anarchie pour l'évangile !

Dans la porcherie !

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A force de promiscuité avec les volatiles, certains virus finissent par s’adapter aux porcs.

La transmission à l’homme est alors facilitée, parce que nos défenses immunitaires sont plus proches de celles du cochon que de celles des oiseaux. Le risque d’avoir un mutant transmissible d’homme à homme est donc plus important à partir d’une infection par un virus porcin. C’est pourquoi il est certes beaucoup plus inquiétant d’avoir une épidémie porcine qu’une épidémie aviaire.

En fonction du taux de contagiosité, le virus peut se multiplier à une vitesse exponentielle. Près d’un milliard de personnes prennent l’avion chaque année. Une étude allemande a démontré que 72 % des passagers attrapent un virus respiratoire lors d’un vol de plus de quatre heures. La dernière épidémie de grippe humaine qui a suivi une grippe porcine a fait deux millions de morts : c’était la grippe asiatique en 1957.

La France est très en retard en ce qui concerne la lutte contre les infections respiratoires. Ne serait-ce que pour la grippe traditionnelle… Il existe aujourd’hui un vaccin et la plupart des gens sont immunisés contre le virus. Pourtant, c’est une maladie qui fait en moyenne 5 000 ou 6 000 morts par an en France. Les personnes âgées et les nouveaux-nés sont les plus touchés, mais tout le monde est exposé. Le jour où apparaîtra un mutant grippal dont la population n’est pas protégée par la vaccination, ce sera un désastre. 

Nous ne sommes mêmes pas capables d’enrayer des épidémies comme la gastro-entérite et la grippe traditionnelle.

source Le Monde.fr

 

-:-

 

Mon sentiment (franc parleur). Notre espèce avide ayant transformé les cochons en porcs, et la planète en porcherie, il est compréhensible que celle-ci nous prenne en grippe à la première occasion.

 

Un vieil indien nous avait pourtant pacifiquement prévenu :

Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

15 Réponses

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  1. Bonjour Franc Parleur,
    Je vois depuis qques temps votre nom sur Slate et le lien vers votre site. J’y suis donc allé mais ne comprends pas bien votre  » ligne éditoriale « ?
    vous pouvez m ‘ éclairer ?
    merci d avance

    corto74

    28 avril 2009 at 18:13

  2. Bonjour, je viens en effet de m’inscrire tout récemment sur Slate, que je ne connaissais pas et dont j’ai reçu par mail une sorte d’annonce.

    Pour ce qui est de la ligne éditoriale ici même, avec le moins de rigidités possibles, elle consiste à documenter, éclairer nouvellement et donc remettre en perspective, à tous les niveaux concevables de la réalité, le Plan évangélique depuis longtemps abandonné, trahi, défiguré et dévoyé – autant qu’il soit possible.

    Anarchie évangélique veut affirmer, exemplifier et activer la réalisation anarchique sans chefs – du fond évangélique, qui est à tous, par-delà même toutes croyances (je range l’athéisme en toute rigueur parmi les croyances), par-delà révolution et religion.

    J’espère avoir à peu près répondu à votre question !…
    La mini FAQ fournit d’autres informations, ainsi que le billet où je me présente ou encore Anarchie+évangile, quelques jalons.

    Mais je répondrais à toute question à laquelle je n’aurais pas pensé, alors si vous en avez d’autres, n’hésitez vraiment pas…

    .

    franc parleur

    28 avril 2009 at 19:37

  3. bonsoir,
    finalement, la science, la technologie ne nous protègent de rien.
    Elles procurent le sentiment d’une protection illusoire.
    Elles ne nous protègent pas ,par exemple, des 30’000 têtes nucléaires qui surveillent la paix.
    Elles ne nous protègent pas du virus connu ou à découvrir.

    Utiles et bienveillantes dans certaines applications la science et la technologie sont nuisibles dans d’autres.
    L’intelligence simple, celle qui n’est pas dominée par le profit,se devrait de trier parmi toutes ces applications.

    Faute de quoi nous risquons de voir d’apparents succès se transformer en véritables désastres.

    L’intelligence des choix pourrait devenir notre meilleure protection contre cette forme inférieure de stupidité qui agence au plus vite, pour un profit à court terme, la possibilité de l’auto-destruction.

    Nous trions nos ordures, trions non pas le savoir mais ses produits ,ses sous-produits et ses déchets.

    C’est bien de vivre, le problème c’est qu’il manque la notice, le mode d’emploi ou alors, nous avons négligé de le lire.

    Faut-il les ogm, cloner l’homme, envoyer les bagnards sur mars, terra-former la lune, se congeler, s’attendre au pire ou s’interroger sur le comment de notre présence dans ce coin perdu de l’univers?

    Deux siècles de poussé, de fièvre technologique semblent mettre en péril une terre pluri-millénaire.

    Imaginons, six milliards d’êtres humains, toutes les routes, toutes les voitures, les téléphones ,les avions, les fax, les usines, les hôpitaux, les immeubles, les incendies de forêt, les pollutions maritimes, les espèces en voie de disparition, la fonte des pôles,les déchets, nucléaires ou non.

    Sans cesse, sans repos, jour et nuit le terre est mise à contribution .

    Imaginons tout ce qu’il faut pour un jour de six milliards d’homme.
    Tout ce qui bouge, s’use, se produit et consomme quotidiennement sur terre.
    Tout cela noyé au fond de notre isolement, perdu dans le je de chacun.
    Occupés que nous sommes tous à survivre individuellement, nous risquons de ne pas avoir le temps d’éviter une forme de destruction collective.

    Je crains que nous ne risquions la surchauffe.

    Le temps c’est de l’argent, les caisses sont vides, nous sommes à court d’argent, serions-nous à court de temps?

    Je ne dissocie pas l’homme de son environnement, tout ce que l’homme fait à l’homme revient à l’homme…

    Soignons l’homme et nous soignerons la nature.
    Il ne sert à rien de soigner la nature si nous ne soignons pas l’homme avant.

    Car c’est un homme malade qui produit tout cela.

    Il ne comprend pas ce qu’il induit profondément car il ne sait pas sa place parmi les vivants de la terre.
    Il se considère supérieur et extérieur au monde.
    Né pour le dominer, le contrôler. Il ne perçoit pas la relation de cause à effet.
    Il n’a donc, aucune raison de modifier quoique ce soit dans son attitude.
    Il n’est pas, à ses propres yeux, responsable de ce qui lui arrive.

    Erreur, grossière erreur, tout ce que l’homme fait à l’homme c’est à la nature qu’il le fait.

    L’homme n’est pas dissocié du cosmos.
    Soignons la nature de l’homme et l’homme soignera la nature.

    Contagieusement votre.
    laurent lautre

    laurent

    28 avril 2009 at 23:40

  4. Lire tes posts est un véritable baume !

    franc parleur

    29 avril 2009 at 10:51

  5. Cher franc parleur.
    Tout est histoire.
    La vinde de porc n’est pas saine.
    Lévitique chapitre 11.
    Le Coran,un peu partout.
    Le Mexique avec 40 millions de personnes qui ne peuvent plus se payer des frigos .
    Les usa avec leur obama qui leur emboitent le pas.
    Mais cela étant/
    Le palus dans le monde ?
    La méningitte au niger ?
    63000 chomeurs de plus chez nous,en avril?
    Arrétez de nous faire chier avec 3 cas de grippe en france

    dalles philipp

    30 avril 2009 at 12:59

  6. Cher dalles philipp,

    Vous vous exprimez grossièrement.
    Et je ne comprends pas le sens de votre post.
    Je le publie quand même, au cas où vous souhaiteriez mieux vous faire comprendre, ou si quelqu’un y trouve un intérêt qui m’échappe et dit lequel, qu’ainsi je découvrirai.
    Bien à vous.

    franc parleur

    30 avril 2009 at 14:39

  7. On peut guerir de cette grippe et on ne sait meme pas si c’est une grippe porcine. Y’a pas de quoi nous empecher de revendiquer et de lutter pour une vie meilleure, n’est ce pas ?
    Ne faisons pas une psychose de ce phenomene. Gardons bien notre esprit en alerte. La manipulation aujourd’hui est devenue un art. Etonnant de voir se pointer cette grippe au moment ou l’economie s’ecroule, quelle coincidence !

    fedydurke

    30 avril 2009 at 15:17

  8. Tu as peut-être raison… mais j’ai un doute…

    En 2003, on nous bombardait jour et nuit avec la possible pandémie TOUT EN nous expliquant que les possibilités de contagion étaient strictement limitées, et la prévention aussi simple à réaliser qu’une bonne poule au pot.
    Je n’y ai donc pas cru un instant.
    Brouillage voulu, ou brouillard des experts, sans intérêt.

    Là, je suis plus circonspect…
    Les conditions aberrantes de promiscuité entre volatiles, porcs et humains suffisent, en attendant d’éventuelles explications explosives irréfutables (que je n’exclus pas), suffisent hélas à expliquer la situation actuelle (*), dont le scénario est radicalement différent, comme le montre bien je trouve l’entretien ci-dessus…

    (*) comme plus généralement : à chaque catastrophe sanitaire, écologique, économique ou sociale, on trouvera APRÈS COUP sans peine, à l’origine une de ces innombrables « conditions aberrantes » qui ont fait, DANS LEURS FOLLES SYNERGIES (on n’a pas tout vu, c’est sûr) de cette planète une porcherie irrespirable, comme pronostiqué par le vieux Seattle.

    J’ajouterai dans le même esprit :
    Qu’il s’agisse d’un virus fabriqué ou du produit pour ainsi dire « naturel » de l’aberration productiviste, c’est du pareil au même.

    En résumé il me semble que :

    Désastres et virus sont les mamelles de l’agriculture qui TUE,

    – la Terre en premier, dont la mort est masquée par nos sciences spectaculaires, nos céréales étant dignes désormais des salles de réanimation intensive (voir l’excellente vidéo reproduite ici– même ;

    les animaux ensuite, dont nous nous pensions définitivement séparés (cochon qui s’en dédit), toujours par la magie opérante et effective de nos sciences spectaculaires ;

    – j’arrête ici.

    .

    franc parleur

    30 avril 2009 at 15:34

  9. Lundi 4 mai.
    Le virus semble moins virulent que redouté, du moins jusqu’à l’automne…
    Tant mieux pour nous tous.

    Cependant, l’avertissement me paraît toujours valable :

    « Peut-on concevoir situation plus idéale pour l’émergence d’un virus grippal pandémique qu’une région rurale pauvre, pleine d’élevages industriels appartenant à des sociétés transnationales qui n’ont rien à faire du bien-être de la population locale ?  »
    GRAIN

    et :

     » Les exploitations qui confinent ensemble des milliers d’animaux stressés, souvent blessés et malades, dans des conditions déplorables, sont des terrains de prédilection pour les mutations et les évolutions rapides des virus. Ces fermes sont « l’environnement parfait pour les souches résistantes », souligne un responsable sanitaire américain qui avertit que « si l’on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire autant que possible de ce type de fermes. » Les modes d’élevages plus traditionnels, donnant des animaux plus robustes, élevés en moins grand nombre, constituaient des barrières de fait à la propagation des virus, rappelle Johann Hari, qui note que les épisodes viraux se sont multipliés en parallèle avec l’industrialisation croissante de l’élevage. »
    L’industrie agro-alimentaire a créé des usines à virus

    Ps. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) va probablement porter son alerte pandémique à son degré maximal face à l’épidémie de grippe A (H1N1), déclare sa directrice générale, lundi 6 mai, dans El Pais.

    ___________
    Je résume :
    On sent bien tous que les conditions mortifères de l’élevage industriel sont tout à fait capables de générer un jour ou l’autre la grande pandémie redoutée.
    Aujourd’hui, demain ou après demain.
    Comme on sait bien tous que la branche est presque sciée, la branche pourrie de l’arbre mort du savoir séparé
    – sur laquelle on a bâtit l’empire de la falsification de tout,
    et qui nous sert de trône.

    franc parleur

    4 mai 2009 at 05:43

  10. Il faut bien occuper les gens pendant que l’economie retrouve tous ses esprits si elle le peut. Quelle meilleure maniere de l’occuper qu’en la terrorisant ?
    Si ca marche pas, on essaiera la guerre…

    fedydurke

    4 mai 2009 at 15:26

  11. Je n’ai pas pour ma part de certitude sur la réalité, la virtualité du virus, son potentiel de virulence, je constate juste que cette fois, il y a transmission possible à l’homme et entre hommes.
    Je doute qu’il s’agisse d’un « complot »…
    Et pour finir, je n’en fais pas du tout une psychose, bien conscient de tant d’autres malheurs qui s’abattent et vont s’abattre, autrement plus destructeurs ; mais j’y vois quand même un signe évident du caractère morbide de « l’élevage » moderne
    Rien dans tout cela qui m’empêcherait de m’insoumettre, bien au contraire !

    franc parleur

    5 mai 2009 at 13:53

  12.  » Le vrai visage de la pandémie : élevage intensif… et des pratiques barbares.

    La volonté d’une viande à bas prix a imposé des nouvelles conditions d’élevage. Une industrialisation à l’origine de changements dramatiques :
    ici le grain et les hormones remplacent l’herbe, là, les poulets entassés les uns sur les autres deviennent des porteurs de bactéries.[…]

    L’élevage industriel s’accompagne de pratiques barbares afin d’éviter que le capital – les animaux – perde de sa valeur.

    Victime de l’entassement, le bétail développe ainsi des tendances agressives voire cannibales.

    Résultat ? Les producteurs arrachent – sans anesthésie bien sûr – les dents des cochons, tranchent le bec des poulets et les cornes des vaches. »

    extrait de la page :
    http://www.carevox.fr/Sante-au-quotidien/nutrition-32/Faut-il-avoir-peur-de-la-nourriture

    franc parleur

    12 mai 2009 at 14:13

  13. Drame chez les poulets, ceux à plumes, pas ceux à képi.
    Vingt et un mille gallinacées ont péris dans l’incendie de leurs 5 étoiles industriel..

    On ne déplore bien sur que la perte économique.
    La souffrance de la volaille cramée vive passe à pertes et profits.
    Ils ne porteront pas plainte et aucune crainte de révolte dans les autres poulaillers, tout est calme, la situation est sous contrôle.
    A vous.

    C’est bien maltraiter la création de ne voir dans une espèce que des escalopes et du blé..

    En Allemagne ils détruisent, j’écris bien détruisent cinquante millions de poussins par an, les mâles qui, pour leur malchance, ne pondent pas.

    Si Darwin dit vrai, faut s’attendre à ce qu’ils pondent dans quelques milliers d’années.
    La génétique devrait pouvoir accélérer ce processus.

    Je songe à l’hécatombe de la vache folle.

    Je signale au passage qu’un texte hindou sur le kali-yuga (ère de la destruction) indique comme signe particulier de cette période, le fait que les vaches ne seront plus bonnes à manger.

    Que le kali-yuga que nous vivons selon la chronologie hindoue forme la fin d’un cycle commencé voici 58042 ans.
    L »aube du crépuscule se lève en 1939 de notre ère.

    Extrait chronologique tiré du très intéressant livre
    de Daniélou, « fantaisie des dieux et aventure humaine

    Aube du Krità Yuga 58 042 av. J.-C.
    # Début de Krita 56026
    # Début du crépuscule 35 864
    # Aube du Trétâ Yugà 33 848
    # Début du Trétâ 32 336
    # Début du crépuscule 17215
    # Aube du Dvâparà 15703
    # Début du Dvâparà 14695
    # Début du Crépascule du Dvâparà 4614
    # Aube du Kali Yuga 3606
    # Kali Yugà 3102
    # Milieu du Kali Yugà 582
    # Début du Crépuscule 1 939 ap. J.-C
    # Fin du Crépuscule du Kali Yugà 2 442.

    Si ce cycle est correct, cela signifie qu’il nous faudra plus de quatre siècles pour sortir du bourbier que nous sommes en train de créer.
    Vingt générations

    J’espère qu’il se trompe.
    Selon ce calendrier, de l’aube au déclin du crépuscule, quatre siècles sont à parcourir.
    Nous ne serions donc qu’au début de l’ère de la destruction, qui, toujours selon ce même calendrier démarre en fanfare, en 1939.
    Depuis, 70 ans se sont écoulés.

    Dans trente ans nous aurons franchis, toujours selon ce calendrier, une frontière importante, celle du siècle, 25% du chemin.

    Cela donne à réfléchir.
    Il y a un début du crépuscule et une fin du crépuscule donc un moment ascendant dans l’ère de destruction puis descendant pour déboucher à la fin du crépuscule, sur aube nouvelle.

    Que vaut cette limite du premier siècle?
    Avancerons-nous encore 100, 150 ans de plus avec un comportement ravageur et ensuite, plus de deux siècles pour nous relever?
    Aurons-nous atteint le seuil d’inversion plus tôt, vers 2120/2150 et ensuite plus que de trois siècles à nous remettre?

    Je ne sais pas, toujours est-il, ce que je sais c’est que nous pouvons encore réagir.
    Nos chances de réussir restent intactes.
    Nous n’en sommes encore qu’au début.

    Il faut éviter le point de rupture.
    La charnière se situe aux alentours des années cinquante, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

    Cette génération charnière d’après charniers pose, un pied dans la première moitié du siècle, un autre dans la seconde avec empiètement des orteils sur le troisième millénaire.

    Cette jeunesse a connu dans les années 70 un mouvement mondial proposant la paix, l’amour, le partage, la créativité, l’autonomie le rapport de fraternité comme alternative au monde rigide dans lequel elle avait grandit.
    Tout cela fut combattu, dilué, récupéré ingéré et digéré mais pas anéanti, bien au contraire.
    L’alternatif, l’écologique, le solaire, la terre, le climat, les économies d’énergies s’installent dans notre paysage médiatique

    La réalité de 2009 rend plus que jamais ce message vivant.

    De 1870 à 1970 il aura fallu bien des conflits pour que naisse une génération qui dise spontanément non à la guerre, non au profit, oui à l’amour, oui au partage, oui à l’expérimentation.
    Rupture totale avec les ainées, dans les vêtements, la musique, les mœurs, le rapport au travail, l’éducation et le concept même de liberté

    Parfois je me prends à penser que nous sommes cette génération qui ne passera pas avant que tout soit accompli.

    Avant que n’ait germée sur terre cette graine d’espérance tombée de l’arbre christique.
    Depuis plus de 2000 ans qu’il pousse et croît tant bien que mal, on pourrait en espérer des fruits.
    Woodstock fête ses quarante ans.

    Imaginons notre progression sur les trente prochaines années.

    L’accroissement de la population, celle de notre technologie, le maintien de nos appétits et la terre qui ne grandit pas, qui croit pas de 10 où 5% chaque année.
    La terre ne grandit pas zut.

    Ha mais la lune, mars, une exo-planète, vite construisons les innombrables vaisseaux spatiaux pour embarquer toute la population mondiale et des poulets sur une armada d’arches de Noé célestes.
    Rejoignons enfin une planète accueillante.

    La croissance continue ne correspond pas à une réalité naturelle.
    Elle n’est qu’un fantasme économique lié au pouvoir.

    Vu que la croissance continue se nourrit de ce qui ne croit plus, il y a comme un hic économique.
    Nos appétits entrent en conflit avec ce qui est mis généreusement à notre disposition.
    La vitesse de renouvèlement des biens naturel semble être dépassée par notre gestion lamentable du jardin.

    Ne dévorons pas les parois de notre vaisseau.

    Un fantasme d’argent risque de détruire la réalité, le support qui l’a engendré.
    Marrant ça.
    Revenons sur terre.

    Décroissance et partage sont les mamelles de notre futur.

    Que seront devenus les pôles dans trente ans?
    Je ne crois pas que l’on puisse les considérer comme des glaçons dans un whisky.

    Je pense ces masses remplissent de nombreuses fonctions, certaines peut-être même inconnues de nous actuellement.

    Ce n’est donc pas uniquement de la glace qui fond mais également des fonctions indispensables à l’équilibre planétaire qui disparaissent..

    Les hindous, les mayas perçoivent l’aspect cyclique du temps, les occidentaux l’aspect linéaire.
    Je vois celui qui passe et l’impasse proche 12 et perd.

    La terre pas plus que le vivant et la nourriture se ne prêtent au découpage boursier de nos ambitions.
    Me mettons pas trois siècles à comprendre cela.

    Laurent lautre

    laurent lautre

    2 août 2009 at 15:43

  14. « La terre pas plus que le vivant et la nourriture se ne prêtent au découpage boursier de nos ambitions ».

    Le coup étant hélas parti, je crains fort que nous en ayons effectivement pour un bon bout de temps, avant d’être en mesure d’accueillir l’éternel comme il se doit.
    Mon espoir est que nos efforts conjugués sur quelques générations créent un passage suffisant pour déclencher Sa Venue.
    En résumé :
    Nul n’en connaît l’instant, mais chacun peut le rapprocher, pour tous.

    Laurent l'un

    2 août 2009 at 20:16

  15. […] Dans la porcherie ! […]


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