anarchie pour l'évangile !

Barack Obama : « Salam alikoum »

with 9 comments

« Je suis venu chercher un nouveau départ entre les Etats-Unis et les musulmans à travers le monde (…) Tant que nos relations seront définies par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine plutôt que la paix, à ceux qui font la promotion du conflit plutôt que de la coopération. » 

 

Ce n’est qu’un discours, tenu par un homme d’état.

 Oui, mais avec des paroles qui tournent le dos à la Busherie, et tendent la main avec justesse, respect et humilité au monde musulman.

Cela est magnifique !

Se crée ainsi une vague planétaire d’apaisement, dont il appartient à chacun, de tirer le meilleur parti : moindre haine, meilleure réceptivité, moindres préjugés, meilleure compréhension possible. 

 

Bravo M.Obama !

 

 

 

.

Written by O.S

4 juin 2009 à 14:38

9 Réponses

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  1. les mots ont aussi leur poids dans le monde

    ils ouvrent (autant qu’ils peuvent fermer) des portes

    Obama ouvre les portes d’une nouvelle ère de relations entre les USA et les pays musulmans

    Qui s’en plaindrait ?

    Sauf quelques extrémistes qui ont toujours intérêt à la guerre,
    nous avons tous à y gagner

    souldigg

    13 juin 2009 at 09:17

  2. masha allah
    Barack is the bosse !

    boussolecassee

    3 octobre 2009 at 11:52

  3. Il ne faut pas etre d’une naiveté criminelle. barak obama est le produit, la marionnette des neo conservateurs. Il fait exactement ce qu’ils lui disent. D’ailleurs, il ne fait rien, rien du tout. Il a echoue sur son plan de secu, il a echoué en Afghanistan ( il aurait pu retirer ses troupes), il ne retire pas son armée d’Irak parce que les USA comptent faire la guerre a l’Iran. celui ci possede en effet du petrole et crime de lese majesté a rejette le dollar en adoptant l’euro. La chine, la France, La russie et certains pays du moyen orient se sont reunis pour preparer l’apres dollar qui est en train de sombrer. Ne louez pas Obama, vous vous trompez.
    Il a permis qu’a Wall Street, quatre ou cinq banques fassent monter les cours, ce qui est rigoureusement interdit. Savez vous qu’on construit des camps aux EU, qu’a Detroit on se bat pour avoir des allocations chomages que des millions de gens, je dis bien des millions de gens se font virer de chez eux, savez vous que les EU sont en faillite. Si vous ne le savez pas, renseignez vous, c’est facile de le savoir mais de grace, par pitié, ne louez pas un homme qui n’est pas un ange, qui compte faire la guerre a l’iran, un homme qui ne se distingue de Bush que par son intelligence.

    fedydurke

    10 octobre 2009 at 00:31

  4. Barak Obama, n’est qu’un homme politique. Je ne le prend pas pour un ange, loin de la mais je salue le courage qu’il a eu et manifesté à maintes reprises depuis qu’il a pris ses fonctions : en tendant l amain à l’IRAN à son arrivée au pouvoir, en prononcant un discours d’ouverture au Caire à l’attention du monde musulman, en provoquant un debat sur la solidarité dans son pays, dispositions prises pour fermer guantanamo…….

    La situation a laquelle il doit faire face est tres complexe. Les leviers dont il dispose pour agir sont limités. Il doit composer avec des realités extremement difficiles et une resistance au changement qui est extremement forte y compris dans son propre pays et son propre camp politique.

    Sa nomination pour le prix nobel est davanatge un encouragement à mon sens. Je ne pense pas que l’amerique envisage de faire la guerre à l’Iran car un telle action pourraite entrainer le monde dans une troisieme guerre mondiale.

    Vous avez raison de dire que les USA ont une economie au bord de la faillitte. Mais vous omettez de dire que la France aussi : uen dette de plus de 1200 milliards d’euros, des deficits publics à hauteur de 73% du PIB et des prelevements obligatoires qui ont dépassés la barre des 50% du PIB, un taux de chomage réel probablement à deux chiffres, uen population qui vieillit et des banques qui ont elles aussi profité de la manne publique pour se refaire une santé, et qui ne joue pas le jeu de la relance economique.

    En realité c’est l’economie mondiale qui est malade de la folie des hommes. De notre soif de possession, de notre individualisme. Nous sommes tous co-responsables car participants, des maux de ce monde.**En stigmatisant les USA, en decridibilisant Obama, vous participez de ce vaste mouvement de denigrement des efforts louables qui ronge le coeur des homems et les fait entrer en doute sur leurs possibilités e changer reellement ce monde.

    C’est possible en commençant par se changer soi meme

    Bien a vous

    souldigg

    10 octobre 2009 at 00:58

  5. Si vous en avez le temps, je vous invite ecouter sur la radio Ici et Maintenant la revue de presse que fait Pierre Jovanovic a 14h le mercredi ou d’aller sur son site. Il n’y a que des info verifiees et sures. Ne Changez pas d’opinion sur Obama mais allez voir…

    OBAMA LE NUL AVEC UN NOBEL !
    du 9 au 12 octobre 2009 : Ce que j’ai retenu de cette semaine est simple: Super-Obama est un super-nul. Un bras d’honneur à tous les blairaux qui avaient klaxonné sa victoire en France et ailleurs… Mieux, il n’a aucun pouvoir, et pire, selon les premières rafales d’articles de presse « mainstream » négatives, il n’est même pas à la hauteur. Il a beau être grand, depuis son arrivée il n’a rien fait, même pas de petites choses, et le pays coule de plus en plus à chaque seconde qui passe. C’est une sorte de Louis XVI qui délègue tout. Il a beau critiquer Sarkozy, ce dernier au moins, à la tête de l’Europe, lui a donné son premier titre de noblesse (effacé aussi vite par les Tchèques pro-Américains). Bref, de plus en plus de journaux, ici le Financial Times, et de télés sont en train de l’allumer « grave », au point que le service de presse de la Maison Blanche a été obligée d’allumer des contre-feux média, du jamais vu depuis Nixon. Et ça, c’est très mauvais pour lui, surtout en ce moment. C’est donc un pays sans vrai président qui avance dans le marasme, piloté par les financiers de Wall Street. Le nombre de ex-Goldman Sachs dans son équipe devient même inquiétant. Prenez par exemple ce papier de Reuters signé Matt Spetalnick: « If George W. Bush was the Decider who relied mostly on gut instinct as U.S. president, Barack Obama has shown himself to be the Deliberator. But 8 months after taking office, Obama is facing growing questions from political friends and foes about a decision-making style that critics say is often marked by too much caution and compromise and not enough resolve. … The evidence can be found in a rising din of complaints from across the political spectrum, including from some of Obama’s own allies. « Does Obama have the backbone? » was the headline of political commentator Richard Cohen’s column in the Washington Post ». Lire l’article en entier, et n’oubliez pas c’est Reuters, donc très « soft »!!! Bref, Obama parle et sourit beaucoup, mais ne fait rien d’autre. Là où ça devient plus corsé, c’est avec la chute du dollar, 11,5% en moins de 6 mois, au point que même Sarah Palin est montée au créneau, portée par un public de plus en plus acquis, nationaliste et remonté contre Washington. La Révolution Américaine est en route. Mais les Suédois ont décidé de lui donner le prix Nobel de la… Paix. Je suis sûr que les 40 millions de personnes qui vivent avec des tickets de rationnement rn ce moment sont ravies de la nouvelle. Mais quelle mascarade !!! Quelle mascarade… Obama avec un Nobel pour avoir abandonné les armes nucléaires. Il a abandonné parce que l’Etat n’a plus un rond pour payer ces joujoux. MAIS: CE QUI EST GENIAL, C’EST QU’AVEC CE NOBEL, LES USA AURONT PLUS DE MAL A DECLARER LA GUERRE A L’IRAN… Revue de Presse par Pierre Jovanovic

    fedydurke

    10 octobre 2009 at 15:28

  6. Plutôt que d’être pour ou anti, chacun peut constater les aspects positifs de son élection, il y en a eu et il y en aura sans doute encore, comme chacun peut constater qu’il n’est ni le messie, ni même Zorro, mais un puissant… bien impuissant.

    Laurent l'un

    10 octobre 2009 at 17:20

  7. Tout a fait Laurent et je ne veux absolument pas alimenter un sentiment anti-obama. Je constate simplement les faits. La situation des EU est terrible. La notre va le devenir aussi. Puisque cet homme est si bien, qu’il se retire d’irak, qu’il ne fasse pas la guerre a l’iran, qu’il ne laisse pas 20 M de gens chomeurs, qu’il ne nourrisse pas les banques a coups de milliards, qu’il s’occupe de pauvres, qu’ils nelaissent pas les gens se faire expulser e leur maison parce qu’ils ont ete volés par les banques et leurs fameux subprimes, enfin qu’il fasse ce pour quoi il est elu.

    fedydurke

    11 octobre 2009 at 01:46

  8. LES SAISIES CONTINUENT: 1 TOUTES LES 13 SECONDES.
    du 9 au 12 octobre 2009 : « Le fleuve des saisies continue, et ne donne pas de signes de ralentissements » a noté CNBC il y a 2 jours. « Toutes les 13 secondes, une maison est saisie aux US, et 6,600 dossiers déposés par jour selon le Center for Responsible Lending ». Ils appellent ça une reprise… D’autres appellent ça une explosion… Et le papier note que le rythme va s’aggraver.

    Mais on nous dit qu’il y a la reprise…

    fedydurke

    12 octobre 2009 at 15:13

  9. Cher Feydurke,

    Ne tirons pas sur l’ambulance.
    Je pense que Barak est un mec bien cependant, comme tout gouvernant, il ne dirige pas seul.
    Tu exiges beaucoup.
    Des règles et des situations bloquent la progression souhaitée.
    Il ne peut avancer qu’en maintenant vaguement les privilèges et il en est ainsi de tout homme politique.

    Les nations prisonnières de leurs interdépendances, d’un surcroît de règlements et du capitalisme mondial ne peuvent se libérer des chaînes qu’elles se façonnent depuis que les forges existent.

    Regarde le tollé populaire lorsqu’il envisage de créer une couverture sociale pour chacun.
    Cela fait vraiment chaud au cœur de voir tous ces braves gens des classes moyennes manifester pour éviter de partager.

    Pour ce qui est de la croissance, franchement tu y crois encore à cette croissance ?
    Tu l’espères ?
    Comment attendre une croissance continue dans un biotope clos, fini et dont les ressources, que nous épuisons à l’aide d’une technologie redoutable, se renouvellent à un rythme inférieur à celui de notre consommation ?

    Contre la croissance continue s’élèvent les limites naturelles des biens disponibles, le nombre d’humains, la rapacité au service de l’argent, et l’espérance folle de poursuivre longtemps encore ce rêve faux et doré, gloire factice d’un capitalisme révolu.

    Bien sur, ça et là, de petits mouvements de reprises ressuciteront, pour un bref instant, la fièvre des marchés boursiers.
    Les râles des systèmes économiques moribonds seront confondus, par les analystes, avec un regain de vitalité.

    Nous ne sortirons de cette impasse qu’en modifiant totalement nos structures économiques et sociales.
    En privilégiant la vie plutôt que le profit.
    Cela passe également par le désarmement mondial.

    Nous ne pouvons plus utiliser la guerre et ses dommages collatéraux pour purger le corps social.
    Une bonne saignée, un joyeux massacre et les survivants retournaient au boulot, heureux de vivre, de se faire exploiter, de reconstruire, sur les ruines fumantes, les futures cibles du prochain conflit.

    Le capitalisme se régénère dans la guerre affirmait Giono.
    Cette possibilité de renouvellement à travers la destruction des biens et des personnes ne colle plus avec notre époque.
    Le temps des conflits majeurs appartient à l’histoire.
    Après Auschwitz, difficile de plaider la cause des va-t-en guerre.

    Le capitalisme se détourne, avec crainte, de sa solution guerrière.
    L’arsenal moderne, têtes nucléaires, bombes à neutrons, armes chimiques, bactériologiques rend toute saignée classique impossible.

    Le risque de destruction réel de l’humanité ne peut que nous conduire à déposer les armes, toutes les armes.

    Faute de quoi nous crèverons dans l’impasse.

    Ensevelis vivants au fond du puits de mépris que nous creusons depuis des millénaires sous les ordres des pantins de gloire et, plus récemment, sous les sourires des bouffons de la finance et le ricanement des clones politiques.

    Si le capitalisme ne peut plus recourir massivement à la guerre pour plonger dans son bain de jouvence, il n’en fait pas moins de très nombreuses victimes de part le monde.

    La kalachnikov prend le nom de Cac 40, les bombes au phosphore celui de Nasdaq, les avions de chasse deviennent le down Jones, les mines anti-personnelles se nomment indice nikkei, t’es niqué.

    Les morts, des débris de leurs existences, encombrent les trottoirs des villes.
    D’autres disparaissent en silence sous la poussée du désert.
    D’autres meurent de faim quand les prix du maïs ou du riz s’envolent pour la plus grande joie des spéculateurs.
    Les démunis agonisent à portée de soins faute d’argent.
    Monte Santo grimpe en bourse, les chinois, les japonais achètent l’Afrique, les russes l’île st louis, Chypres, les français le Maroc, les allemands l’Espagne, la Grèce.

    Plus besoin de chars, plus besoin de défoliant, plus besoin de napalm, les dollars suffisent.
    Les euros font l’affaire aussi.

    Le capitalisme existe au nom du droit à la propriété.
    Ce droit ne concerne que les propriétaires, les dépourvus en sont par définition exclus.
    Le capitalisme édicte ses règles pour le plus grand bénéfice de ses affidés.

    Ces règles nouent les mailles du filet dans lequel la nature se débat.
    Le nombre des victimes en temps de paix dépassent sans doute celui des victimes en temps de guerre.

    Cela doit cesser et cela cessera.
    Qu’ils le veuillent ou non, devant nous se tient
    ou le crash général, la quasi-totale disparition de nos sociétés modernes,
    ou le changement intelligent que je n’ose espérer et que j’espère pourtant.

    Le premier geste fort de ce changement sera de déposer les armes, toutes les armes.
    Le second de renoncer à notre égoïsme prédateur.
    Pour le troisième, il nous restera à comprendre que nous pouvons vivre en dehors de toutes pression d’argent, en dehors de toute croissance continue, en dehors de toutes craintes.

    Pour le troisième, il nous restera, pour nous sauver, à réinventer le monde.
    Belle aventure en perspective.
    Cordialement
    Laurent lautre

    laurent lautre

    12 octobre 2009 at 22:06


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