anarchie pour l'évangile !

Une jeunesse pleine de Vie !

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Préalable :

La mère des enfants perdus (la rue)

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Notre société culpabilise au lieu d’aider le jeune.

Elle tourne en dérision ces manifestations du Vivant, les qualifiant « d’âge bête », espérant faire entendre raison à ces jeunes dont certains, de plus en plus nombreux, s’essayent et risquent leur vie – ils sont dans l’ignorance de sa valeur réelle – dans des expérimentations de plus en plus destructrices.

Cette incompréhension favorise leur grégarisme.

Et cette communauté qui cherche à se différencier utilise ce que lui laisse la société pour exprimer son mal-être : les modes de consommation, notamment celle de ces excipients qui poussent un nombre croissant de jeunes à s’autodétruire, à se défoncer pour avoir l’impression de vivre quelque chose.

En cela, ils ne font que mettre en scène le scénario écrit par la société. Ils ne font que traduire ainsi l’hémorragie spirituelle que leur fait subir la société !

Le monde des adultes leur interdit de risquer la Vie, ils risquent ce qu’on leur laisse : la mort.

On les amène à se sentir inutiles dans un monde où il y a pourtant tout à changer !

Claude Vousetmoi

Oser risquer



a(photo à cliquer pour un court mais splendide témoignage d’un jeune homme de 35 ans)

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A propos de « risquer la Vie » :

Comme nous l’avons dit à maintes reprises,

notre rôle est de faire éclore

une génération nouvelle libérée de cette énergie limitée qu’on appelle le moi.

J. Krishnamurti, Lettre  aux écoles (lettre 12).

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Keny Arkana – La mère des enfants perdus (la rue)

2 Réponses

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  1. Etes-vous lapin ou canard ?
    Plus d’explications ici : http://bluemoon.tuxfamily.org/Exegese/Exegese%3A%3Aaf1.html

    Escape

    4 octobre 2009 at 11:25

  2. Je n’ai pas trouvé de rapport avec le sujet de l’article, mais quelle importance,tout a rapport à tout après tout, et la dissertation proposée est stimulante, merci.

    Je la trouve un peu injuste pour les canards, qui ne sont peut-être pas si perdants qu’il semble vu d’ici (bas).

    Je laisse ici pour les lecteurs pressés (une contradiction dans les termes) quelques empreintes du texte, vous ferez vous-même les raccords.

    Si Wittgenstein dessine un être qui peut être, suivant la façon dont on le regarde, à la fois canard ou lapin, c’est pour nous mettre en garde que les valeurs sont subjectives et soumises à variation constante.

    Les canards ont besoin de béquilles parce qu’ils sont de perpétuels estropiés de la vie. Ce sont toujours eux qui se ramassent les enclumes, eux et pas les lapins.

    C’est qu’un homme de peu peut toujours évoluer et devenir un homme de bien. Tandis qu’un homme de bien peut toujours se corrompre et devenir un homme de peu.

    Les lapins sont les grands gagnants du jeu de la vie parce qu’ils possèdent la Grande Image. La Grande Image est l’adhésion au Tao, le fait d’être en phase avec tout ce que la vie a d’ascendant.

    C’est parce que les lapins adhèrent à la vie qu’ils sont désinvoltes et prennent de haut les docteurs qui sont si nécessaires aux canards.

    La religion comprise comme système de « Tu dois ! » ou de « Tu ne dois pas ! », la morale au sens restrictif du terme, ce sont des carottes et des bâtons qui font de nous des canards.

    La seule chose qui nous reste à faire est de décider si nous aimons la vie ou si nous la rejetons de manière nihiliste.

    (Merci)

    Laurent l'un

    4 octobre 2009 at 14:07


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