anarchie pour l'évangile !

Crise mondiale : avant l’effondrement (ajouts le 6 mars 2010)

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« Si vous voyez quelque chose tomber en poussière, sachez que la Lumière approche. »

Dialogues avec l’ange

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Réflexions sur « la crise ».

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La crise, je dirais plutôt la mue.
La mue revêt des aspects multiples, économiques, climatiques, scientifiques, sociologiques, biologiques, spirituels.

La mue climatique reste la plus préoccupante.
Elle touche à la vie, à l’équilibre de la création.

La mutation spirituelle, l’élévation de nos consciences tant individuelles que collective s’avère indispensable pour négocier correctement le tournant de ce nouveau millénaire.

Je pense que nous vivons une période apocalyptique.
Apocalypse signifiant ici révélation plus que catastrophe.

La révélation, l’apocalypse, débute avec la résurrection du christ et se poursuit de nos jours.
On peut y distinguer plusieurs périodes.

Je pense que la phase que nous vivons démarre voici quelques cent cinquante ans avec accélération après Hiroshima et Nagasaki.

Elle comporte entre autres les guerres de 1870, 1914, 39/45, Hiroshima, Nagasaki.
Le retour d’Israël à Jérusalem.
La prolifération des armes et centrales atomiques.
L’apparition et la disparation de l’URSS.
Le premier homme sur la lune.
L’explosion démographique.
Le bouleversement climatique, l’extinction de nombreuses espèces, l’empoisonnement des eaux, Tchernobyl, le tsunami, les deux tours, la crainte des épidémies mondiales.
Elle comporte le mouvement hippie, le retour à la terre des années 1970.
L’expansion occidentale du bouddhisme.
L’éruption des fièvres intégristes.
La prolifération des sectes et gourous de tout poil.
La prise de conscience écologique.
Une renaissance christique

Une nouvelle conscience semble naitre, dans les douleurs de l’enfantement, depuis quelques cinquante ans.
Je songe à la femme enceinte poursuivie par le dragon dans l’apocalypse de Jean.

Tous les progrès techniques réalisés en un siècle et demi ont bouleversé nos modes de vie, nos connaissances si rapidement que nous n’avons pas vu venir l’impasse au fond de laquelle notre égoïsme ravageur et plurimillénaire nous a conduits.

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Fascinés que nous étions par nos petits robots miraculeux, nous en avons oublié l’homme et la terre.
En un siècle, un peu à notre insu, nous nous sommes multipliés à la surface du globe alors que la technologie, démultipliait nos besoins et possibilités au détriment des ressources naturelles.

Effectivement nous avons vécu de profondes mutations des connaissances, sorte de révélation sur la nature du vivant, sur la physique de l’univers.
L’essentiel cependant brille par son absence.
Le meilleur reste à venir.

La crise ; ce sont les mêmes, qui, d’abattoirs en abattoirs, de profits en profits nous ont guidés vers le bourbier dans lequel nous nous enlisons.
Ceux qui, de guerres en guerres, de spoliations en spoliations nous dirigent dans le mur, nous expliquent que nous y sommes, que nous devons supporter et comment on va s’en sortir.
Je me marre.

Leurs cerveaux n’ont pas accès aux solutions car leurs pensées puisent dans le vieux monde agonisant, tournent en boucle, et ne proposent comme remède qu’un nouveau poison.

Cinq cent familles possèdent autant qu’un milliard et demi de personnes.
Je me marre.

Nos dirigeants n’ont pas compris que la révélation du christ, contient l’anéantissement du monde basé sur le vol, le pillage de la terre et l’exploitation crapuleuse d’autrui.
Ils n’ont pas encore compris que le temps des guerres est révolu, que si nous voulons survivre et continuer un tant soit peu notre aventure commune, nous sommes “condamnés” à l’amour, à l’intelligence et au partage.

Faute de partager, nous perdrons tout.
Faute d’intelligence véritable nous perdrons tout.
Faute d’amour nous perdrons tout.

La crise est révélatrice des très mauvaises bases sur lesquelles nos sociétés reposent.

Construites sur le sable de nos égos dévoreurs, cimentées par le sang et la sueur des esclaves, armées de lois tordues, crépies de mensonges, quoi de plus naturel que l’effondrement ?

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Effondrement des réserves fédérales US

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Changer tout sans rien transformer.
Conserver ce qui est utile et nécessaire.
Choisir parmi l’invraisemblable bimbeloterie technologique accumulée, et se passer du reste.
Remettre des chevaux dans les villes et les campagnes.
Reconstruire une agriculture diversifiée, florissante, variée, de petites et moyennes exploitations.
Faire passer les gens avant l’argent.
Faute de quoi les beaux robots auront notre peau…

Les progrès technologiques profitent essentiellement au capital qui s’est emparé, par le biais de la valeur fictive du papier monnaie, des gains réels et prodigieux issus de la mécanisation et de l’automatisation.

En place de libérer l’homme de pénibles tâches et de le rendre disponible pour sa réalisation personnelle, affective et spirituelle le capital, l’argent, continue d’asservir à travers ses lois, la majorité pour le profit insolent d’une extrême minorité.
La plupart des riches, très riches, les milliardaires, sont assimilables aux terroristes, en pire.

Ils ravagent la terre et l’homme brandissant le papier monnaie en maitre absolu.

La crise n’est pas d’ordre économique, car la terre peut subvenir aux besoins de chacun, mais bien d’ordre spirituel, évolutif.

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La crise économique n’est que la résultante de nos agencements intérieurs en désaccord avec le ciel et la terre et les règles de la plus élémentaire fraternité.
Rien d’étonnant à ce que ça ne fonctionne pas, faut pas rêver..

La crise est donc bien plus profonde, elle est reliée au second avènement du christ et implique, si nous voulons survivre, d’injecter des doses massives d’amour dans le corps social.

Leur mauvais système s’écroule, pas de quoi fouetter un chat.

Ils construisent de gigantesques et souvent nuisibles installations.
Barrages démesurés, centrales nucléaires, armement, tours insolentes, ponts, routes, exploitation, usure des forêts, des mers, des sols.

Ils n’ont jamais pensés que la plus belle construction de l’homme serait un monde dans lequel chacun vivrait en paix, en travaillant ce qu’il faut sans plus.
Un monde brassé de haute et douce technologie, d’artisans, d’éleveurs, d’agriculteurs, de poètes, de musiciens, un monde dans lequel chacun pourraitdévelopper le meilleur de lui-même en place de le voir trop souvent détruit par les rudes conditions que l’homme impose à l’homme.

Conscient, conscient, tellement conscient du cadeau que représente le fait de vivre, de partager ce fabuleux trésor qui ne coûte rien sinon un peu d’amour.

Il est facile de comprendre que nous sommes hélas capables de détruire un monde dont nous ne saisissons pas la grandeur.

Ouvrons nos yeux sur le chant de la création !
Écoutons la voix profonde et grave et douce de la terre ronronnant sur son axe.

Magnétisons nos âmes, baignons les dans les frais courants stellaires, inspirons au rythme des rêves les plus insensés, expirons sur une sonate de Mozart, sur un verset du Véda, dans le sourire parfumé des prés gorgés de soleil.

Nous sommes certes capables de détruire ce petit nid calé entre quelques astres branchus et deux galaxies.
Saurions-nous le créer?

Ouvrons nos yeux sur nos frères, ouvrons nos yeux sur nous-mêmes, trichons avec la haine, trichons avec nos rancunes, oublions-les, pardonnons-les.
Nettoyons nos âmes du passé sordide et douloureux, régénérons nos esprits.
Refusons la bouillie prédigérée que nous servent nos bons maitres.

Inventons, découvrons, risquons, osons un monde différent, plus libre, plus riche, plus partageur, plus sympa, plus marrant.
Vivre c’est expérimenter, découvrir et non glisser vers l’abîme en comptant les dollars.

La crise est donc bienvenue et salutaire, sous réserve de comprendre les indications qu’elle comporte et d’être capables d’appliquer les remèdes.

Elle signale que notre ancienne manière de nous comporter sur terre, notre relation au pouvoir, à la propriété, au travail, au capital, à la croissance, à l’armement ne fonctionne plus.

Les paramètres climatiques, les réserves limitées de notre planète, le nombre de ses habitants, les nuisances continues du capital sur les sols les océans, l’air, tout cela d’une seule voix hurle stop,

Vous ne pouvez continuez comme cela.

Ce qui fonctionne avec un milliard et une mécanisation moindre, ne fonctionne plus avec six milliards, des navettes spatiales et un esprit assujetti à l’argent.

Où vous franchissez un seuil de conscience et entrez dans la grande confrérie galactique, où vous persistez dans votre attitude et détruirez un monde que vous n’aurez pas eu le temps de découvrir.
Ce n’est qu’une question de temps.

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Par la désagrégation lente mais inévitable de nos sociétés bâties sur la souffrance, l’exploitation, et la peur, la crise nous indique ce qui fondamentalement ne fonctionne pas ; notre rapport à autrui, notre rapport au monde, à nous-mêmes.

Elle semble nous dire, voyez le résultat de votre aveuglement, de votre égoïsme, pourquoi ne pas essayer différemment ?
Si l’égoïsme, la violence et le matérialisme maladif nous dirigent vers une voie sans issue, peut-être serait-il temps d’inverser la vapeur et de balancer de l’amour, du partage et de la fraternité sur les plaies de monde.

Nous n’échapperons pas, dans notre petit village planétaire, à la fraternité

La crise ne nous laisse pas le choix.

Soit nous apprenons à partager, à aimer la création et construirons sur le granit de l’amour universel des civilisations dignes de ce nom, soit nous continuons à dévorer le monde, insatiables et destructeurs, et nous nous apercevrons fatalement un jour, que l’autre que nous avons brisé, que le monde crucifié par et pour notre pervers profit, n’était en fait que nous-mêmes.

Ce jour là, s’il arrive, il faudra prier très fort, si fort que nous ne saurons pas.
La crise s’apparente aux douleurs de la mue.
Nous sommes en mutation, donc très vulnérables.
Nous opèrerons les bons choix, j’en demeure convaincu.

Laurent lautre

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3… éclairages rétrospectifs :

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1) L’été meurtrier.

Contrairement au discours médiatique et politique dominant actuellement, le GlobalEurope Anticipation Bulletin (N°36) n’envisage pas du tout de reprise après l’été 2009 (ni d’ailleurs dans les douze mois à venir). Bien au contraire, du fait de l’absence de traitement de fond des problèmes à l’origine de la crise,  l’été 2009 va voir la convergence de trois « vagues scélérates » particulièrement destructrices qui traduisent la poursuite de l’aggravation de la crise et qui vont provoquer des bouleversements historiques d’ici les mois de Septembre/Octobre 2009.

Ce sont trois vagues particulièrement destructrices pour le tissu socio-économique qui vont converger au cours de l’été 2009, traduisant la poursuite de l’aggravation de la crise et entraînant des bouleversements historiques dès la fin de l’été 2009, en particulier des situations de cessation de paiement des Etats-Unis et du Royaume-Uni, tous deux au cœur du système global en crise :

1. La vague du chômage massif: trois dates d’impact qui varient selon les pays d’Amérique, d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Afrique
2. La vague déferlante des faillites en série : Entreprises, banques, immobilier, états, régions, villes
3. La vague de la crise terminale des Bons du Trésor US, du Dollar et de la Livre et du retour de l’inflation

Ces trois vagues ne sont en fait pas successives comme ces vagues scélérates appelées « trois sœurs» pourtant si destructrices ; elles sont bien plus dangereuses car elles sont simultanées, asynchrones et non parallèles. De ce fait, leur impact sur le système mondial est générateur de dislocation puisqu’elles l’atteignent sous divers angles, à différentes vitesses, avec des forces variables. La seule certitude à ce stade, c’est que le système international n’a jamais été aussi faible et démuni face à une telle situation : la réforme du FMI et des institutions de gouvernance mondiale annoncée au G20 de Londres reste lettre morte, le G8 ressemble de plus en plus à un club moribond dont tout le monde se demande désormais à quoi il peut bien servir, le leadership américain n’est déjà plus que l’ombre de lui-même qui tente désespérément de conserver des acheteurs pour ses bons du trésor (9), le système monétaire mondial est en pleine désintégration avec les Russes et les Chinois notamment qui accélèrent leur jeu pour se positionner dans l’après-Dollar, les entreprises ne voient aucune amélioration à l’horizon et accroissent leurs licenciements, des états de plus en plus nombreux vacillent sous le poids de leur dette accumulée pour « sauver les banques » et devront assumer une déferlante de faillites dès la fin de l’été. A l’image des banques, d’ailleurs, qui, après avoir soutiré encore une fois l’argent des épargnants crédules grâce à l’embellie des marchés financiers orchestrée ces dernières semaines, vont devoir reconnaître qu’elles sont toujours insolvables dès la fin de l’été 2009.

Aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni en particulier, l’effort financier public colossal réalisé en 2008 et début 2009 au seul profit des grandes banques a atteint un tel degré d’impopularité qu’il était devenu impossible au Printemps 2009 d’envisager de nouvelles infusions de fonds publics au profit des banques pourtant toujours insolvables. Il est alors devenu impératif d’orchestrer un « beau conte de fée » pour pousser l’épargnant moyen à injecter ses propres fonds dans le système financier. A coup de « green shoots », d’indices boursiers poussés vers le haut sans fondement économique réel et de « remboursements anticipés de fonds publics », la mise en condition a été effectuée. Ainsi, pendant que les grands investisseurs des monarchies pétrolières ou des pays asiatiques, profitant de l’aubaine, sortaient du capital des banques en question, une multitude de nouveaux petits actionnaires y entraient pleins d’espoir. Quand ils découvriront que les remboursements de fonds publics ne sont qu’une goutte d’eau par rapport à ce que ces mêmes banques ont obtenus en terme d’aide public (notamment pour garantir leurs actifs toxiques) et que, d’ici trois à quatre mois au maximum), ces mêmes banques seront à nouveau sur le point de s’effondrer, ils constateront, impuissants, que leurs actions ne valent à nouveau plus rien.

Intoxiqués par les financiers, les dirigeants politiques de la planète vont à nouveau avoir la surprise après l’été de découvrir que tous les problèmes de l’année passée vont resurgir, démultipliés, car ils n’ont pas été traités, mais juste « enfouis » sous des masses immenses d’argent public.

Une fois cet argent dilapidé par des banques insolvables, forcées à « sauver » des concurrents en pire état qu’elles-mêmes, ou dans des plans de stimulation économique mal conçus, les problèmes ressortent aggravés.

Pour des centaines de millions d’habitants d’Amérique, d’Europe, d’Asie et d’Afrique, l’été 2009 va être une terrible transition vers un appauvrissement durable.

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2) Quand « L’homme parle »… de la crise

Un jour, un jour, un jour la croissance viendra
Un jour mon patron me dira
Allez je vous augmente aussi
Mais aujourd’hui je vous licencie
Merci aux pros de la langue de bois, merci aux rêves d’un millionnaire
Donnez des pièces jaunes à Carla pour qu’elle nous sorte de la galère
Merci aux banques sans foi ni loi, pouvoir d’achat ne connait pas
La seule bourse assez bien c’est pour moi, c’est celle que je touche à la fin du mois
Alors pour toute l’hypocrisie
Un grand merci à Sarkozy
Grâce à vous tous on se dit
Bon dieu dans quel monde on vit ?

Refrain :
Du FMI au RMI ,de l’ISF à SDF
Du ministère à la misère
De la CGT au Medef
Du caniveau à la tête de l’Etat
De la retraite chapeau au RSA
De la France d’en haut à celle d’en bas
Il n’y a qu’un pas
Alors on danse
Sur le monde en morceaux
Et la valse commence
Toujours sur le même tempo
Alors on danse
Sur le monde en morceaux
Après tout quelle importance
Pour nous c’est pas nouveau

La vie est pleine de surprises
Surtout pour ceux qui connaissent la crise
J’ lève mon verre à votre santé
Avant qu’on se fasse tous sauter
Moi dans la vie je m’en fais pas
Je bouffe des pâtes à tous les repas
Embrassez pour moi la famille
Pendant que mes frères crient à la famine
Merci Monsanto pour tous tes beaux OGM
Merci à Quick et McDo pour nous vendre la bouffe qu’on aime
La Course à la consommation
Produits des cons sans sommation
Et vous qui trouvez tout horrible
Moi je dis qu’ensemble tout est possible
C’est pas grave, on vous pardonne de conduire le monde à la perte
Bien sûr vous avez la donne nous on fera avec les restes
Reprend une part de connerie pour le dessert
Je sais que t’en as marre mais y a que ça qui reste pas cher
Je vous jette pas la pierre
Vous qui bossez comme des fous
Pour nous sortir de la galère
Après tout j’ai voté pour vous
La croisière s’amuse pendant qu’on patauge dans la boue
Excusez-moi j’abuse, je suis dans la merde jusqu’au cou

[Refrain]
Moi la crise, elle me touchera pas
Et oui je vis au crochet de l’Etat
Je m’en fous, je peux planter ma société
On fera tourner la planche à billets
Sans parachute c’est le crash assuré
A moins d’être un bon pote à Clavier
Le petit du roi est devenu roi
Et ça se passe juste en bas de chez moi
Merci aux ministres de l’ouverture
Qui ont fait de la France une caricature
Merci à tous de nous prouver
Que vous êtes tous dans le même panier
J’aurais voulu être socialiste
Si j’écoutais mes rêves d’enfant
Mais tous ces beaux noms sur les listes
Sont dans le cimetière des éléphants
On bosse dur été comme hiver, y a pas de saison pour la galère
Pour les vacances on reste chez nous au prix d’ l’essence ?
Expliquez moi, vous, à la tête de l’Etat
J’comprend pas j’ai, pas fait Science Po ou l’Ena
Merci aux puissants pour les 1 %
J’en demandais pas tant
Mon RSA m’attend
Toutes manières qu’est-ce-qu’on y peut
On est pauvres avant d’être vieux
Prend les choses du bon côté
On est vivant qu’est-ce tu veux d’ mieux

Refrain :
Du FMI au RMI, de l’ISF à SDF
Du ministère à la misère
De la CGT au Medef
Du caniveau à la tête de l’Etat
Du sexshop au RSA
De la France d’en haut à la tête en bas
Il n’y a qu’un pas
Alors on danse
Sur le monde en morceaux
Et la valse commence
Toujours sur le même tempo
Alors on danse
Sur le monde en morceaux
Après tout quelle importance
Pour nous c’est pas nouveau
Mhhmmm… le pouvoir d’achat est en baisse
Mhhmm…

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3) « JESUS ET LA CRISE« … vu par un athée gay

 » Il ne s’agit pas de savoir si Jésus est Dieu ou pas cela relève des convictions religieusess de chacun.

Selon les historiens Jésus de Nazareth est un Juif de Galilée (région de Judée), né vraisemblablement entre -7 et -5 avant JC.
Il suscite engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem.
Pourquoi attire-t-il la méfiance  des autorités politiques et religieuses ?
Nous pourrions dire que Jésus  était :
une sorte de hippie ou de skinhead
un contestataire.
un militant pour l’égalité entre tous les hommes
il dénonçait le système basé sur le profit.
Que propose-t-il pour remédier aux maux de l’époque :
– renoncer à une vie égoîte centré sur soi.
– mettre en premier l’intérêt de l’Homme dans toutes ses dimensions .
– partage équitable des richesse de notre planète.
Avec quel moyen ?
L’amour.
Ma conclusion :
2000 ans aprés Jésus peu de choses ont évolué , l’être humain devient de plus en plus individualiste.
malgré l’abolition de l’esclavage et la déclaration des droits de l’homme notre système mondiale est basé que sur le profit. »

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7 Réponses

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  1. petite réponse sans prétention, vu par un chomeur hétéro

    jesus n’est pas Dieu, juste son messager, et comme les voix du Seigneur sont impénétrables n’est ce pas, il est fort probable que Jesus n’est jamais existé.
    « selon les historiens » quels historiens…ah i zen disent des choses les historiens, si surs d’eux, suffisamment pour créer des déséquilibres géopolitiques conséquent sur une période tout aussi conséquente
    pour moi, Jesus ou appeler le comme vous voudrez est juste une allégorie, celle du renouveau et là vous avez la réponse à votre question : pourquoi attise t’il la méfiance des autorités politiques et religieuses ?
    ces gens là, sauf intervention divine (lol) n’existent pas pour faire intervenir du changement mais pour conserver un ordre bien établi (ce qui est bien normal, à condition que Dieu ait nommé l’ordre selon la définition de l’ordre et non selon la définition du désordre (vous suivez ?;)
    la question (les questions): vous avez l’impression que c’est plutôt ordonné ou plutôt bordelique (pour pas dire carrément apocalyptique)en ce moment ? (question purement rhétorique), n’y aurait t’il pas comme un problème de définition de l’ordre?
    la deuxième question : c’est qui ces Dieux dont on nous parle tout le temps ? vous les avez vu vous ? ils roulent en peugeot? ils ont un 06 ? oui je sais ça fait plus que deux questions mais au final, on peut être d’accord avec ce que Jesus propose pour rémedier aux maux de son époque, mais le moteur l’amour, c’est cool, la technologie, c’est mieux et surtout c’est beaucoup plus concret pour les brebis égarées (lol)
    à bonne entendeur, soyez ouvert, Dieu revient, et il est pas content de sa création…il risque de filer des coups de pieds aux culs de certains (ceux qui sont pas habitués à en recevoir justement…)

    nemo

    18 juillet 2009 at 17:01

  2. “Si vous voyez quelque chose tomber en poussière, sachez que la Lumière approche.”
    Cette citation en début de billet extraite des Dialogues avec l’ange et appliquée à « la crise » a trouvé un écho troublant à Wall Street, comme un signe inaugural du temps qui vient :

    Le 29 septembre 2008, fête des Anges,
    l’index Dow Jones a fait une « chute » de –777,7
    du jamais vu dans toute l’histoire de Wall Street.

    Mais ce 29 septembre 2008 n’était pas seulement la fête des Anges ! C’était aussi la nouvelle année juive! Pour beaucoup de gens à Wall Street, ce 777,7 a été vu non pas comme un mauvais signe, mais comme le signe d’une apocalypse à venir.
    Le mystérieux -777,7, affiché sur le tableau du NYSE au moment précis où la cloche a sonné, et qui a hypnotisé le monde entier, est-il vraiment dû au hasard ? Ou bien est-ce un message factuel des Anges ?

    « 777: La Chute du Vatican et de Wall Street »
    par l’auteur de « l’Enquête sur l’existence des Anges Gardiens ».

    C’est là et à ce moment que « la crise » a commencé.

    Laurent l'un

    28 juillet 2009 at 18:15

  3. « Ceux qui voient dans la civilisation des machines une étape normale de l’Humanité en marche vers son inéluctable destin devraient tout de même réfléchir au caractère suspect d’une civilisation qui semble bien n’avoir été sérieusement prévue ni désirée, qui s’est développée avec une rapidité si effrayante qu’elle fait moins penser à la croissance d’un être vivant qu’à l’évolution d’un cancer.
    Pour le répéter une fois de plus, l’hypothèse est-elle définitivement à rejeter d’une crise profonde, d’une déviation, d’une perversion de l’énergie humaine ? »

    La vision de Georges Bernanos

    Laurent l'un

    6 mars 2010 at 17:38

  4. Dieu n’epargnera personne et certainement pas ceux qui chantent ses louanges ou qui definissent qui il est sans jamais changer leur comportement. Il ne faut pas s’y tromper. Il s’agit bien de devenir meilleur, en un mot de faire ce que le Christ a dit. Je ne vois personne veritablement changer. Oh, ils le disent ou le claironnent sur internet mais dans la vie, que font-ils ? Car c’est bien difficile et je suis le premier a sans arret me secouer. Celui qui se dit  » oh ben moi, j’ai jamais rien fait de mal alors je suis tranquille  » se trompe. Il faut faire et agir. Dieu vomit les tiedes. Regardez Frere Elie, voila un homme que dieu aime. Si personne ne change, si nous continuons a parler dans le vide sans veritablement faire le bien, ne venons pas nous plaindre et ne faisons pas les surpris quand nous souffrirons.
    Frere Elie n’ecrit pas de livres, il chasse les demons. Il ne loue pas Dieu, il guerit les malades. Il est en Italie et ne sait sans doute pas ou est Enoch.

    fedydurke

    19 avril 2010 at 17:22

  5. Nous savons que la création n’a qu’un seul principe : le don permanent. Donc, le monde tel qu’il a été conçu par l’ennemi du Créateur s’écroule forcément un jour ou l’autre, et comme la coupe déborde de toutes parts, ce temps est arrivé. Si nous ne voulons pas de ce monde corrompu, même si d’apparence nous semblons faibles, nous devons opposer sans relâche tout ce qui est contraire à  » the new order  » pervers ( l’addition des lettres  » the new order  » = 666 ) . Lui opposer dans la pratique tous les contraires, en pensée, parole, action et réaction, m’apparaît être l’arme redoutable par excellence. Trancher le faux du vrai pour voir apparaître le Monde Harmonieux Divin.

    suzy

    22 mai 2010 at 20:34

  6. Les ténèbres s’effacent et s’effaceront devant la Venue de la Lumière.

    “Si vous voyez quelque chose tomber en poussière, sachez que la Lumière approche.”…

    Laurent l'un

    22 mai 2010 at 23:49

  7. Oui, la Lumière en nous-mêmes qui s’allume au point foyer, au plus profond de notre coeur.

    suzy

    23 mai 2010 at 09:21


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