant oiseau de mauvais augure, colporteur de catastrophes à venir.

    Devant nous s’ouvre une voie nouvelle pour une humanité d’amour.

    N’oublions pas qu’apocalypse signifie révélation et non catastrophe et qu’évangile se traduit par bonne nouvelle.
    La révélation s’opère en deux temps.

    Le voile se lève sur le monde fantastique que nous habitons.
    Des galaxies aux atomes, le 20 siècle fut celui de grandes avancées dans la révélation de l’aspect physique de notre univers.
    Profondeur temporelle, profondeur spatiale, clonage, robot téléguidé sur mars, communications, médecine; des quantas à la relativité, notre connaissance de la nature matérielle du cosmos qui nous accueille a subit une véritable mutation.

    Cette révélation, cette apocalypse scientifique prend corps à la renaissance, s’accélère au 17ième, poursuit son chemin régulier jusqu’au début du 20ème où toutes ces savoirs se rejoignent,se regroupent s’étoffent et se vérifient pour nous permettrent, pour la première fois à notre connaissance, de quitter notre berceau bleu.

    Que de prodiges, que de miracles, que de mirages….

    Imaginiez que nous ayons suivi le même chemin sur le plan spirituel, sur le plan fraternel, sur le chemin de l’amour, qu’aurions-nous découvert, où en serait notre civilisation?

    Hélas, sur le plan de la lumière, nous sommes toujours un peu dans l’ombre.

    Aucune apocalypse en apparence de ce coté là.
    On reste toujours ignorants face à la mort, la résurrection, la réincarnation, toujours désemparés face au visage fuyant, fugace de nos existences.
    La science ne peut prouver l’existence de dieu pas plus qu’elle ne peut prouver sa non-existence.
    C’est évident car seul dieu peut prouver l’existence de dieu.

    Se pose-t-elle la question de l’existence éventuelle d’une réalité en laquelle coexistent existence et non-existence.

    Ceci dit, toute révélation d’ordre physique sur la nature de l’univers qui nous héberge est bienvenue et nécessaire mais terriblement insuffisante.

    Il manque, avec ce qui nous a été livré en vrac, le mode d’emploi, la part du ciel, celle de l’espérance, celle de la grâce, celle de la connaissance qui gère les savoirs.
    Il manque le second volet de la révélation, celui sur la nature non physique du monde, celui qui fait de la mort un voile transparent, celui qui je l’espère saura nous convaincre de la nécessaire sagesse et de l’indispensable fraternité.

    Il faut bien garder à l’esprit que tout ce processus strictement naturel, passe par la biologie et chacune de nos existences périssables.

    Il manque effectivement ce second épisode de la révélation que certains de nos frères cherchent avidement; d’où prolifération des sectes, gourus, disciples, maitres, adeptes et autres diverses écoles de mieux vivre et plus connaitre.

    Je pense que cet épisode est en route, qu’il chemine discrètement parmi nous.
    Je pense que cette révélation sera multiple, grandiose et simple, qu’elle reléguera à leur juste place tous nos joujoux technologiques, qu’elle mettra enfin l’argent derrière les gens, qu’elle placera le vivant au cœur de son intérêt le plus précieux.

    En fait tout cela est très bien fait,
    Le voile se lève sur la nature physique du monde pour ensuite se lever sur sa nature divine.

    Je ne suis pas vraiment porté sur le sentiment national, je me considère terrien ou pire, une sorte de fils du ciel ainsi que nous tous sur terre.
    Je n’ai donc pas ce problème de pays, de retour au pays ou de quitter le pays.
    Là où je suis est mon pays, je suis terre, mon pays c’est donc comme le votre, la terre.

    Le jour se lève sur ma banlieue.

    Terrestrement votre
    laurent lautre

    laurent

    4 juin 2009 at 23:47

  12. Salut Laurent,
    Non non, les anciennes écritures ne sont pas le récit du passé et je vais te le prouver par la parole de Dieu

    Es 46.10 J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance CE QUI N’EST PAS ENCORE ACCOMPLI; Je dis: Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté.

    Pour ce qui en est de la mort et de la résurrection, tout est aussi écrit dans la Bible

    5.24 En vérité, en vérité, je vous le dis, CELUI QUI ECOUTE MA PAROLE ET QUI CROIT à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il EST PASSE DE LA MORT A LA VIE.

    La résurrection est l’éveil des saints d’esprits par le llivre du dernier prophète.

    Si toi tu trouves que nous avons BIEN avancé en technologie et connaissances du cosmos laisse moi en rire !
    Si nous n’avions pas avancé dans cette voie de l’atome, le lanceur d’ogive nucléaire serait resté un arc à flèche en bois et nous ne tremblerions pas en écoutant les infos.
    Les scientifiques se pavanent de leurs découvertes et d’année en années ils tentent de rectifier leurs erreurs et inventent un monde parallèle et de l’anti matière pour dissimuler les trous noirs qu’ils ne voient pas dans leur propre cerveau.
    Comment oses tu dire qu’il n’y a nulle preuve de l’existence de Dieu ?

    Serait-ce un Big Bang qui aurait provoqué le développement d’une nature si parfaite et l’à fait évoluer jusqu’à en arriver à toi, homme qui peut lire, écrire, penser, rire, humer, mémoriser, fabriquer, contre fabriquer, manipuler même la génétique jusqu’à vouloir clooner et s’attribuer les droits d’auteur de la création ?

    Tsss …. Dieu existe et les fils de satan polluent notre planète depuis trop longtemps.
    Il était temps que le Messie vienne t’ouvrir les yeux pauvre malheureux.

    Lis donc l’histoire de l’arche de Noé et tu liras qu’après le déluge Dieu dit que plus jamais il ne maudira la terre ni l’homme.
    Relis alors la Genèse

    5.28 Lémec, âgé de cent quatre-vingt-deux ans, engendra un fils.

    5.29 Il lui donna le nom de NOE, en disant: CELUI CI NOUS CONSOLERA DE NOS FATIGUES ET DU TRAVAIL

    Considères tu que beaucoup ne souffrent pas en travaillant dur pour manger ?

    L’arche de Noé est aussi l’arche de l’alliance que Dieu fait avec son peuple et Noé est l’image du consolateur.
    L’arche n’était point un navire et Noé un homme qui courut après 2 poules, 2 lapins, 2 autruches …
    Mais non évidemment
    L’arche était l’image du livre du dernier prophète.
    Tout le monde peut y embarquer et ceux qui resteront à bord seront sauvés.
    Beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

    Pourquoi donc l’arche avait-elle une ouverture sur le côté et était complètement étanche ?
    Parce que c’était l’image du livre à construire et que seul l’Esprit de Dieu pouvait y pénétrer.

    L’agneau annoncé en apocalypse a pu ouvrir le livre et il a vaincu.

    Nous sommes à la troisième trompette et tant que tu ne liras pas ce livre, jamais tu ne comprendras les images de la Bible qui pour moi ( et d’autres) sont aujourd’hui un film merveilleux.

    Ce livre de vie de l’agneau ramène réellement le coeur des pères à ses enfants et des enfants à leur père car le sens de la vie redevient évident.
    L’homme a voulu la technologie et elle va lui retomber sur la tête.
    L’homme est fait pour vivre dans la nature, de la nature et pour la nature.

    Aimer son prochain c’est pratiquer la loi de Dieu et respecter tout ce qui provient de la planète, tout ce qui est vivant.

    Tant que l’homme ne connait pas Dieu, il est spirituellement mort. Le séjour des morts c’est le temps de l’ignorance. Après avoir reçu la connaissance donnée par Dieu, l’homme est ressuscité des morts et devenu ange en formation. Pour avoir cru, il reçoit en cadeau de Dieu la vie éternelle pour son âme. Celle-ci se réincarnera dans un nouveau corps de chair à chaque allumage d’un nouveau soleil d’une galaxie.

    Connaitre quelqu’un c’est connaitre tous ses secrets.
    Les secrets de Dieu c’est comment nait, grandit, vieillit et meurt toute planète, astre, étoile, planétoile, galaxie … C’est savt loir aussi que l’atmosphère du soleil a explosé pour arroser la Terre, c’est tout simplement tout ce que les sois disant scientifiques tentent de démontrer sans avoir jamais rien compris car ils regardent un œuf puis un poussin et en déduisent deux choses différentes alors que le poussin était dans l’œuf.

    Les 7 cornes de la bête de l’apocalypse c’est l’image des 7 puissances qui mènent ce monde sa perte ;
    les scientifiques, les religieux, les politiques, les menteurs, les hautains, les militaires, les hypocrites.
    Tous seront anéantis car Dieu les met à la porte de son royaume.

    Tu vois Laurent, tu parles bien , tu écris bien, tu fais de jolies phrases mais tu n’avais pas saisi que Jésus est ressuscite AU trosième jour et non APRES trois jours.
    Nous sommes au troisième millénaire et un an sur Terre c’est comme mille ans aux yeux de Dieu.

    Ne pense pas que tu es un fils du ciel Laurent car sans la connaissance de Dieu tu es un fils des ténèbres.

    La Foi au Père a été proposée dans un ancien livre
    La Foi au Fils a été proposée dans un nouveau livre
    La Foi au Saint Esprit est proposée dans le dernier livre.
    La trinité est au complet.
    Dieu ne change pas et envoie toujours sa parole dans un livre.

    Les apparitions à la Copperfield ou aux hologrammes c’est pour les catholiques dont les anciens chefs ont fait assassiner cinquante millions de chrétiens bibliques et dont le dernier qui porte un chapeau aussi haut que sa honte, se fait appeler le saint père
    alors que la Bible dit  » n’appelle personne d’autre que moi Mon Père  »
    Cette infâme secte qui a pris un pouvoir religieux ET politique et qui pose sa marque sur le front des nourrissons a très bientôt terminé son tour de manège.

    Ha ils vont déguster, je te le dis !!!

    Et si beaucoup rejettent le livre de vie de l’agneau, cela me conforte car c’était écrit depuis des siècles. Jésus qui est l’esprit des écritures, s’est fait lapider, cracher dessus et ses disciples ont souffert à cause de son nom.
    En tant que disciple du Christ, cette souffrance morale m’honore et rend gloire à Dieu et à son fils qui a donné vingt ans de sa vie pour nous écrire son livre. Il est venu en chair à la fin des siècles et il est l’accomplissement des écritures.

    Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !!!

    M.M

    monique marie

    5 juin 2009 at 01:32

  13. Mais voyons, c’est quoi ces manières de stigmatiser les fils de satan ? Un peu d’empathie que diable !

    Blague a part, au sujet des croyance, il y a un excellent article dans le diplo d’avril 2009 intitulé _Les prophètes ne se trompent jamais_.

    « Quand la prophétie échoue, les croyants n’abandonnent pas forcément leurs croyances invalidées : le renoncement à leur foi étant trop coûteux, ils réagissent au contraire par un surcroît d’engagement. Une conduite paradoxale, qui s’explique par un inconfort moral et intellectuel si douloureux que la réalité doit céder devant la croyance. »

    En l’occurrence, et si je me souviens bien, l’une des manières pour eux (les croyants) de renforcer leurs croyances consiste en un prosélytisme presque agressif. Chaque converti vous conforte dans votre croyance, aussi discréditée qu’elle puisse être face aux réalités physiques, biologiques ou même logiques.

    La croyance en la résurrection doit bien se confronter à la difficulté biologique de la voir s’accomplir ou de la voir se réaliser.

    On est plus dans le domaine de l’anarchisme de la croyance mais dans le domaine de la croyance despotique !

    Sinon il y a aussi une autre manière de voir les choses !

    Illustrée par les fameuses Nouvelles Théories de Description du Monde qu’on peux découvrir dans Pascal Brutal … en fait la terre est plate, oui regarde l’horizon c’est plat ! personne n’est jamais allé sur la lune, c’est trop loin pour y aller! et les satellites, est-ce qu’on les voit dans le ciel ? ben non kouzin. Fo pa kroire tou ce ke dise les média.

    eriam

    5 juin 2009 at 08:43

  14. Que répondre à ce barbouillage sémantique ?
    Que dire d’un tel pavé indigeste, rédigé par un agneau sanguinaire, incitant à la haine et à la vengeance, menaçant quiconque n’y adhère pas…
    « Te voici qui chute ! Tu accomplis les écritures. » m’adresse donc Monique.
    « Ha ils vont déguster, je te le dis !!! » assène-t-elle à Laurent lautre, de sous son blindage « biblique ».
    Mon Dieu !
    Mais non, Monique, les seules façons de chuter sont celles indiquées par le bon sens et la Parole :
    offenser son prochain, rejeter l’étranger, juger, ne pas pardonner, etc.

    Quiconque pardonne, aime (amis et ennemis), ne juge pas, etc. FAIT son salut, peu importe d’ailleurs la croyance ou l’incroyance qui s’y attachent.
    C’est la Base évangélique.
    Le reste est destiné à égarer, semer la confusion, diviser les hommes de bonne volonté.
    Cet agneau-là n’a rien d’évangélique, rien de libertaire, rien de fraternel.
    Un agneau laid.

    Un simple conseil :
    Dans le dédale des « révélations » et réfutations, ne jamais abdiquer la lumière de sa propre conscience.

    Je rejoins donc Laurent lautre et aussi eriam.
    Sur la résurrection, à mon sens, la difficulté de la voir s’accomplir – sauf pour les témoins directs du Christ – ne tient pas tant à la biologie – le corps est lent à changer, mais change – qu’à la déchéance spirituelle où nous nous trouvons pour l’envisager.

    En ce sens, que le monde retrouve ne serait-ce qu’un peu de bon sens fraternel, me semblerait déjà une véritable résurrection.

    L’éternité viendra dans le prolongement de nos pas.
    Bonnes marches !

    Laurent lun

    5 juin 2009 at 14:25

  15. Comme dit le proverbe  » qui se ressemble s’assemble »

    Voici, je vous ai donné le lien vers le livre de vie de l’agneau. Libre à vous d’en faire ce que bon vous semble.

    Je secoue la poussière de mes pieds et je vous entendrai bientôt grincer des dents.

    M.M

    monique marie

    5 juin 2009 at 14:50

  16. Merci de tous ces « bons » avertissements.
    En espérant que le grincement de dents ne vous sera pas trop pénible.

    Je vous souhaite encore, et bien sincèrement, le meilleur accomplissement évangélique (amour de tout homme, pardon et compassion, veille fraternelle d’autrui, non jugement…).

    Heureux les réfléchis.

    Laurent lun

    5 juin 2009 at 15:21

  17. Bonjour marie,
    Je te remercie de ta longue réponse
    Je crois que tu n’as pas bien saisi mon propos, peut-être n’ai-je pas été assez clair.

    Pour résumer, la révélation possède, selon ce que j’en perçois, deux volets.
    L’un porte sur la nature physique de notre univers l’autre sur sa nature divine.
    Ces volets appartiennent à la même fenêtre, celle qui, de notre conscience débouche sur la connaissance de la création.
    L’un de ces volets est ouvert, l’autre en train de s’ouvrir.
    Il n’est pas question de bien ou de mal dans la connaissance scientifique mais de l’incontournable besoin de savoir, de repères, lié à notre qualité d’être humain.
    Cette voie est inévitable et nous ne l’avons pas choisie.
    Dès que l’homme dénombre sur ses doigts, avant même qu’il n’écrive les ogives nucléaires sont au menu de sa quête, ce n’est qu’une question de temps.

    Je n’ai pas écrit que nous avons BIEN avancé dans cette direction mais plutôt que nous avons grandement avancé.
    A savoir si cela est bien ou mal, difficile à dire pour l’instant, faut attendre.

    Pour moi le bien ou le mal ne prennent forme qu’à la fin de l’action
    Avant l’aboutissement impossible de d’affirmer si tel acte est bon ou mauvais.

    Tu donnes 10 balles à un clochard, c’est en principe bien.
    Il traverse la rue pour aller s’acheter un litron, c’est son affaire, c’est toujours bien.
    Une voiture le renverse, il décède ou pire reste invalide, ce n’est pas de bol.
    En donnant ces dix balles, acte sympa, tu as contribué involontairement, à créer un invalide.
    La fin de l’action pour le clochard eut été d’aller acheter son litron ou son repas et de revenir au point point de départ indemne, encore que cette action généreuse puisse donner jour à d’autres réalités négatives

    Le bien et le mal évoquent quelque peu le chat de schrödinger.
    Ce n’est qu’en ouvrant la boite que l’on peut savoir si le chat est mort ou vivant.
    Avant, il est considéré comme mort et vivant simultanément.

    Je n’ai pas écrit qu’il n’y a nulle part preuve de l’existence de dieu mais que la science ne peut ni prouver son existence, ni prouver son inexistence, tout en en indiquant, qu’à mon sens, seul dieu peut prouver son identité lors d’un contrôle policier, par exemple

    Tu sembles séparer les hommes en deux catégories, les gentils et les méchants, l’ivraie et le bon grain.

    Je ne crois pas que ce soit si simple.
    L’acquisition de la connaissance du bien et du mal, nécessite le mal.

    Comment pourrais-tu parler de la lumière si tu n’avais pas l’ombre à disposition pour t’éclairer, pour rendre la lumière présente?
    Comment pourrais-tu concevoir le bien si tu ne disposais pas du mal bien utile à cet effet

    Crois-tu que le bien existe flottant dans l’espace indépendamment du mal?

    En chacun de nous repose les deux, nous sommes tour à tour bourreaux et victimes, jusqu’à ce que nous comprenions enfin.
    Jusqu’à ce que nous assimilions suprême subtilité, le lien qui relie bien et mal.
    Lorsque nous aurons acquis la connaissance du bien et du mal, nous ne pratiquerons plus le mal.
    Nous le connaitrons.
    Il sera une part précieuse de notre représentation de l’univers, dans la rubrique erreurs à éviter.

    Pour l’heure nous sommes encore à l’école, je dirais même en plein examen.

    Tu affirmes que sonne la troisième trompette quelle fanfare!
    Tu penses donc que nous vivons l’ouverture du second volet de la révélation.
    Peut-être as-tu raison, je ne sais si c’est la quatrième ou alors la sixième batterie mais qu’importe, ce qui me semble important c’est qu’il ne s’agit précisément pas d’un film mais bien d’une réalité en accomplissement, sous nos yeux et fort souvent à notre insu.

    On a tellement glosé sur la nature de la bête, de son chiffre, de ses cornes que j’éviterai pour l’instant de m’étendre la -dessus, chacun voit midi à sa porte dit-on.

    Tous seront anéantis, encore du gaspillage?
    Si l’éternel nous fout à la porte, le christ nous fera rentrer par la fenêtre, pas de soucis.

    Ce que je déplore un peu dans ton commentaire c’est que tu sembles te réjouir du fait qu’ils vont déguster.
    Je crois que nous avons tous assez dégusté.
    Il n’y a pas d’esprit de revanche, juste de la douceur dans l’accomplissement.
    La paix vient sans bruit, sans violences.

    Nous sommes tous fils du ciel et de la terre en devenir.
    Certains sont turbulents, dissidents, assassins, bourreaux, criminels, d’autres doux, sages, présomptueux vantards, peu importe.

    Je ne crois pas que l’éternel foute quiconque hors du royaume, par contre je pense que tous ne sont hélas actuellement pas capables d’en franchir, ni même d’en voir les portes.
    Ce n’est qu’une question de temps.
    La mort procède au tri de nos erreurs.

    Blablatement votre
    Laurent lautre

    laurent

    6 juin 2009 at 20:49

  18. Salut,

    Citation de Laurent:
    Tu donnes 10 balles à un clochard, c’est en principe bien.
    Il traverse la rue pour aller s’acheter un litron, c’est son affaire, c’est toujours bien.
    Une voiture le renverse, il décède ou pire reste invalide, ce n’est pas de bol.
    En donnant ces dix balles, acte sympa, tu as contribué involontairement, à créer un invalide.
    La fin de l’action pour le clochard eut été d’aller acheter son litron ou son repas et de revenir au point point de départ indemne, encore que cette action généreuse puisse donner jour à d’autres réalités négatives

    fin de citation..

    Ce raisonnement ma bien fait sourire tellement je l’ai trouver comme on le dit parfois « CAPILOTRACTER » ou tirer par les cheveux ..

    N’est ce pas plutôt le penchant à la boisson ou à la rigueur dans un autre cas, le besoin que la personne à ressenti de traverser la route qui aurait causer l’incident?
    C’est un raisonnement et une conclusion bien simpliste que d’affirmer une culpabilité en faisant porter le mal à une action qui en était complètement dépourvu au départ (vouloir aider son prochain).

    Votre texte est beau avec une analyse certaine et intéressante, correspondant peut être au temps nécessaire pour l’éditer qui permet parfois à tout un chacun de réfléchir avant de statuer et déblatérer des inepties.Un temps peut être aussi et comme beaucoup vous n’avez pas prit pour répondre comme cela nous arrivent à tous.;-)

    Je ne vous cache pas entre nous que j’ai beaucoup aimé quelques passages bien pondu et assez lucides faisant état de notre société et ses travers hypocrites.
    Il me semble aussi que dans votre réponse vous ayez oublier la notion « d’intention » du donneur de dix balles lol, ainsi que celle de la responsabilité de tout un chacun.Qualité qui à mon avis, dont une bien grande proportion de l’humanité se fou royalement.Le clochard va boire un coup en se payant une bouteille et se fait renverser et hop, c’est le donneur le responsable.C’est une façon bien maladroite de faire porter une culpabilité paralysante au pauvre donneur qui n’avait d’intention que de soulager un peu le malheur du clochard.
    Personnellement je me poserais la question autrement pour trouver une réponse non dans les feuilles de l’arbre qui cache la forêt, mais plutôt dans la racine que vous touchez pourtant du bout des doigts dans ce long texte.
    La question est plutôt de se demander pourquoi un homme en est réduit à être un clochard, recevoir dix balles, traverser la route pour se payer un litron de mauvaise vinasse et se faire renverser par une création magnifique de la société moderne qu’est l’automobile et qui n’est en rien responsable de certain malheur de l’humanité.
    Vous aurez compris que la question n’est pas exempt d’ironie.J’aurai pu continuer très loin un raisonnement qui malheureusement fait défaut dans votre réponse et qui pour moi est réellement la clé de voute des maux de l’humanité.Je ne ds pas que vous n’en êtes pas capable mais qu’elle fait défaut dans votre réponse et raisonnement, comprenez le bien.

    Personnellement , j’ai lu plusieurs fois le livre de vie de l’agneau dont fait mention Monique Marie et je peut comprendre vos réticences qui sont les vôtres et que je qualifierai de hâtives.Moi même j’ai pris le temps de lire votre texte pour en tirer des conclusions, ce que sans doute vous n’avez pas fait avec ce livre pour en donner un descriptif qui est bien loin de la vérité et de l’enseignement qu’il donne à qui prend le soin d’ouvrir son esprit et de jeter ses aprioris un instant pour une lecture impartial.Ce n’est qu’un livre et je n’est jamais vu un livre manger ou croquer un esprit bien construit…non…?
    Ce livre se lit comme une échelle, on gravit chaque barreau vers une totale compréhension, c’est pourquoi, prendre des textes par ci et par là est une erreur fondamentale qui ne vous permet pas d’en comprendre l’essence mais juste de le juger hâtivement comme vous le faite.

    Dans les grandes ligne, si cela peut vous rassurer, il prône le rejet de toutes religions ou sectes et n’est donc pas l’œuvre d’un éventuel futur gourougourou dans la case 🙂
    Ce que vous avez pris comme étant une fermeture d’esprit dans le commandement aux quatre piliers raciale de l’humanité à retourner dans leur milieu à lequel ils font défaut, n’est en vérité qu’une magnifique disposition et un grand respect aux particularités fantastiques qu’offre la diversité des peuples et que nous noyons dans un conformisme destructeur ne correspondant pas au dessein premier de l’Esprit de l’Etre qui régit les forces vives de l’univers.
    Le monde tel qu’il fût au départ à toujours été une perfection ainsi que Les créatures dont l’homme fait aussi parti.Ensuite l’homme à introduit certaine notion pour exploiter son semblable et vivre de lui sans devoir trop se fatigué.Il à aussi choisi un des chemin du savoir qui la conduit à une forme de modernité qui est maintenant une fausse commune à l’humanité et responsable d’innombrables maux tout aussi cruel les uns que les autres.

    J’ai décelé dans votre texte une certaine sensibilité à l’abbération de notre monde tel que certains hommes de pouvoir l’ont conçut pour leur propre bénéfice tout au long de l’histoire.

    Monique Marie semble peut être par maladresse dans son expression qui est la sienne , paraître quelques peu agressive (ce que je ne pense pas).Je parlerai plus d’enthousiasme débordant et peut être légèrement agacé par quelques conclusions un peu hâtive de part et d’autres.

    Personnellement je vous invite à faire une lecture correct (pas en diagonale ou survole) de ce livre que j’ai plus qu’apprécier et que sans doute si vous prenez le temps de le considérer à sa juste valeur, vous apprécierez autant.

    Je vous invite aussi bien volontiers à échanger avec moi sur ce sujet par email que vous trouverez dans les informations de ce poste et qui vous sont visible à vous seul.

    Alors peut être à bientôt si l’éternel le veut.

    Daniel

    11 juin 2009 at 14:55

  19. Je ne suis pas l’auteur de l’article ci-dessus, qui est Laurent lautre.
    Il vous répondra sans doute, quand il passera par là.

    Pour ma part, je suis Laurent lun, auteur de « Menace ton frère, rejette l’étranger (le « livre de vie ») », qui témoigne SUFFISAMMENT de la « juste valeur » du livre en question.
    Vous y trouverez également une :
    « Corde de rappel pour alpinistes spirituels. »
    Bonne ascension cher frère humain.

    Laurent lun

    11 juin 2009 at 15:10

  20. Oui oui, merci de corriger Laurent lun mais finalement en relisant vos interventions autant à l’un qu’a l’autre (tient c’est drôle) et en suivant votre lien, je m’aperçois que ce qui vous a paru comme une erreur de ma part n’en est peut être pas une.En effet mon argumentation vous concerne aussi après avoir lu votre texte personnel.

    Là je crois que j’ai fait fort, je vous répond à tout deux sans même le faire exprès, ça mérite un petit smyley de bonne humeur , non….:-)

    Donc aussi finalement, ma proposition à l’ouverture à une discussion vraie et honnête, franche est valable autant à lun qu’a lautre.C’est déjà un bon pas vers une meilleur humanité si on arrive à discuter sans se frapper sur la figure.

    Bonne journée

    Daniel

    12 juin 2009 at 14:16

  21. Bonsoir daniel,

    Le clodo n’est pas passé sans accroc.
    L’image simpliste choque quelque peu par le rapprochement entre misère, clochardisation, alcool, manque de bol et destin.

    Je juxtapose, à nos petites existences et leurs épreuves, des notions apparemment très distantes, fatalité, destin, indissociabilité du bien et du mal.
    J’aurais pu illustrer ma pensée par d’autres images plus seyantes, j’ai choisi celle du clochard pour son interpellation.

    J’ai ‘accompagné ma petite pensée de cet exemple un peu saugrenu car j’aime bien le ras des pâquerettes.
    Egalement pour évoquer la misère sordide dans laquelle croupissent certains de nos frères humains.
    Ce n’est donc pas un raisonnement mais une illustration qui n’implique aucune conclusion pas plus qu’un quelconque sentiment de culpabilité.

    Mon intention de rendre sensible, perceptible le fait que chacun de nos actes contient en potentiel autant de bien que de mal aura peut-être échouée.

    Nous sommes tous relié en un réseau d’interactions continues.
    Dans nos relations circulent tant bien que mal, tant de bien que de mal.
    Je désirais faire toucher du doigt à marie qu’il n’y a pas d’un coté les saints et de l’autre les démons, tout le monde danse ensemble.

    L’ange valse avec le diable.
    L’intention bonne, produit parfois le résultat mauvais, mais en fait, de quel résultat parlons-nous?

    Sur terre rien n’est jamais immuable ni permanent, quel résultat abouti osons-nous donc espérer de nos efforts en ce monde?
    On peut toujours remonter une chaine de causes à effets, à chaque maillon on peut envisager d’autres directions potentielles fonction de l’attitude que l’on aurait eue si…

    L’intention, l’enfer est pavé de bonnes intentions….
    L’intention généreuse du donneur se transforme en accident pour le receveur, cela arrive très souvent, que dire par exemple de l’évangélisation ?
    L’inquisition sauvait les âmes en brûlant les corps au nom du christ.

    Une conjonction d’un très grand nombre d’évènements conduit le clochard à traverser la rue.
    Tous ceux qui constituent sa vie jusqu’à cet instant.
    Episodes auxquels il convient d’ajouter chaque seconde de la vie de celui qui donne l’aumône et celle du conducteur qui le renverse.
    Tout est en place, ils se rencontrent, le déclencheur, un don, 10 balles.
    Maintenant je parle du décès du clochard comme d’un malheur, en ce sens j’ai tort, la mort n’est pas un mal, c’est un renouvellement.
    Comment la mort pourrait-elle être un mal alors que le christ est passé par là ?

    Il n’y a pas de faute, le plus meilleur des rochers peut un jour écraser le plus meilleur des hommes et donc aucune raison de culpabiliser mais simplement prendre conscience.

    Je voulais rendre monique sensible à la profonde imbrication des notions de bien et de mal.

    J’aime bien le mal, c’est un enseignement.
    Je n’ai absolument rien contre, je ne désire nullement l’éliminer ou le combattre, hors de moi-même.

    Lorsque les hommes en seront fatigués, ils passeront à autre chose. Une autre perception dans laquelle le mal n’est pas à combattre mais l’indispensable complément d’une réalité une qui se présente, pour notre éducation, sous un aspect dual.
    Ainsi se forge dans le temps et le sang, la douleur et la joie, la connaissance de ce que nous pouvons faire et de ce qu’il est préférable d’éviter
    Le bien et le mal n’existent qu’associés et nous les percevons dans la dissociation.

    Notre perception schizoïde crée sous nos propres yeux l’illusion d’un bien et d’un mal que nous rendons réel par le dialogue boiteux qu’entretient notre conscience avec ce qu’elle pense en connaître.

    Rares ceux qui pratiquent le mal pour le mal.
    Ho combien fréquents ceux qui produisent le mal au nom d’un bien.

    Notre n’acceptons généralement pas le mal pour le mal, nous nécessitons l’excuse du bien pour produire le mal.
    N’est-ce pas là un défaut du bien que de servir d’excuse au mal ?
    C’est pour la bonne cause.
    La fin justifie-t-elle, à notre échelle d’homme les moyens ?

    Convaincu d’un bien, nous entrons en lice contre un mal différent sans même nous apercevoir que nous jouons le jeu de ce que nous voulons combattre.

    Je n’ai pas lu ce livre et je sais que je ne le lirai pas car je lis déjà mal tout en pensant qu’aucune vérité ne peut vraiment sortir des livres et des écrits.
    Lorsque vous lirez ceci, la situation du monde aura changé et moi également, je ne serai plus dans le même état d’esprit par contre l’écrit lui sera consultable et inchangé, l’écrit me semble inerte en raison de sa fixité mais ce n’est qu’une illusion.

    Sous l’immobilité apparente les grandes vitesses, sous l’immobilité apparente l’extrême lenteur.

    Certains textes atteignent une parcelle de vérité lorsqu’ils ils se positionnent au-delà des reflets renvoyés par l’univers à notre conscience.
    Si la vérité devait surgir des livres il ya longtemps qu’attablée parmi nous, nous ne discuterions plus d’elle mais avec elle..
    De la parole divine, les mots transcrits, aussi beau soient-ils, n’en sont jamais que les cendres.
    Cendres que l’on remue inlassablement pour y dénicher un peu de chaleur, l’indice d’une braise.

    L’éveil procède de multiples voies convergentes.
    Il doit cependant s’inscrire dans le vivant, dans la chair du monde.
    L’éveil est un état.
    Du périssable nous abordons l’impérissable, du temporel nous touchons à l’éternité, du mortel à l’immortel, du fini à l’infini voilà un peu notre chemin.
    Tout au long nous y cueillons des fleurs d’expériences.

    Je n’ai fourni aucun descriptif de ce livre, je ne l’ai pas lu.
    Nous sommes deux laurent à sévir sur ce lieu, pour ma part, épisodiquement.

    L’attitude de monique est typique des personnes convaincues de détenir la vérité.
    Plus aboutie elle risque conduire au fanatisme.
    La recherche de la lumière éblouie voire aveugle. (cf l’apôtre paul).

    Je n’en tiens nullement rigueur à monique, ce n’est pas grave, chacun son chemin.
    T’imagine, se prendre la tête pour des peccadilles ?
    J’aime la contradiction, elle nourrit le dialogue.

    Pour ce qui est des voyages et de l’assignation à résidence, n’oublie pas que la communication sans éviter les conflits les résout à moindre frais.
    Ta description d’un monde parfait à l’origine semble nier la théorie de l’évolution.
    On passe de la fragmentation en régions, contrées, pays, nations, états, continent vers la réalité de l’unité terrestre.
    Cette évolution fut terriblement douloureuse qui nous amène vers la conscience une de notre planète.
    Tu en évoques un danger réel, l’uniformisation.
    Cela ne doit cependant pas nous empêcher d’avancer vers la paix mondiale et l’unité fraternelle planétaire.
    La mondialisation inévitable ne recèle pas que de mauvais aspects, à nous de choisir ceux que nous voulons voir exister.

    Quant aux petits articles que je dépose ici, je ne prétends pas faire œuvre littéraire ni expliciter dans son entier un sujet, pas plus que je ne suis exempt d’erreurs.
    Je passe un moment agréable en remuant les cendres, en répétant maladroitement ce qui a été dit cent fois.

    Tardivement votre
    Laurent lautre.

    laurent

    13 juin 2009 at 00:19

  22. […] éclairage extrait, sur ce même site, du long billet – un super petit livre  ! – de Laurent lautre : Ce ne sont pas des justes mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer de vie […]


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