anarchie pour l'évangile !

Les jours de ce monde sont comptés

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Réflexions sur « la crise ».

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La crise, je dirais plutôt la mue.
La mue revêt des aspects multiples, économiques, climatiques, scientifiques, sociologiques, biologiques, spirituels.

La mue climatique reste la plus préoccupante.
Elle touche à la vie, à l’équilibre de la création.

La mutation spirituelle, l’élévation de nos consciences tant individuelles que collective s’avère indispensable pour négocier correctement le tournant de ce nouveau millénaire.

Je pense que nous vivons une période apocalyptique.
Apocalypse signifiant ici révélation plus que catastrophe.

La révélation, l’apocalypse, débute avec la résurrection du christ et se poursuit de nos jours.
On peut y distinguer plusieurs périodes.

Je pense que la phase que nous vivons démarre voici quelques cent cinquante ans avec accélération après Hiroshima et Nagasaki.

Elle comporte entre autres les guerres de 1870, 1914, 39/45, Hiroshima, Nagasaki.
Le retour d’Israël à Jérusalem.
La prolifération des armes et centrales atomiques.
L’apparition et la disparation de l’URSS.
Le premier homme sur la lune.
L’explosion démographique.
Le bouleversement climatique, l’extinction de nombreuses espèces, l’empoisonnement des eaux, Tchernobyl, le tsunami, les deux tours, la crainte des épidémies mondiales.
Elle comporte le mouvement hippie, le retour à la terre des années 1970.
L’expansion occidentale du bouddhisme.
L’éruption des fièvres intégristes.
La prolifération des sectes et gourous de tout poil.
La prise de conscience écologique.
Une renaissance christique

Une nouvelle conscience semble naitre, dans les douleurs de l’enfantement, depuis quelques cinquante ans.
Je songe à la femme enceinte poursuivie par le dragon dans l’apocalypse de Jean.

Tous les progrès techniques réalisés en un siècle et demi ont bouleversé nos modes de vie, nos connaissances si rapidement que nous n’avons pas vu venir l’impasse au fond de laquelle notre égoïsme ravageur et plurimillénaire nous a conduits.

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Fascinés que nous étions par nos petits robots miraculeux, nous en avons oublié l’homme et la terre.
En un siècle, un peu à notre insu, nous nous sommes multipliés à la surface du globe alors que la technologie, démultipliait nos besoins et possibilités au détriment des ressources naturelles.

Effectivement nous avons vécu de profondes mutations des connaissances, sorte de révélation sur la nature du vivant, sur la physique de l’univers.
L’essentiel cependant brille par son absence.
Le meilleur reste à venir.

La crise ; ce sont les mêmes, qui, d’abattoirs en abattoirs, de profits en profits nous ont guidés vers le bourbier dans lequel nous nous enlisons.
Ceux qui, de guerres en guerres, de spoliations en spoliations nous dirigent dans le mur, nous expliquent que nous y sommes, que nous devons supporter et comment on va s’en sortir.
Je me marre.

Leurs cerveaux n’ont pas accès aux solutions car leurs pensées puisent dans le vieux monde agonisant, tournent en boucle, et ne proposent comme remède qu’un nouveau poison.

Cinq cent familles possèdent autant qu’un milliard et demi de personnes.
Je me marre.

Nos dirigeants n’ont pas compris que la révélation du christ, contient l’anéantissement du monde basé sur le vol, le pillage de la terre et l’exploitation crapuleuse d’autrui.
Ils n’ont pas encore compris que le temps des guerres est révolu, que si nous voulons survivre et continuer un tant soit peu notre aventure commune, nous sommes “condamnés” à l’amour, à l’intelligence et au partage.

Faute de partager, nous perdrons tout.
Faute d’intelligence véritable nous perdrons tout.
Faute d’amour nous perdrons tout.

La crise est révélatrice des très mauvaises bases sur lesquelles nos sociétés reposent.

Construites sur le sable de nos égos dévoreurs, cimentées par le sang et la sueur des esclaves, armées de lois tordues, crépies de mensonges, quoi de plus naturel que l’effondrement ?

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Effondrement des réserves fédérales US

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Changer tout sans rien transformer.
Conserver ce qui est utile et nécessaire.
Choisir parmi l’invraisemblable bimbeloterie technologique accumulée, et se passer du reste.
Remettre des chevaux dans les villes et les campagnes.
Reconstruire une agriculture diversifiée, florissante, variée, de petites et moyennes exploitations.
Faire passer les gens avant l’argent.
Faute de quoi les beaux robots auront notre peau…

Les progrès technologiques profitent essentiellement au capital qui s’est emparé, par le biais de la valeur fictive du papier monnaie, des gains réels et prodigieux issus de la mécanisation et de l’automatisation.

En place de libérer l’homme de pénibles tâches et de le rendre disponible pour sa réalisation personnelle, affective et spirituelle le capital, l’argent, continue d’asservir à travers ses lois, la majorité pour le profit insolent d’une extrême minorité.
La plupart des riches, très riches, les milliardaires, sont assimilables aux terroristes, en pire.

Ils ravagent la terre et l’homme brandissant le papier monnaie en maitre absolu.

La crise n’est pas d’ordre économique, car la terre peut subvenir aux besoins de chacun, mais bien d’ordre spirituel, évolutif.

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La crise économique n’est que la résultante de nos agencements intérieurs en désaccord avec le ciel et la terre et les règles de la plus élémentaire fraternité.
Rien d’étonnant à ce que ça ne fonctionne pas, faut pas rêver..

La crise est donc bien plus profonde, elle est reliée au second avènement du christ et implique, si nous voulons survivre, d’injecter des doses massives d’amour dans le corps social.

Leur mauvais système s’écroule, pas de quoi fouetter un chat.

Ils construisent de gigantesques et souvent nuisibles installations.
Barrages démesurés, centrales nucléaires, armement, tours insolentes, ponts, routes, exploitation, usure des forêts, des mers, des sols.

Ils n’ont jamais pensés que la plus belle construction de l’homme serait un monde dans lequel chacun vivrait en paix, en travaillant ce qu’il faut sans plus.
Un monde brassé de haute et douce technologie, d’artisans, d’éleveurs, d’agriculteurs, de poètes, de musiciens, un monde dans lequel chacun pourraitdévelopper le meilleur de lui-même en place de le voir trop souvent détruit par les rudes conditions que l’homme impose à l’homme.

Conscient, conscient, tellement conscient du cadeau que représente le fait de vivre, de partager ce fabuleux trésor qui ne coûte rien sinon un peu d’amour.

Il est facile de comprendre que nous sommes hélas capables de détruire un monde dont nous ne saisissons pas la grandeur.

Ouvrons nos yeux sur le chant de la création !
Écoutons la voix profonde et grave et douce de la terre ronronnant sur son axe.

Magnétisons nos âmes, baignons les dans les frais courants stellaires, inspirons au rythme des rêves les plus insensés, expirons sur une sonate de Mozart, sur un verset du Véda, dans le sourire parfumé des prés gorgés de soleil.

Nous sommes certes capables de détruire ce petit nid calé entre quelques astres branchus et deux galaxies.
Saurions-nous le créer?

Ouvrons nos yeux sur nos frères, ouvrons nos yeux sur nous-mêmes, trichons avec la haine, trichons avec nos rancunes, oublions-les, pardonnons-les.
Nettoyons nos âmes du passé sordide et douloureux, régénérons nos esprits.
Refusons la bouillie prédigérée que nous servent nos bons maitres.

Inventons, découvrons, risquons, osons un monde différent, plus libre, plus riche, plus partageur, plus sympa, plus marrant.
Vivre c’est expérimenter, découvrir et non glisser vers l’abîme en comptant les dollars.

La crise est donc bienvenue et salutaire, sous réserve de comprendre les indications qu’elle comporte et d’être capables d’appliquer les remèdes.

Elle signale que notre ancienne manière de nous comporter sur terre, notre relation au pouvoir, à la propriété, au travail, au capital, à la croissance, à l’armement ne fonctionne plus.

Les paramètres climatiques, les réserves limitées de notre planète, le nombre de ses habitants, les nuisances continues du capital sur les sols les océans, l’air, tout cela d’une seule voix hurle stop,

Vous ne pouvez continuez comme cela.

Ce qui fonctionne avec un milliard et une mécanisation moindre, ne fonctionne plus avec six milliards, des navettes spatiales et un esprit assujetti à l’argent.

Où vous franchissez un seuil de conscience et entrez dans la grande confrérie galactique, où vous persistez dans votre attitude et détruirez un monde que vous n’aurez pas eu le temps de découvrir.
Ce n’est qu’une question de temps.

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Par la désagrégation lente mais inévitable de nos sociétés bâties sur la souffrance, l’exploitation, et la peur, la crise nous indique ce qui fondamentalement ne fonctionne pas ; notre rapport à autrui, notre rapport au monde, à nous-mêmes.

Elle semble nous dire, voyez le résultat de votre aveuglement, de votre égoïsme, pourquoi ne pas essayer différemment ?
Si l’égoïsme, la violence et le matérialisme maladif nous dirigent vers une voie sans issue, peut-être serait-il temps d’inverser la vapeur et de balancer de l’amour, du partage et de la fraternité sur les plaies de monde.

Nous n’échapperons pas, dans notre petit village planétaire, à la fraternité

La crise ne nous laisse pas le choix.

Soit nous apprenons à partager, à aimer la création et construirons sur le granit de l’amour universel des civilisations dignes de ce nom, soit nous continuons à dévorer le monde, insatiables et destructeurs, et nous nous apercevrons fatalement un jour, que l’autre que nous avons brisé, que le monde crucifié par et pour notre pervers profit, n’était en fait que nous-mêmes.

Ce jour là, s’il arrive, il faudra prier très fort, si fort que nous ne saurons pas.
La crise s’apparente aux douleurs de la mue.
Nous sommes en mutation, donc très vulnérables.
Nous opèrerons les bons choix, j’en demeure convaincu.

Laurent lautre

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Une Réponse

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  1. Merci beaucoup pour ce texte, tout y est,
    y compris la touche finale colorée d’espoir.
    Moi aussi, j’en suis convaincue!

    Michelle

    16 août 2009 at 11:24


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