anarchie pour l'évangile !

« Le superflu ravage la planète »

with 7 comments

Témoignage d’un homme du désert et donc de l’essentiel, en faveur de la sobriété heureuseUne « option » (action, faculté d’opter, choix) pleine d’avenir…
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Pierre Rabhi ou la sobriété heureuse

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(En supplément inattendu, la video propose un lien, à la fin, avec une autre vidéo, sans rapport apparemment, mais en y réfléchissant…

Eckhart Tolle : « Nous sommes plus grands que nos pensées »

un « enseignant spirituel » qui pratique et prescrit l’attention.)

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Written by Observatoire situationniste

17 septembre 2009 à 20:21

7 Réponses

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  1. Une civilisation de plus en plus grotesque où la vie est insuffisante, insuffisance compensée sottement par l’accumulation d’un superflu stérile.
    Ça ne rime plus à rien. C’est difforme, malodorant. Les gens deviennent méchants.
    Embrigadés dans les écrous de lois sans nombre qui rigidifient la structure anti-humaine du système, les peuples en troupes agitées asservies dans un couloir mécanique se précipitent vers les écueils.
    C’est vain. C’est laid. C’est vide. C’est creux. C’est bruyant et brutal.
    C’est le mensonge qui gouverne, l’illusion et les leurres.
    Les représentants ne représentent qu’eux-mêmes. Ils pérorent, et les foules souffrent. Des nantis parvenus palabrent dans le vide. Ils croient tenir dans leurs mains le gouvernail, mais ils ne vont nulle part. Leurs cargaisons de serfs s’égarent sur un océan d’immondices, et ils en sont fiers !
    Nous tournons le dos à cette bécane géante. Nous secouons la poussière de nos pieds. Nous raillons cet empire de pacotille, ses péans ridicules de barbares endiablés.
    Rien. Rien. Rien.
    Nous restaurerons en nous le règne du cœur. Là sera notre révolte, notre guerre.

    joruri

    23 septembre 2009 at 10:01

  2. Très beau texte, dont je partage le souffle, merci joruri, et comme je le fais souvent, je vais de ce pas le transformer en article illustré, pour en faire profiter le plus possible de lectrices et de lecteurs !

    Laurent l'un

    23 septembre 2009 at 15:08

  3. Le superflu provient du nécessaire et l’épuise.

    Prix élevé pour l’acquisition incertaine de la connaissance des besoins véritables de l’homme, le superflu nous ruine, dévaste la terre.

    Je ne pense pas au petit superflu sympathique, fenêtre de répit entre deux nécessités,
    Ce superflu léger détend.
    Un instant glisse entre rien et néant.

    Je pense au superflu lourd des armées, des nations, au luxe insolent, aux yachts, aux jets privés, aux manifestations futiles et corrosives du pouvoir et de l’argent, du pouvoir de l’argent et de l’argent du pouvoir.
    Ha si ‘l’on se débarrassait rien que de l’armement, imaginez le gain fabuleux !
    Transformer toutes forces destructrices en actions réparatrices.
    Je crois que l’on tient là un super filon d’énergie pure.
    Il suffit d’éveiller l’esprit des exploitants, de modifier la direction et le sens du vecteur.

    Je me réfère principalement ici au superflu épais, gras, pesant, ravageur.
    L’hyperflu qui gangrène nos ressources, aux antipodes du petit rien plaisant.

    L’hyperflu engendre un double manque : celui paradoxal de l’inutile pour certains s’il vient à faillir et le manque, pour beaucoup, du nécessaire qu’il dévore.

    L’hyperflu résulte curieusement du manque et l’engendre.

    L’armement provient de l’absence d’amour et d’intelligence.
    L’inexistence de la paix résulte de cette double tare qu’on ne distingue qu’à la lueur tragique de ses funestes conséquences.

    Contre qui s’arme-t-on sinon nous-mêmes ?
    Qui détruisons-nous sinon nous-mêmes ?
    Où sont les méchants martiens, les plutoniens sanguinaires, les fourbes et cruelles vénusiennes ?

    Comment percevoir une absence autrement que par ses effets ?

    Cette situation plonge l’humanité entière dans un état de stress guerrier et de tensions meurtrières qui s’auto-justifient et crédibilisent, puisque que nous manquons de l’indispensable, l’arsenal mondial.

    Ainsi le trop peu d’amour engendre l’hyperflu ; la tumeur militaire à l’aide d’autres malignités, distillent dans nos esprits, leurs fausses raisons d’être et formatent les sociétés de manière à conserver indéfiniment leurs positions dominantes.

    L’hyperflu provient du manque et l’engendre.

    La force armée d’une nation éclaire la faiblesse, donc le besoin, de force armée chez son voisin et comme la terre est un village…….

    L’obligation fausse d’inverser ce rapport de force induit la très dangereuse, la très périlleuse course aux armements.
    L’attrait morbide et fantasque de pouvoirs fantoches pour un pouvoir fantôme.

    A quand ce sentiment de fausse obligation pour remplir le vide d’amour entre le ciel et nous ?
    Tant qu’à faire, s’il faut être abusé, autant que ce soit d’espérance.

    Le besoin de sécurité engendre l’insécurité.
    Le besoin de possession engendre l’insatisfaction.
    Le besoin de pouvoir engendre l’impuissance.
    Le besoin de force engendre la faiblesse.
    La nécessité de boire engendre la soif, celle de manger la faim.
    Le besoin de croire engendre le doute.
    Le besoin d’hyperflu engendre la misère

    L’hyperflu, révèle souvent, des gouffres intérieurs que nous tentons, Sisyphe modernes, de combler par une débauche perverse du cycle production consommation nécessité.

    L’avoir confère un être illusoire.
    Etre et avoir, deux pôles d’un même espace

    Un déficit d’être engendre un excès d’avoir.
    Ainsi l’être ne vit pas sa réalité fondamentale .
    Il existe en surface par le biais de ce qu’il suppose posséder.
    La masse de l’avoir peut le submerger jusqu’à le faire disparaître, le confondre avec les objets qui le composent.
    Je suis garé au troisième sous-sol.
    Non mec, c’est ta voiture qui est garée au troisième sous-sol, pas toi.

    L’excès d’être produit une résorption de l’avoir, un détachement, une distance.
    Celle du locataire respectueux qui bénéficie de l’utilisation sans s’alourdir sur la possession.

    Pour l’être point d’excès ni de limites.
    Il remplira toujours adéquatement l’espace spirituel qu’il est capable d’investir et dans ce domaine, les champs des possibles sont infinis et non gravitationnels.

    L’être n’étouffe pas l’avoir car l’être sait ce qu’il doit à la matière.
    Ainsi l’être dirige sa force.
    Dégagé des contingences il s’ajuste à l’univers qu’il revêt comme un habit de fête.

    La sobriété heureuse telle que la décrit Pierre Rabhi s’apparente à la joie simple et consciente.
    Socialement c’est une forme de satyagraha, une voie individuelle vers l’allègement qui insensiblement fraye son chemin parmi nous, semant ça et là ses graines de bon sens.

    Le renoncement à l’hyperflu nous restitue l’existence.
    Sommes des poubelles pour tant accumuler ?

    A chacun de définir sa ligne de partage entre superflu et nécessaire, à chacun de faire son petit ménage.
    Le nécessaire vital, nourriture, habitat, vêtement, enseignement, culture, affection, santé, amour est potentiellement disponible, à nous de bien partager.

    L’accaparement stérilisant des ressources par une minorité, au détriment du vital de l’humanité toute entière, creuse l’abîme des misères.

    Que vaut une existence en dehors de l’amour ?
    J’aime voyager léger, sans trop m’encombrer et pourtant, je m’encombre.

    Le dépouillement volontaire s’accompagne indéniablement d’un accroissement de vie spirituelle.
    Le dépouillement volontaire s’avère, lors de toute quête, plus qu’utile.

    Abandonne tout et suis-moi, propose le christ au jeune homme riche.
    Troque le factice qui semble t’appartenir pour le réel que tu es.

    Le superflu prend souvent le visage de l’innovation quoique, comme le répète l’ecclésiaste, rien de nouveau sous le soleil et effectivement, rien ne change fondamentalement, les formes muent, c’est tout.

    De la hache de pierre à la tête nucléaire l’homme marche et demeure de pierre, sauvage et imprévisible.
    Egoïste, aveugle et sourd, constant dans sa profonde détresse, il compense son exil intérieur en entassant des encombrants sur le seuil de son horizon.

    Le paradis dont il fut chassé n’est que le verger de son âme.
    Dans ce verger l’eternel avait coutume de venir s’y reposer.
    Son souffle et ses songes transfiguraient nos sens et perceptions, ses pas tranquilles dans le jardin de nos esprits imprimaient sur le sol poudreux de nos pensées la marque indélébile, miraculeuse et consolatrice de son éternité.
    Les chats dit-on savent le chemin du retour.

    Tout semble inutile voire nuisible, qui ne nourrit ce sentiment de paix et de lumière que nous sommes capables d’activer en nous.

    Superfétatoirement votre
    Laurent lautre

    Laurent lautre

    laurent lautre

    5 octobre 2009 at 23:24

  4. Merci pour toutes ces richesses et tant de largesse à les offrir.

    J’y reviendrai, mais juste à propos de ceci :
    « Ainsi le trop peu d’amour engendre l’hyperflu ; la tumeur militaire »

    Je pensais hier, en apprenant l’attribution du Nobel de médecine à un trio de chercheurs (deux femmes et un homme) sur la vie des cellules; n’est-il pas révélateur que le « secret » du non vieillissement soit détenu… à notre corps défendant… par ces cellules même qui nous tuent, les cellules cancéreuses ?

    Dans le cancer, nous mourons d’une vie infinie qui n’a plus d’issue…

    Voir l’implacable témoignage de Fritz Zorn, MARS, l’histoire sans fard de son cancer, de sa vie névrotique, de son impossibilité à aimer et à communiquer; il y décrit également tout l’ennui de la Suisse, lui qui était issu de la grande bourgeoisie zurichoise.

    Il s’agit d’une des œuvres majeures des années 1970, choisie par la rédaction du magazine Lire comme le meilleur livre de l’année 1979. Le livre a gagné beaucoup d’admirateurs dans les années 1980 parce qu’il était très radical.
    (Trois ans après Mars, Zurich était en flammes et les tumultes des jeunes terrorisaient la ville.)
    Mais surtout le livre fut publié à une époque où l’on ignorait encore la plupart des mécanismes à l’origine des cancers.
    Aussi, la théorie développée par Fritz Zorn selon laquelle, chacun « fabrique » et « mérite » le cancer qui « le ronge » eut un grand retentissement tant dans le monde médical qu’auprès du grand public. Les progrès des connaissances n’ont pas confirmé cette intuition de Fritz Zorn, mais sa démarche reste une source très riche pour tous ceux, en particulier, malades, proches de malades, médecins, soignants, qui sont confrontés chaque jour aux souffrances psychiques induites par une maladie grave.
    Son vrai nom de famille, Angst, signifie en français « peur », « angoisse », et son pseudonyme « colère »…
    A découvrir d’urgence (à mon sens) si vous ne connaissez pas…
    Engendrons-nous nous-mêmes en une nouvelle Vie Infinie !

    Laurent l'un

    6 octobre 2009 at 05:13

  5. Cher monsieur Laurent l’un

    J’achève de lire votre commentaire sur mon commentaire.

    Merci de rappeler Fritz Zorn et Mars que j’ai lu voici fort longtemps.

    Ce livre a effectivement stigmatisé le mal vivre, cancer social de la plupart des citoyens des pays industrialisés.
    Ceux que l’on confond avec les pays civilisés.
    Fort heureusement depuis la parution du roman de Zorn, la situation a quelque peu évoluée, quelque peu….

    Le peuple helvétique continue cependant pour la grande partie à se mouvoir dans un confort gris et sans âme.
    Habitants sensibles aux médecines douces, thérapeutiques naturelles, bien-être yoga, zen, gourous et divers sectes, le commerce spirituel fonctionne bien dans ce pays..

    Cette recherche de sagesse, de guérisseurs et de vérité exprime un vide qu’insensiblement certains parviennent à combler heureusement.
    Cela rassure et encourage.
    La plupart pourtant errent de sectes en sectes, de maitres en sages, de thérapies en thérapies, d’escrocs en escrocs.

    Le problème, avec la vérité, c’est que chacun la désire conforme à l’image qu’il s’en fait.
    L’image que nous produisons de la vérité s’installe en nous.

    Vu que nous attendons que quelque chose d’inconnu coïncide avec nos espoirs, avec les images mentales que nous défendons, nous n’accepterons jamais qu’une vérité conforme à nos attentes.

    De là, facile d’abuser les moutons, de traire les crédules, de mettre en scène leurs phantasmes.
    Ordre du temple solaire, par exemple.

    La vérité n’a jamais le visage qu’on lui prête.
    Est-ce pour cette raison qu’elle semble toujours nous échapper?

    Ce n’est pas tant qu’elle soit indisponible ou se dérobe, que nous, qui nous révélons incapables de l’accueillir.

    La vérité est dur à avaler, loin d’un miel doux et parfumé, le breuvage amer passe mal, mais c’est la vérité et c’est pourquoi, bien qu’objet de quête perpétuelle, très peu de gens la vivent.
    Ils préfèrent une apaisante et plaisante confirmation de leurs projections mentales à la remise en cause qu’impliquerait l’intrusion, dans leur routine, de ce qu’ils cherchent.

    La vérité ne correspond pas nos attentes.

    La vérité partielle sur la nature de la matière se nomme aussi Hiroshima et Nagasaki.
    C’est également une vérité partielle sur la nature de l’homme.

    Ainsi, l’homme civilisé, sans aventures ni découvertes ni passions, entre le gris du bitume et celui des immeubles, entre les horaires pénibles et les astreintes professionnelles lourdes et inutiles souvent provoque la seule aventure qui lui reste à vivre, celle de sa mort.

    Mort à lui-même déjà dans ses renoncements et acceptions contraintes, il retrouve étrangement la vie dans la lutte contre la maladie qu’il induit parfois inconsciemment par ennui, par manque de joie, par manque d’amour, de courage, par excès de stress, d’angoisse, de refoulements divers et multiples.
    Certains s’en sortent, d’autres non.

    Aucune règle cependant en la matière, les configurations sont infinies.

    J’ai également été sensible au prix Nobel de médecine et son apport sur les télomères (extrémité des chromosomes).

    L’homme semble s’approcher de la fontaine de jouvence.

    J’ai apprécié la sage décision d’utiliser ces découvertes pour avancer dans la connaissance et la guérison des cancers plutôt que de basculer l’argent et l’énergie en direction de l’autre pôle des télomères, le renouvellement continu de nos cellules, le non-vieillissement

    Pour ma part, tout est esprit.
    Le corps suit les injonctions profondes de l’esprit, celles qui veillent derrière ce que tu penses penser.

    L’immortalité, pas plus que la mortalité ne sont bonnes ou mauvaises, tout dépend de leurs applications.
    La méconnaissance de la nature véritable de la mort occasionne de profonds dégâts.
    C’est bien évidemment une méconnaissance de la nature véritable de la vie.

    En dépits de tous mes efforts, je sais que je n’ajouterai ni n’enlèverai une seule seconde à la durée de mes jours.

    Naissance et mort échappent à notre contrôle.
    Nous connaissons l’instant de notre arrivée sur terre, nous ignorons celui de notre départ.
    Personne ne reçoit d’aller simple.

    Sur les aller-retour figure toujours la date du retour imprimée en même temps que celle du départ.

    Naissance et mort sont deux instants liés.
    L’instant de la mort s’inscrit à l’instant de la naissance.

    Tous deux issus de la même matrice, leur séparation apparente, l’éloignement de leurs deux pôles, déroule le fil de l’existence.

    La vie contient la mort, la mort recueille et renouvelle la vie.

    La mort déborde de la vie que traduisent les nouvelles naissances et les réincarnations.

    Si la mort ne partageait pas nos repas, aucune âme jamais ne progresserait jusqu’à s’épanouir dans l’éternité.
    Sans la mort, pas d’immortalité

    La porte, que nous poussons en naissant nous accueille au seuil de nos jours et nous la poussons toujours dans le même sens lorsque nous tirons notre révérence.
    Son recto diffère tant de son verso qu’il nous est très difficile de comprendre, d’admettre et de vivre le fait qu’il s’agit bien de la même porte.

    C’est pourquoi je n’ai aucun tracas quant à la longueur de mes télomères et ne chercherai jamais à prolonger indéfiniment mes ans.

    Laurent lautre

    laurent lautre

    9 octobre 2009 at 21:07

  6. Orphelins de certitudes

    Je crois que le probleme avec la verité c’est qu’il y en a pas. On ne peut donc la saisir et la faire sienne.
    Ou plutot, la verité n’est pas automatique, il ne suffit pas de prier ou de dire  » je vais changer  » pour que nos souffrances s’evanouissent. La verité ne delivre pas, elle nous laisse dans le doute, orphelins de certitudes.
    Elle est quotidienne et en cela elle déçoit. Nous devons faire avec et cela demande notre engagement.
    La verité n’est pas connaissable et ne nous appartient pas. Nous construisons des eglises en esperant l’y enfermer. Nous batissons des raisonnements aussi solides que des cathedrales vides.
    Les cathedrales sont vides. elles sont magnifiques mais elles sont vides.
    la verité se tait dans un silence assourdissant. elle nous divise pour que nous puissions nous battre. Peut etre qu’elle n’existe pas, enfin pas tout de suite.
    Pourtant, de temps en temps, elle se revele et on se dit que la on la tient. Quand on s’est reveillé, on l’a perdu.
    On repart alors a sa recherche. Vive la route ! vive les clochards celestes !

    fedydurke

    10 octobre 2009 at 15:49

  7. « Vive la route ! vive les clochards celestes ! », je cosigne.

    Cher autre Laurent, et cher fedydurke, la Vérité qui évidemment nous Dépasse chacun et tous ne nous est pas pour autant une étrangère, et c’est bien là l’essentiel, non seulement pour s’y retrouver soi-même, mais aussi pour se retrouver entre nous, entre « petits porteurs » d’éclats de la Vérité brisée.
    Sachant ne pas la détenir, mais apprenant librement à nous y nourrir chacun selon notre faim, la Vérité est Libre parmi nous : en libre partage, en libres assimilations.

    Cher Laurent,
    Je ne cite qu’elle, mais je le crois absolument : Marie a échappé au tombeau, comme son fils y aurait échappé, s’il n’avait pas été assassiné, comme d’autres soeurs et d’autres frères y échapperont peut-être, dans le Printemps de l’homme qu’ont annoncé les anges :
    comme images et ressemblances de Dieu, nous ne sommes absolument pas compatibles avec la mort.
    Il suffit donc – idéalement – à chaque femme et chaque homme de réaliser pleinement cette image et ressemblance – pour suivre le même chemin d’évasion.
    Cette potentialité est aussi bien dans nos cellules que dans la Promesse.

    Laurent l'un

    10 octobre 2009 at 17:05


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