anarchie pour l'évangile !

Témoignage : « l’assoiffé rêve d’eau »

1
Je nais avant terme à sept mois accompagné d’une toxoplasmose dont je porte aujourd’hui encore les séquelles (je ne vois que d’un œil entre autres.) et je pesais 1 kilo sept. Poids essentiellement composé de cheveux. Imaginez un rôti de porc velu…
Ma mère traumatisée par la disparition des siens massacrés par Mussolini et son orphelinage affreux chez des bonnes sœurs acariâtres a entamé déjà discrètement sa longue et lente descente vers cette pathologie qui fera d’elle à mon endroit un bourreau (mais c’est pas de sa faute) d’une ténacité et d’une cruauté implacable.


Je suis un enfant martyr. Placé à partir de quatre ans dans des centres médicalisés (car je suis dangereusement asthmatique) où l’accueil « laisse à désirer »: Il arrive qu’on nous y fasse remanger notre vomi quand la bouffe est parfaitement dégueulasse. Je ferais trois stages de six mois dans ces « centres », où l’on se tient en tenue au garde à vous sous les drapeaux chaque dimanche De quoi détester à vie toutes les Marseillaises et tous les drapeaux comme autant de pitreries grotesques.
Chaque dimanche, sans quoi on est puni et doit copier non pas cent, mais mille lignes. J’ai depuis ce séjour un handicap moteur à la main droite ainsi qu’au coude.


Trois fois six mois, cela fait un an et demi sans scolarité suivie digne de ce nom. A mon retour dans le « civil », je suis devenu rétif à toute forme de collectivisme et je vomis l’école, les maitres et tout ce qui ressemble à un groupe ou à des murs. L’un d’eux (un maitre, pas un mur) excédé par mon absence d’intérêt m’attrapera un jour par l’oreille pour me balancer dans la bibliothèque vitrée de la classe.
Dans l’intervalle ma mère a pris l’habitude de se shooter au travail: elle commence à quatre heure le matin et finit à neuf le soir. Heureusement, pour pouvoir maintenir ce rythme, elle me place dans des familles d’accueil à droite et à gauche (y compris chez ma tante, qui ne voulait plus me rendre).
je me souviens même d’avoir gardé les chèvres dans une ferme et avoir été malade pour m’être amusé à brouter l’herbe comme elles. Mais où ? Je ne sais plus.

2

A l’adolescence, les choses commencent à aller mal… On me détecte une dépression chronique à la fois endogène et provoquée. Ma mère de son coté allant de plus en plus mal ne me parle que par injures interposées, coups et humiliations. Prenant mon père à témoin de mes extravagances réelles ou supposées, elle le met de son bord au point qu’un jour il me tient par le col au-dessus du vide par la fenêtre à l’aplomb d’un parking bétonné… Dieu merci, comme je suis plutôt rachto, je ne suis pas trop lourd…
La longue escalade des médicaments ( je prends des somnifères et des « calmants » depuis l’age de 4 ans) commence. j’avale tout à gogo à longueur de journée avant les repas, pendant les repas et après les repas en doses énormes. Je vais jusqu’à voler chez un copain les pilules d’anxiolithiques de sa mère. J’en arrive à avoir la langue qui se fend et les ongles qui tombent. Hôpitaux, maisons de repos, convalescence, rechutes, hôpitaux, maison de repos, jusqu’au jour où le médecin lâche:  » Ta dépression est si grave que je te crains condamné, personne ne peut supporter les souffrances que tu endures, le cœur risque de lâcher à tout moment ».
Je me souviens qu’un jour, en pleine journée je voyais les objets comme quand ils sont éclairés par des néons sous la pluie la nuit. urgences…

Ça durera au bas mots dix ans.
Je reste enfermé dans ma chambre au lieu d’aller au collège et au lycée. je reste seul toute la journée avec comme seule distraction, les pleurs, les cris et les insultes de ma mère – qu’aujourd’hui encore j’aime tendrement. Je suis désolé d’avoir à le dire. A cause des médicaments je tremble et ma vue est tellement brouillée qu’il m’est impossible de lire. Mes compagnons seront alors Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Jetthro Tull, Robin Trower et tant d’autres. Surtout les guitaristes. Et j’essaie d’écrire.
On essaie de me sauver socialement en me plaçant dans des centres de réinsertion sociale. je suis mis à la porte de trois d’entre eux la même année. Je suis devenu un animal plutôt farouche et sauvage… je fugue, je désobéis; je refuse tout, j’affronte l’autorité en face avec violence et dédain.

Voilà le contexte dans lequel la pensée de la beauté, de la vérité et de la bonté me hantent. Et cela depuis mes toutes premières années. Tu m’étonnes…l’assoiffé rêve d’eau, c’est une clé que cette évidence.

Les années passent quand enfin un copain bienveillant réussit à me faire passer le concours d’entrée aux beaux arts, que je réussis sans peine en ayant préparé mon dossier la veille de l’entretien !
Libre ! je suis libre de ma vieille vie ! j’ai une chambre en ville et j’ai ma copine (qui est aujourd’hui mon épouse ) et j’en profite pour m’adonner à tous les excès possibles imaginables, comme pour me venger. Alcool, drogue, tout y passe. Mais par chance, je me fais de vrais amis qui commencent à me transmettre de la culture, je découvre des auteurs, des musiciens, le théâtre, la danse, l’art, la philosophie grâce à eux ! Ma recherche de la beauté se précise de plus en plus. j’ai abandonné presque totalement les médicaments, mais je fume de l’huile de cannabis non coupée,pure et dure, à longueur de journée.

Et surtout, je me mets à penser.
Et si il existait autre chose que cette fatalité : naissance, école, travail, retraite, mort ? Aussi je me mets à accumuler les textes sacrés de tous horizons , des textes d’alchimie, de soufisme, de symbolisme remplissent ma bibliothèque. Et j’écris, jour et nuit. je réussis grâce à ma chérie à décrocher un équivalent du bac à la fac. Et j’écris. jusqu’à ce qu’un beau jour…
Par l’entremise d’une amie, quelques uns de mes écrits arrivent aux mains d’un initié de la rose-croix. Il s’écrit en lisant : « Mais comment sait-il tout cela ? » et me fait contacter. Rendez-vous est pris. Il est disciple de jacob Boehme. Nous passons un week-end ensemble, mais son coté mystérieux; sa bibliothèque cachée (mais incroyable) m’énervent. Je ne sais pas pourquoi, sans doute parce que pour moi ce qui est beau et vrai se doit d’éclater au grand jour. Bref, le contact foire un peu. Pourtant, au moment de mon départ il me conseille d’essayer de lire quelques volumes de la loge Villard de Honnecourt. Un coté spiritualisant de la franc maçonnerie. Et j’obtempère; me rendant à la librairie ésotérique du coin, je trouve en effet un volume de la loge en question que j’achète aussitôt (dans la vie il ne faut jamais rien faire d’irréversible, il faut toujours garder une porte entrouverte.)

C’est là que les choses sérieuses commencent. Il se trouve en effet que le « hasard » a voulu que le volume en question soit tout entier composé d’une étude comparée de la voie mystique de sept mouvements différents, de l’alchimie au catholicisme en passant par le soufisme ou encore l’Eglise orthodoxe. Je lis l’ensemble. L’auteur choisi pour illustrer la voie chez les catholiques est Thérèse d’Avila qui a écrit « le château de l’âme » où l’âme est décrite comme un château dont on visite les pièces des plus extérieures (premières demeures) jusqu’à la chambre du Roi (septième demeure) au gré de la progression mystique de l’âme en question.
Je suis frappé par une chose: sa familiarité avec Dieu; elle lui parle comme si il était là à coté d’elle, elle converse, voire badine, cette relation est naturelle, bien sûr respectueuse, mais incarnée, réaliste, concrète. Elle lui parle comme au confident le plus compréhensif qui soit.
Je reste stupéfait. Qui pourrait être assez fou pour mentir à ce point ? Et pour y gagner quoi ? me demandè-je. Et si elle ne mentait pas ? Et si c’était possible ? Car de quoi ai-je besoin, moi dans ma détresse sinon d’un tel ami ? Proche, compréhensif, parfait en conseil, ferme, aimant ?
C’est à cette époque que je décrète librement et virilement que si la moindre possibilité pour qu’une telle relation soit possible existe, je suis près à mourir pour le vérifier par moi-même ! Je trouverais comment on fait même si je dois y consacrer toute ma vie, car je n’ai rien à perdre, plus rien du tout et depuis longtemps ! Alors j’achète les œuvres complètes de Thérèse d’Avila, à la stupeur de mon entourage, et je cherche l’entrée de cette soi-disant « première demeure ».


Je suis de toute façon acculé à l’espérance: Mes folies, mes excès n’ont pas cessés pour autant. Je fume de l’huile sans arrêt, je bois du glenmorangie à la bouteille, etc…Mais cette pensée d’un Dieu accessible, quasiment palpable, si merveilleusement décrit par Thérèse me travaille. Et me travaille de plus en plus. Alors un jour, je commence à lui parler. C’est timide et rougissant, mais bon, même si je me trouve l’air idiot, je continue car je VEUX savoir ! C’est vraiment mon plus grand désir. Bon sang, est-il possible que… ?
En 81, un ami m’offre un disque d’un musicien dont j’ai entendu quelques notes en Angleterre lors d’une soirée de fumerie.

Ayant gardé le nom en mémoire, Phil Keaggy (sans doute aujourd’hui encore l’un des plus fantastiques guitaristes vivants (cf you tube.) je lui en avais parlé et il avait trouvé par hasard un album de ce virtuose dont je n’étais pas parvenu de mon coté à trouver le moindre titre en France. Or, dans une chanson magnifique, revient comme un leitmotiv la phrase suivante: « I can’t wait to see you Jesus face to face ». En même temps que cela m’irrite (qu’est-ce que Jésus vient faire là-dedans ?) les accents de sincérité et l’évident amour qui émanent de sa voix et de son expression me persuadent qu’il ne ment ni ne racole.
Et cela éveille ma curiosité.

Et voici comment Il commença à me répondre :

Une nuit, j’écoute la radio dans laquelle un de mes amis artistes fait l’éloge d’un film qui passe en ville. Assez pour me donner envie d aller le voir. Je décide que dès le lendemain j’irai voir ce film. Le matin venu je passe voir une amie qui bizarrement et sans explication m’offre une sorte d’image pieuse à la fin de notre entretien. Je sors dans la rue pour me promener en attendant l’heure de la séance du film, et je vois quelque chose par terre, je me baisse; tiens ? C’est la même image que ma camarade m’a offerte ! Je passe devant une église dans laquelle je n’entre jamais, et sous le porche, l’image en question trône en grand, accueillant les visiteurs…Puis quelque centaines de mètres plus loin, elle est là encore là, à la vitrine de la boutique ésotérique où j’ai acheté le volume de la loge Villars de Honnecourt… puis encore un peu plu loin, à la devanture d’une librairie que je n’avais jamais visitée…j’en ai un peu le tournis et je me sens comme observé…En revenant sur mes pas de nouveau je trouve la même image sur la couverture d’un livre exposé. Je suis perplexe…je n’avais jamais remarqué cette image nulle part auparavant.. Vient l’heure de la séance au cinéma, le film commence enfin. Il est entièrement en noir et blanc et dure plus de deux heures. Mais la dernière image du film surgit tout à coup dans un tonnerre musical de Jean Sébastien Bach et en plein écran: c’est la fameuse image, la seule du film qui soit en couleurs ! L’icône de la trinité peinte par Andrei Roublev. Je ne peux m’empêcher de pousser un cri de stupeur…
Sur tout le grand écran là devant moi, cette image qui me poursuit depuis le matin où que j’aille brille de tous ses feux…je me mets à pleurer tellement le choc est violent.
Le vendredi suivant, je vais chez des amis isolés à la campagne. je raconte à A. l’histoire de cette image quand le facteur arrive, portant une encyclopédie. Il la pose devant nous sur la table, j’ouvre un volume pris au hasard , et pointant mon doigt sur la page je dis les larmes aux yeux: l’image dont j’étais entrain de te parler, c’est celle-là !
Là je comprend: « On essaie de me faire passer un message ».
De là, je commence à prendre le spirituel beaucoup, beaucoup plus au sérieux.
Voulez-vous la suite, ou est-ce que j’abuse ? (Si j’étais vous je dirais oui, parce que ça, ce n’est là que le premier petit clin d’œil. )

3

A la suite de ce que j’appellerais un premier contact, les choses ont sérieusement commencé à remuer dans ma citrouille. Je savais, d’un savoir intime que quelque chose m’était dit. j’en déduisis que j’étais sur la bonne voie, que c’était par là qu’il fallait chercher. Un matin (la chronologie n’est plus très claire pour moi) au terme d’une nuit de fumerie et de beuverie invraisemblable, je me suis réveillé dans un état de désespoir sans fond, atroce, suffocant. Il me semblait que mon « âme » (Mon être intérieur) me vomissait littéralement, n’en pouvait plus de moi. Comme si le bien qui demeurait survivant en moi malgré toutes mes conneries ne pouvait pas en supporter plus. j’étais littéralement dans une agonie intérieure. Je suis sorti de la maison dans laquelle la fête avait eu lieu et me suis dirigé accompagné d’Olric le chien vers la forêt toute proche (qui abritait un camp de l’armée en son sein) et là j’ai dis ( Chaque mot compte)

« Jésus, s’il y a un dieu, c’est toi ! je ne sais pas pourquoi, mais je le sens comme ça ! J’ai lu au hasard des passages de ce que tu dis et je ne comprends pas tout, mais cette sagesse que je perçois n’est pas de ce monde. je DECIDE par conséquent de me confier à Toi. J’ai plein de talents, mais je ne sais que foutre ma vie en l’air, tout ce que je touche, je l’esquinte, j’ai déjà tellement souffert que c’est invraisemblable que je sois encore vivant aujourd’hui. Alors voilà, puisque je ne sais rien faire de ma vie, que je suis au bout du rouleau, comme enfermé au fond d’une cave glacée pleine de vomi sous un néon: JE TE DONNE CONSACRE ET LIVRE MA VIE PASSEE PRESENTE ET A VENIR TOTALEMENT, ABSOLUMENT. FAIS TOUTCE QUE TU VEUX DE MOI. JE NE PUIS PLUS M’AIDER MOI-MÊME. JE M’ABANDONNE ENTRE TES MAINS DANS CE MONDE COMME DANS L’AUTRE. PARDON, PARDON ! »

J’ignorais tout du christianisme à ce moment là. J’appris par la suite que certains Pentecôtistes (protestants évangéliques, souvent fort sectaires) appellent ce genre de prière la « prière du salut ». j’ai compris plus tard que les rênes de ma vie à cet instant avaient changé de main: il y avait un nouveau pilote dans l’avion …
Devinez alors ce qui s’est passé à ce moment là ? Alors, d’après vous ?
Et bien il ne s’est rien passé du tout, j’ai pris mon train malade comme un chien, minable et hyper-angoissé.
A partir de là, on entre dans la section « dure »; alors je le précise: si j’ai bien sûr très envie d’être cru, et c’est normal, mettez-vous à ma place, je ne veux contraindre personne à croire ce que je vais dire. Mais devant le ciel je le jure, je ne mens pas !

*

Il est tard. Je me revoie entrain de lire dans ma chambrette sous les toits au cœur de la nuit. Je « cherche » Où est-il ce Dieu ? m’entends t-il ? depuis l’histoire de cette image pourtant … Réponds-moi svp je t’en prie !
Soudain une étincelle de chaleur s’allume brusquement au centre de mon plexus solaire, infiniment délicieuse, à tel point que je tombe par terre. je me mets à pleurer, c’est trop fort, c’est trop bon , arrête , arrête Seigneur ! c’est insoutenablement délicieux, c’est divin, mirifique, c’est l’étincelle-Dieu dans mon cœur, je meurs de joie ! je pleure, je me roule par terre.


Pendant trois jours …
Dieu est bon, il fait des pauses dans ses « câlins » sublimes au cours de ces trois jours, aussi je sors en courant dans la rue en voulant hurler ma joie folle. je cours (sur des kilomètres) pour aller chez R. Là toute une tribu fait tourner les pétards. Je m’assieds et lance à tous: « J’ai rencontré Jésus ! je le sens là dans mon cœur, regarde, touche, juste là ! je suis né une deuxième fois, j’ai une autre vie en moi,  j’ai le goût du ciel dans mon cœur ! »
Tronche de mes potes…
R me fait passer le joint. « Mais couillon tu n’as donc rien compris ? j’ai le bonheur infini en moi que veux-tu que je fasse de ces cendres ? » et je repousse le pétard.
R. dit en riant jaune: « Si tu refuses un pet’, c’est qu’il s’est vraiment passé un truc. »
De ce jour, je n’ai jamais retouché aucun pétard et n’en n’ai pas la moindre envie.
Je veux expliquer ce qui m’arrive , mais les mots n’existent pas ! c’est au-dessus de la vie, de la mort et du temps. Ce sont des retrouvailles ! Car avant la fondation du monde déjà et je le sais et je l’éprouve, cette rencontre avait été « prévue ». j’étais venu au monde et avais tout enduré pour ce seul moment. Dès avant la fondation de l’univers des univers, Il m’avait appelé, je le savais, je LE reconnaissais. c’est TOI, c’est TOI ma vie infinie, mon amour et mon sang. Je t’aime de toute la force de mon âme, je t’aime, je t’aime, je t’aime à la folie MON CHERI (c’est comme ça que j’appelais Dieu: mon chéri !) L’étincelle dans mon cœur m’enseignait qu’iL est Lui la lumière de vie, la Vie même…
Comment feriez-vous, vous, si vous deviez expliquer à un aveugle de naissance la différence entre le orange et le rouge ? le voilà mon dilemme. C’est le Tout-autre ineffable, indicible, infigurable, supernel , préternel, éternel et le Vivant…
Dès ce jour, je priais toute la journée, accompagné de cris, de chants et de louanges puérils, mais si sincères ! Mais il s’est passé autre chose :

Quand j’ai ouvert la Bible de la grand-mère de mon épouse qui trainait là intouchée depuis des années, je me suis aperçu que les mots me sautaient au visage : je comprenais le sens qui est dans le sens du sens du sens, ça faisait une sorte de compréhension en cascade et au bout il y avait une étendue bleue. Je vais copier ici les textes que j’ai composé maladroitement pour décrire cela :

Qualité infinie

La paix est une personne et non un état.
Ainsi de la joie et de l’amour.
Trois qualités aux termes galvaudées.
Trois béatitudes aussi qui sont entre elles ce que la goutte est à la mer.
Je regarde.
Mes yeux sont éclairés par du sourire. Mon ouïe ravie par des clartés.
Plus blanches que la foudre, mais plus douces que la lune. Plus colorées que la blancheur, plus profondes pourtant que la nuit.
Je regarde; je me reçois de ce que je contemple. Ce que je contemple m’octroie la vie grâce à laquelle je contemple la vie qui m’est octroyée en partage.
Nuances en abimes d’une beauté pacifique qui se meut en grande gloire de douceur vivifique.
Mais l’eau de mes nouilles déborde. J’ai un rire qui vient du ciel.
Cette immensité n’a de fait aucune dimension.
Je m’allonge de cœur dans l’étendue limpide et azurée qui respire, et scintille, mais ne réfléchit rien car rien n’est qu’elle la source de son propre éclat.
Je n’existe que pour voir et par la vision.
L’océan béat n’a point contour forme ou comparaison, car il est Beau.
Le beau est son corps.
Il n’y est point question d’ombre. Il n’y est question que d’une harmonie à l’infini toujours neuve, identique et jamais répétée, en cela parfaite qu’elle captive sans étourdir et varie sans s’altérer.
L’infini qualité épouse les infinies qualités en un jeu de rapports où les infinies qualités ne sont que la qualité infinie de l’infini.
Qualité transfinie, nombre hypersimple, harmonie d’un abime toujours à l’aurore de lui-même qui engendre ses harmonies sans les redire jamais au cours de l’éternité où il repose en toute quiétude.
En toute béatitude.
Il n’y a plus à espérer rien parce que chaque instant apporte la surprise d’un tout infiniment parfait sans aucune redite, éternellement désennuyant et continuellement rassasiant.
Avoir ou non un corps ? Qu’importe.
Continuellement l’aurore de Dieu se lève dans le regard qui enfante la clarté. L’océan qui est une image, respirant d’une pulsation qui met la vie en vibration, dont la buée des lèvres exhale les galaxies
est là, scintillant des couleurs unies de la paix, de la joie, et de l’amour.
Et ma passoire est trop petite.

Le miroitement supernel comparable à celui de l’océan ne doit rien à la projection d’une lumière sur une surface animée. Chaque perle
de ce rutilement qui se continue à l’infini que ce soit à l’horizontale à la verticale ainsi qu’en profondeur dans les abimes de son propre sein est constituée d’une manifestation d’allégresse.
Chaque gouttelette de cette lumière qu’aucune distance n’arrête et qu’aucune vitesse ne limite est une qualité d’être, un trait de caractère.
Ajoutons à cela que chacune de ces qualités contient la totalité de chacune des autres et on aura une image de ce que contempler veut dire pour moi au point où j’en suis de ma vie.

Qui suis-je ? Ce qui m’identifie pleinement totalement et jusqu’à ma mort est: ” je suis celui qui a vécu cette expérience“. Le reste, y compris mon nom, mon aspect, mes goûts, n’est un cadavre qui git au fond d’un cloaque.

Êtres siamois : volonté, allacrité, beauté, intelligence… infinités de qualités (qui qualifient) infiniment distinctes et parfaitement unies ne formant qu’un qui forme ces toutes qui forment cet un…
A perte de vue l’infini spectacle…
Une seconde de cet ineffable console de toutes les douleurs subies au cours de toute l’histoire du monde.

La Beauté de Dieu est tout Dieu. la Joie de Dieu est tout Dieu. La Paix de dieu est tout Dieu. Chacune des trois contenant et engendrant la plénitude des autres. Chacune des mille, chacune des mille milliards de milliards d’infinis comme des poupées gigognes dont la plus petite contiendrait la plus grande autant que la plus grande contient la plus petite-contient le tout des autres, le tout de Dieu.
Nous avons crée des mots: “Amour, paix, joie”. Nous avons crée des divisions. Mais pour nous qui sommes distincts de Dieu seulement ces nuances ont sens.
Ces nuances en Dieu sont seulement le jeu de sa Beauté dans sa Beauté.
Il est sa Beauté.
Il n’y a qu’un nom pour tout dire. Tout tient dans un nom.
Indicible, ineffable, infigurable.
L’infiniment simple ne nous est pas nomable.

Qualité infinie.

On lie spontanément l’infini à la notion de quantité.
Je le lie à la qualité. Un sourire de qualité infinie.
Il y a l’un de tous ces infinis qui échappe aux noms puisqu’il échappe au comparaisons.
Il y a les nombres hypercomplexes, irréèls, surréèls ou sédénions.
J’ai à faire à la qualité hyper-simple. (ce par quoi elle nous échappe…)
Un état d’infini, océaniquement scintillant d’une scintillation de jubilation.
Là où les yeux se ferment et où les mots se dissolvent.
Leur incapacité est telle qu’ils semblent tous n’être que des blasphèmes infects et vains de la toute plus pitoyable vanité.
L’étendue est vivante. Sa respiration produit la vie. Elle contient les cieux et un cœur de fœtus la contient.
Sa couleur est de toute(s) les couleur(s) sans montrer de couleur, pas même blanche. Scintillation qui crée des couleurs invisibles formées non du mélange mais des “pensées” devenues une(s) de chaque couleur. Les nuances de l’amour en soi. Les nuances qualitatives de l’amour de l’aimant et de l’aimé qui s’aiment.
Chaque couleur est un état d’âme. Il n’y a là qu’Être. Il n’y a pas là
contingence. C’est pur en-soi. Cela n’émane plus de rien que de soi. Le Sourire. Je ne vois pas des yeux mais je suis engendré d’un regard.
L’univers est là. C’est un frisson éloigné du centre.
Le Silence d’où toute musique sourd, le Silence plus mélodieux que le son, plus audible que la mer.
Toujours ces qualités distinctes mais inséparées.
La durée de ma contemplation à moi, enfant du temps, fait que moi je passe de l’une à l’autre, mais il n’y a pas d’une et d’autre. Il n’y a qu’épousailles indénouables de qualités parfaites uniment distinctes et parfaitement unies.
Il y a procession des unes en les autres à la vitesse de l’éternité qui les indistingue et pourtant variabiles infiniment en un jeu de rapports sublimement riches de nuances dont aucune n’assombrit aucune autre mais toutes s’entréclairent, et cet Être est aussi la Beauté.
Beauté qui n’a point d’apparence.
Dont la beauté est volition de beauté…

» Dieu est Lumière, en Lui point de ténèbres »
première épitre de Jean.

Voilà. c’était il y a environ… 30 ans !
Et les choses à raconter sur le soutien parfois matériel que Nous avons reçu de ce Dieu là ( car mon épouse a vécu sa petite expérience quelques mois après moi, je l’ai tellement serinée…) seraient si nombreuses que ce serait du spam que de le raconter ici.

Pour conclure. J’élève deux enfants, dont un autiste de puis 20 ans. J’ai la sensation très claire et fréquente que mon cœur ne m’appartient plus, traversé soit par des amours qui ne sont pas de ce monde, soit devant le mal par des colères aux dimensions mystiques. J’ai fondé des groupes de prière, donné mon témoignage en public sur des estrades et dans des restaurants.
Je suis écologiste, anti-capitaliste et de plus en plus anarchiste chrétien, même si je m’abstiendrai toujours de jeter des pierres sur quelque église que ce soit. Je suis interconfessionnel : les chapelles ne m’intéressent pas, je participe sans hésiter aux cultes de n’importe quelle confession à la condition qu’elle ne soit pas sectaire et ne passe pas son temps à peupler l’enfer avec les âmes des autres, comme hélas tant savent le faire.

Ce n’est là qu’un rapide survol de quelques éléments et étapes d’une expérience devenue quotidienne dont le détail remplirait des livres et des livres.

merci de votre attention

Joruri

a

a

Written by Observatoire situationniste

25 janvier 2010 à 22:08

62 Réponses

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  1. Peut mieux faire … : )

    joruri

    1 février 2010 at 19:08

  2. Joruri

    Reçois mon infinie gratitude pour ton Témoignage qui est un Trésor inestimable. Dans mon âme, ont d’abord coulé les larmes de ton martyr succintement narré, puis, celles de la Joie sans dimension… Ô Pure Merveille que ton Témoignage !

    Si tu ne l’as déjà fait, écris ton Livre, répands ton Histoire dans le monde entier, et n’oublie pas d’y inclure tes dits « spams »; ne néglige rien de ce qui t’est donné, il faut les partager aussi. Tiens-moi au courant stp, je veux le lire, merci.
    Merci à toi de n’avoir jamais abandonné malgré tes terribles souffrances, et par là même, de LUI avoir permis de Se manifester en toi.

    Ton existence est un joyau qui serti la couronne de l’HOMME.

    Merci infini, Suzy

    suzy

    20 mai 2010 at 13:16

  3. Ooops… 🙂 merci beaucoup…Vous me faîtes rougir. : )

    Je retape petit à petit ce témoignage. Mais je m’aperçois que les mots sont du domaine du mental et que l’expérience spirituelle du domaine de l’Esprit saint et que donc, les mots, étant de CE monde ne sauraient donner la moindre idée de ce qu’est l’autre.
    Débat éternel lui aussi. Buter sur le langage, c’est le sort cruel de tous ceux qui ont vécu quelque chose de cette nature

    joruri

    20 mai 2010 at 13:23

  4. Bonjour Joruri, ne rougis pas car je n’ai pas voulu te flâter, mais n’ai dit que la vérité telle que je l’ai comprise, pour ma part.
    Oui les mots sont de ce monde, mais le verbe créé autant que toute vibration émanent de ce qui est vivant. Ceux qui ont déjà reçu l’Eclairage sur la Réalité trouveront dans ton témoignage la Lumière connue. Parmi ceux qui ne l’ont pas encore reçu, j’imagine que soit leur curiosité les poussera à chercher ce qui s’est révélé à toi, soit ils ne feront que passer ; mais ces derniers auront pu prendre connaissance de ce que tu as à transmettre … l’essentiel n’est-il pas là ?

    suzy

    21 mai 2010 at 09:13

  5. Le fait de témoigner, à n’importe quel prix, devient un impératif catégorique. je cède à cet appel du mieux que je le peux. ce que les autres feront ou ne feront pas de cela ne me concerne pas. je me sens le besoin de le dire (je n’ai d’ailleurs pas tout dit ici) et je le fais. C’est une bouteille à la mer. Qui la trouvera ? je l’ignore. Qu’en fera celle ou celui qui la trouvera, je l’ignore. Mais la pensée qu’une seule personne à cette lecture puisse à son tour commencer à « chercher, frapper demander » est suffisante pour ne jamais cesser
    de porter témoignage. Je suis le récipiendaire d’un certain nombre d’expériences, mais elles ne prennent tout leur sens que partagées. Elles ne m’appartiennent pas à moi seul. Elles sont forcément tournées vers les autres. Je sais qu’à cause de cela j’ai à souffrir du rejet, mais cela au fond ne m’affecte pas. Ce qui serait profondément injuste et stérile serait de garder cela pour moi égoïstement.
    Ensuite la bouteille va son chemin (je suppose conduite autant par l’Esprit que par le vent de la mer) et je ne peux qu’espérer qu’elle arrivera entre les mains de personnes qui comprendront qu’il y a là une réponse pour leur soif. C’est tout ce que je puis faire.

    joruri

    21 mai 2010 at 09:23

  6. Je lis et relis ton Témoignage, émerveillée — à chaque lecture mes larmes ne tarissent pas … quel Trésor inestimable !!!

    suzy

    23 mai 2010 at 10:59

  7. En ce jour de Pentecôte, une pensée inspirée :

    « Seul ce qui nous divise peut nous Unir. »

    suzy

    23 mai 2010 at 11:05

  8. Au vu de ce que tu dis, c’est plus le Saint Esprit qui est à l’œuvre en toi que mon témoignage à proprement parler. Ce dernier n’en n’est sans aucun doute que le vecteur.

    Joruri

    23 mai 2010 at 11:17

  9. Merci Joruri je viens de découvrir ton témoignage,et je te crois, il est venu me « voir » a un moment de mon parcourt ou j’étais entrain de me détruire:je le remercie de tous cette Amour qui jaillit de moi par lui .
    AMOUR HARMONIE ET SÉRÉNITÉ

    laurence

    19 août 2010 at 19:02

  10. Merci de me croire et merci à Lui de ce qu’Il a fait pour nous… 🙂

    joruri

    19 août 2010 at 21:04

  11. Qui pourrait être assez fou pour mentir à ce point ? Et pour y gagner quoi ? Et si elle ne mentait pas ? Et si c’était possible ? Car de quoi ai-je besoin ? :

    http://michelpotay.info/RevelationdAres2009-introduction.p13.html

    Fraternellement

    François Jouanel

    20 août 2010 at 14:26

  12. Le témoignage de thérèse d’Avila m’a convaincu. Et je me disais exactement ça: « qui pourrait être fou à ce point et pourquoi faire ? »
    Elle m’a montré du doigt le fait que Dieu comme Verbe est une personne à laquelle on s’adresse verbalement. Alors je me suis mis à prier…

    joruri

    20 août 2010 at 15:14

  13. Bonjour Joruri,

    Merci pour ton magnifique témoignage…. Je suis incroyablement émue par la beauté de ces lignes….. Merci 1000 fois pour ce splendide partage. Dis moi, je te prie, si tu te trouves sur facebook, ce serait gentil de ta part. J’y suis et j’aurais aimé de tout coeur parler avec toi. Merci, isabelle

    ben zekri

    20 août 2010 at 21:17

  14. Joruri à ma connaissance n’est pas sur FB, mais tu le retrouveras ici de temps à autre…
    Salam soeur.

    Laurent

    20 août 2010 at 21:56

  15. merci laurent!

    ben zekri

    20 août 2010 at 23:07

  16. de rien !

    Laurent

    21 août 2010 at 00:08

  17. En effet Laurent, ni facebook, ni twitter…Je suis réticent pour ce genre de choses. Mais merci Isbelle, ce qui compte, c’est que les lecteurs soient enrichis et encouragés à y aller voir par eux-mêmes.

    joruri

    21 août 2010 at 08:26

  18. Je comprends Joruri, moi même j’hésite encore à m’enlever de facebook….. Je comprends bien que tout est dans ton très beau témoignage et qu’il faut savoir aussi le lire entre ses lignes. J’ai moi même eu un éveil de cette nature, et justement en la Divine Présence de Jesus, et je ne me sens pas comme étant une « allumée » mais une illuminée de l’interieur, après on ne voit plus la vie de la même façon, et une Joie (sans raison « réelle ») habite en nous, immuable et indescriptible. C’est magnifique! Je vous embrasse à tous bien fort, merci à toi aussi cher Laurent,
    Lumière Amour, isa

    ben zekri

    21 août 2010 at 10:20

  19. Dieu est avec tous les frères et toutes les soeurs qui remontent vers LUI.

    Sur FB nous constituons un foyer :
    Au sein de la Communauté des Pacifiés

    Laurent

    21 août 2010 at 14:06

  20. Petite remarque: personne ne « monte ». C’est Lui qui descend…En s’incarnant, en donnant la Grâce, et « je vis la cité sainte Jérusalem, qui DESCENDAIT du ciel de chez Dieu avec en elle la gloire de Dieu ». Apoc.

    joruri

    22 août 2010 at 08:21

  21. Je ne partage pas ton propos joruri : ce que je vis depuis déjà bien longtemps, c’est une attirance réciproque du Ciel et de la Terre :

    « Gitta : Comment pourrais-je , non seulement connaître, mais vivre la sphère de Lumière ?
    L’ange : la sphère de Lumière se trouve chez moi.
    JE DESCENDS CHEZ TOI – TU MONTES CHEZ MOI. »
    Dialogues avec l’ange.

    Laurent

    22 août 2010 at 15:34

  22. « Emprunte les sentiers du milieu : ils montent, mais leur pente est supportable, elle passe par des sources et des bosquets fruitiers ; les enfants peuvent y marcher ; les femmes peuvent y suivre leurs époux »
    évangile d’Arès.

    Laurent

    22 août 2010 at 15:37

  23. « C’est vers Lui que sera votre retour. »
    Le Noble Coran

    Laurent

    22 août 2010 at 15:39

  24. Est-ce Lui qui s’incarne, ou toi qui te désincarne ?
    Toutes les erreurs théologiques ont pour origine l’idée de mérite. (Qui a d’ailleurs à travers les protestants réformés, aboutit au libéralisme économique) Mais la grâce est, par définition, un don d’en-haut.
    Dialogues avec l’ange est un syncrétisme intéressant, quant au Coran, c’est un écrit douteux et de circonstance qui si on s’en tient aux fruits devrait être regardé comme un livre Mormon ou autre.
    « Si un ange descend du ciel et vous enseigne un autre évangile que le mien, qu’il soit anathème » écrit Paul…
    Je garde mon affirmation. Si l’homme pouvait « monter » au ciel, pourquoi Christ se serait-il incarné ?

    joruri

    22 août 2010 at 16:29

  25. Cher Joruri, tu parles de bien haut à propos de deux livres d’une richesse proprement prodigieuse, j’en suis étonné.
    Dialogues avec l’ange n’est justement en rien un « syncrétisme », Gitta n’a cessé de le rappeler dans ses écrits explicatifs et ses causeries, et quant au Coran, c’est la Lumière du Culte pur : « il n’y a de dieu que Dieu », « nul autre que Dieu n’est digne d’être adoré », Soubhan Allah.
    Ceci d’ailleurs me permet de te répondre sur ta question.
    Mais mon frère, « l’incarnation » du Christ, c’est ta croyance, non un Fond spirituel commun ; et je n’y crois pas. Je suis musulman frère.
    Ce qui importe aujourd’hui, et demain plus encore, c’est de se retrouver par foyers porteurs du même Fond (le Fond abahamique), pas de rallumer des querelles sans fin.
    Salam.

    Laurent

    22 août 2010 at 17:04

  26. Pour moi, les « croyances » ne sont rien que des sources de conflit et de mort. Je ne « crois » qu’à l’expérience.
     » Celui qui m’aime je me MANIFESTERAI à lui » dit Jésus, ce qui fournit une occasion à qui l’entend dé vérifier si oui ou non, jésus-Christ est « Seigneur à la gloire de Dieu le Père »…Je ne « crois » pas au Christ. Je sais d’expérience de source sûre et de première main que « tous ceux qui sont venus avant (devant) lui sont des voleurs et des brigands. J’accepte que des personnes croient autrement, n’étant pas juge, mais je doute que les lumières qu’elle y trouveraient soit LA lumière.

    joruri

    26 août 2010 at 07:32

  27. J’ajoute que le mot dieu vient de « Zeus », et personnellement, je vois qu’il y a des croyants en « dieu » des arborigènes au chamanes Mongols en passant par les adorateurs de l’oignon, les sorciers guérissseurs ou les new-agers qui mélangent tout. Moi, je connais JÉSUS: Dieu en s’incarnant nous adonné un nom propre (et même plusieurs).  » Dieu est un nom commun d’un bout su monde à l’autre. Jésus a bien dit:  » Ceux qui croient en mon nom »…C’est à dire Sauveur…Car le nom, c’est la mission. « car Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son fils unique afin que le monde soit sauvé par lui. »
    Je n’ai pas une foi « principale »: en Christ, et en parallèle de petites fois de substitution. Mon témoignage ci-dessus témoigne de ma rencontre avec Jésus, et avec personne d’autre, dont d’ailleurs je n’ai nul besoin. On me dira que je ne suis pas ouvert. En face à face avec les gens, je le suis, mais si l’on raisonne dans l’absolu, je prends à la lettre la parole des épitres qui dit:
    « Il n’y a pas sous le ciel d’autre nom par lequel il nous faille être sauvé. » C’est clair, net et précis.

    joruri

    26 août 2010 at 07:41

  28. Jésus prétend être lui-même le « pain de vie », c’est-à-dire la Parole de Dieu. Et logiquement, il appelle à croire en lui, ce qui n’aurait pas de sens s’il ne prétendait pas être Dieu. On retrouve cet appel à croire en lui (et non seulement à ce qu’il dit, comme s’il était un simple messager) à de nombreuses reprises.

    6,40 : « Oui, telle est la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ».

    Commentaire :
    Jésus dit qu’il ressuscitera les croyants ; or c’est là un acte divin. Et pour avoir la vie éternelle, il faut voir le Fils (le reconnaître comme Fils) et croire en lui (et non seulement à ce qu’il dit), c’est-à-dire en Jésus: Jésus se présente comme étant lui-même, en tant que Fils, ce en quoi il faut croire pour être sauvé. Ce qui implique que Jésus soit lui-même Dieu.
    J’ai dis à peu près tout ce que j’avais à dire. je ne rentrerai donc pas dans un débat théologique. Que chacun se situe comme il l’entend par rapport à ce que j’ai pu dire ici, ce n’est pas mon problème, c’est le vôtre.

    joruri

    26 août 2010 at 08:39

  29. « Que chacun se situe comme il l’entend par rapport à ce que j’ai pu dire ici, ce n’est pas mon problème, c’est le vôtre. »

    Mais ce n’est pas un problème cher frère : je peux te dire que j’ai une intimité également avec Jésus, et que le Christ ne m’est pas étranger, existentiellement, tout au contraire, mais tu vois frère, je ne crois pas dans tes croyances, j’ai une tout autre approche, où interviennent des Paroles que tu ne reconnais pas pour Divines (citées plus haut), cela ne me dérange absolument pas, je ne me crois en rien plus ou moins ceci ou cela, je ne me crois pas sauvé entre autres, je laisse cela entre les Mains de Dieu Seul, comme Jésus nous y a toujours invité, un vrai musulman !
    Salam frère.

    Laurent

    26 août 2010 at 09:25

  30. Joruri,

    Que dire avec cette phrase:  » Je sais d’expérience de source sûre et de première main que « tous ceux qui sont venus avant (devant) lui sont des voleurs et des brigands ». Elle est juste magnifique et je te remercie de t’exprimer aussi divinement! Merci!
    Je souhaitais te parler de « conversation avec Dieu » de Neale Donald Walsch. As tu lu ce livre? C’est un homme qui dit (et je le crois) avoir eu l’immense privillège de parler avec le Seigneur… Bref, il dit que Jesus est en effet celui qui est le fils de Dieu le Père, cependant, Dieu dit (dans son livre) qu’à défaut de ne pas arriver à croire en soi, il faut croire en Jesus, car il est l’Exemple vivant de la Divinité, et Il est L’Exemple tout court. Qu’en penses tu? Moi, je crois en l’immanence aussi, et il me semble que l’on a Dieu en nous, nous sommes tous une partie de LUI. La doctrine de l’emanence qui affirme que Dieu ne peut que « venir » de l’exterieur nous exclue quelque part de toutes participation au message divin, qu’en penses tu? Merci de me répondre lorsque tu en auras le temps, Cher Joruri.
    Je souhaitais te demander des nouvelles de ta santé aussi, comment vas tu? car tu as été très éprouvé dans ta chair et je « m’inquiète » de ton état de santé physique j’entends, car pour ce qui est du coeur et du mental, tu possèdes une Source splendide!
    Que Dieu te bénisse, toi, ainsi que ta petite famille!
    1000 Bisous, isabelle

    ben zekri

    26 août 2010 at 09:41

  31. (Ce que les chrétiens appellent Christ, ce n’est rien d’autre que la Vibration d’Amour d’Allah, que toute femme et tout homme peut atteindre de son vivant, comme l’a fait Jésus.
    Le Christ – aujourd’hui – c’est la Lumière qui prend partie pour la Terre, qui prend Racine dans nos vies, qui illumine l’esprit et qui va transfigurer le monde.)

    Laurent

    26 août 2010 at 10:03

  32. (Ce que les chrétiens appellent Christ, ce n’est rien d’autre que la Vibration d’Amour d’Allah, que toute femme et tout homme peut atteindre de son vivant, comme l’a fait Jésus.

    Ou pas…

    Ma santé est excellente iSABELLE

    joruri

    26 août 2010 at 14:24

  33. Jésus n’avait rien à « atteindre » étant Dieu. Jésus ne monte pas de la terre, Jésus descend du ciel.
    Et se fait chair, car nous ne pouvons nous faire esprit. Il est le seul à pouvoir pardonner les péchés. Parce que Son sang a payé pour notre dette. Mais s’Il n’est pas Dieu, Il n’y a pas de salut.
    C’est très simple, et très profond. Et très lourd de conséquences pour chacun.
    J’ai lu RûmÎ ou Al hallaj. Mais c’est quand j’ai invoqué Jésus que Jésus est venu. Avant , je cherchais, maintenant, j’ai trouvé. Il n’y a aucun « peut-être » en moi.

    joruri

    26 août 2010 at 14:29

  34. Cher Laurent. S’il y a DES vérités, ce n’est pas LA vérité.
    Personnellement, je ne prétends pas m’être fabriqué un certain nombre de postulats qui me paraissaient correspondre à l’idée que JE me faisais de la Vérité. Du moins, pas après cette rencontre, avant, oui.
    Celui qui a guéri ma santé, et le coeur matériel de personnes malades à qui j’ai imposé les mains EN SON NOM n’est pas un concept ou une « force » plus ou moins immanente. C’est le Dieu qui a crée la vie, le ciel et la terre et a porté sur ses épaules le salut du monde.
    Tout ce que j’avais appris d’autre au cours de longues recherches a été totalement annulé par cette rencontre.
    Maintenant, pourquoi Dieu, qui est vrai, donnerait-il deux paroles distinctes en sachant le sang que cela fera couler ? Pourquoi écrire 2 ou plus, livres ? Pour ajouter à la confusion ? Pour pousser à un comparatif disjonctif ? Pour induire en erreur quiconque ? Quel est l’intérêt dela vérité de vie de se scinder en une foultitude de révélations qui forcément génèreront des conflits de par leur existence même ? Si Dieu est de ce genre, je le renie.

    joruri

    26 août 2010 at 16:05

  35. Jésus cher Joruri est un homme comme toi et moi, un homme et non un « dieu », divinisation préjudiciable dont on connait les conséquences…
    Certes il a atteint le Sommet de la Montagne, et alors il a « connu » Dieu et est devenu le premier Christ (Marc 9, 2-10) : un chemin désormais parfaitement accessible, à défaut d’être parfaitement tracé.
    Il n’y a de dieu que Dieu.

    Laurent

    27 août 2010 at 05:52

  36. « LES HOMMES NE FORMAIENT QU’UNE SEULE COMMUNAUTÉ,
    PUIS ILS SE SONT OPPOSÉS LES UNS AUX AUTRES.»
    Le Noble Coran
    SOURATE YÛNUS, 10/19

    Laurent

    27 août 2010 at 05:54

  37. Mais l’important cher frère, ce n’est pas que Jésus soit un dieu comme tu crois ou un homme qui retrouve sa divinité comme je crois, mais que nous cessions de dévaloriser les sentiers de foi d’autrui, et tout au contraire que nous tissions ensemble les liens qui nous sont communs (comme Un) :
    tous frères,
    il n’y a de dieu que Dieu.

    Laurent

    27 août 2010 at 05:58

  38. Le salut n’est en rien un acquis mais par contre il est ouvert à tous, parce que ce n’est pas celui qui dit « Seigneur ! Seigneur ! » qui sera sauvé, mais celui qui aura vécu comme la Veut Dieu.
    Le bien seul sauve.

    Laurent

    27 août 2010 at 08:49

  39. Jésus cher Joruri est un homme comme toi et moi, un homme et non un « dieu »

    Demande-le Lui … ; ) Quiconque cherche trouve, qui demande reçoit et à qui frappe on ouvrira.
    Si tu as l’occasion de lire la résurrection de Lazare ou les définitions nombreuses que l’Apocalypse donne du Christ, tu changeras peut-être d’avis.
    « Au commencement était le Verbe, et le verbe était avec dieu et le verbe était Dieu » 1 jean,1.
    Tu es libre de le nier, mais alors tu dois éliminer les Évangiles de ton discours.

    joruri

    27 août 2010 at 08:59

  40. Sois plus ouvert et plus prudent cher frère.
    Sois en paix avec tes croyances,
    le Christ est disponible pour tous,
    et la Volonté du Dieu Unique claire pour tous également.

    Laurent

    27 août 2010 at 09:07

  41. « Mouhamad, Mon Messager venu avant toi a enseigné que Jésus n’est pas Dieu,
    que ceux qui croient cela sont impies.
    Ma Main a oint les lèvres de Mon Messager ;
    son enseignement est vrai :
    l’homme Jésus n’est pas Dieu ;
    c’est le Christ Qui est Dieu,
    c’est Moi né de Jésus né de Marie.

    Un espace plus long qu’un rayon de soleil va de Jésus au Christ ;
    la distance infinie qui sépare la terre du Ciel il l’a parcourue,
    parce qu’il a mis ses pas dans Mes Pas,
    il ne s’En est jamais écarté,
    il s’est embrasé de Mon Amour pour l’homme,
    son frère,
    et comme une fumée pure il s’est élevé vers Moi ;

    il a accompli en un an,
    le temps d’un battement d’ailes,
    ce que le monde pour son salut accomplit dans les siècles des siècles. »
    – évangile d’Arès.

    Laurent

    27 août 2010 at 09:27

  42. Ma position tranchée relève de l’honnêteté. Je ne puis ni ne désire CONTRAINDRE quiconque a adopter ma position. Cependant, je ne puis la nier sans LE renier Lui. C’est pourquoi, y compris sous la menace des armes je répondrai toujours que « Jésus-Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le père » et qu' »il n’est pas d’autre nom par lequel il nous faille être sauvé ».
    Je sais que bien des tentatives de récupération-y compris inconscientes-ont cours de nos jours pour faire entrer le Christ dans un panthéon exotique (pan-théon= temple érigé à la gloire de tous les dieux, c’est à dire dans le temple de l’indifférence religieuse) mais cela ne m’oblige pas. je ne dis pas ce que je dis pour être bien vu ou aimé (« Malheur à vous quand tous les hommes diront du bien de vous ») mais parce que j’ai l’expérience sensorielle de ce que j’avance et que je sais et goûte que jésus-Christ est seul seigneur par les effusions de Son Esprit que sa grâce m’octroit gratuitement.
    « Que l’homme de désir reçoive l’eau de la vie GRATUITEMENT » C’est là le quasi dernier verset des Écritures.
    Je ne dis pas que tout homme n’est pas appelé, ni ne me prononce sur quelque jugement que ce soit, par contre, si je vis une vie merveilleuse, épanouie, combative, bénie, guérissante et rassasiante, c’est uniquement parce que je prends Sa parole au sérieux.
    Je vous souhaite à tous la même joie.

    joruri

    27 août 2010 at 09:28

  43. Mouhamad, Mon Messager venu avant toi a enseigné que Jésus n’est pas Dieu,
    que ceux qui croient cela sont impies.

    Si l’on prend toutes les innombrables révélations qui ont encombré ce monde, doit-on s’étonner que celui-ci soit dans les ténèbres ? Car toutes contredisent les autres et ça n’a sur le fond aucun intérêt.
    Arès raconte ce qui lui plait. Tout ce que je sais moi, c’est que toutes SES promesses se réalisent quand on applique sa parole, à savoir CROIRE QU’IL EST de nature divine, ce qui est la condition sine qua non de SA révélation à nos cœurs.

    ,35 : « Je suis le pain de vie. Qui vient à moi n’aura jamais faim ; qui croit en moi n’aura jamais soif ».

    Commentaire :
    Jésus prétend être lui-même le « pain de vie », c’est-à-dire la Parole de Dieu. Et logiquement, il appelle à croire en lui, ce qui n’aurait pas de sens s’il ne prétendait pas être Dieu. On retrouve cet appel à croire en lui (et non seulement à ce qu’il dit, comme s’il était un simple messager) à de nombreuses reprises.

    6,40 : « Oui, telle est la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ».

    Commentaire :
    Jésus dit qu’il ressuscitera les croyants ; or c’est là un acte divin. Et pour avoir la vie éternelle, il faut voir le Fils (le reconnaître comme Fils) et croire en lui (et non seulement à ce qu’il dit), c’est-à-dire en Jésus: Jésus se présente comme étant lui-même, en tant que Fils, ce en quoi il faut croire pour être sauvé. Ce qui implique que Jésus soit lui-même Dieu.

    joruri

    27 août 2010 at 09:43

  44. Cher frère, le Christ n’intervient pas que dans ta vie et n’appartient pas à ta croyance.
    La seule chose importante demeure notre salut, en relation directe avec ce que nous aurons fait pour nos frères.
    Salam

    Laurent

    27 août 2010 at 11:37

  45. La foi n’est pas la croyance. Et si Christ ne m’appartient pas, je sais moi que je Lui appartiens…La Grâce, que prône la révélation, n’a rien à voir avec les œuvres, que prône la LOI.
    Paul écrit: « C’est par Grâce que vous êtes sauvés ».
    Quiconque sera jugé selon ses œuvres ira en enfer. Car si les œuvres pouvaient sauver, à quoi bon l’incarnation, la crucifixion et la résurrection ? Une fois que la grâce nous a touché, qu’on lui a été fidèle, les œuvres découlent tout naturellement de nous, mais l’initiative vient d’en-haut; c’est d’ailleurs là l’une des spécificités du christianisme: le christianisme, sur le fond, n’est pas une religion mais une relation. Par exemple, je ne CROIS pas être marié, je le suis. De la même manière, je ne CROIS pas être en relation avec Dieu, j’ai cette relation. J’ai vu le ciel, comme le suggère mon témoignage, et cela parce que je suis passé par la porte « je suis la porte ». Il est vrai qu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais il est tout aussi vrai qu’il n’y a qu’une seule porte pour l’atteindre. Cette prise de conscience que j’ai eu a longtemps heurté mes convictions , mais j’ai dû me rendre à l’évidence: Ce n’est pas à moi de dire à Dieu ce qu’il doit faire, ni comment.
    Les Juifs ont CRU à la loi, ça les a égaré ( que leur table (de la loi) leur soit un piège) dit l’Écriture.
    Une nouvelle loi a été écrite dans nos cœur, par le saint Esprit dans lequel seul le Christ, pas m^me l’Eglise, mais le Christ seul, peut nous baptiser. Quand on a éprouvé la chaleur, la lumière et la force du Saint Esprit, ne serait-ce qu’une fois dans notre vie, on sait ce qu’est l’éternité et qu’on est éternel. Certes je ne suis pas seul à avoir vécu cette expérience sous cette forme citée ci-dessus ou une autre, nous sommes des millions; mais pour vivre cette expérience, certaines conditions sont à remplir, la première, et je l’ai écris, consiste dans le fait de donner sa vie a Jésus. Dieu est maître des conditions qu’Il met à la relation. Et la première est la foi dans la divinité du Fils.
    Un Dieu solitaire (monade) est foncièrement impersonnel, parce que c’est la relation qui fait la personne. Or, le sommet de la relation est l’amour. Dire que Dieu est UN, c’est dire que Dieu est un objet, et non une personne. Or, non seulement Dieu est relation, mais le mode unique de cette relation est l’amour. Et pour aimer, il faut être au moins deux. Si à ce couple, on ajoute l’amour lui-même, cela fait un groupe de trois personnes dont l’unité est d’autant plus parfaite que leur amour est parfait. Aucune autre foi dans l’univers ne professe les hautes et simples vérités que je viens de souligner que la foi en Jésus-Christ. Cette originalité n’en n’est qu’une parmi d’autres. Le christianisme est donc totalement irréductible à toute autre foi, religion et confession. C’est dur à entendre, même pour moi, mais ce sont là des faits. Que chacun par rapport à ceci se détermine comme il l’entend, car l’amour invite mais ne contraint pas. Cela dit, je t’invite, par une prière persévérante adressée à Jésus de FAIRE L’EXPERIENCE PAR TOI-MÊME. Alors mes remarques ne te seront plus d’aucune utilité: tu auras connu par toi-même. Ma parole invite, à travers elle, Il tend sa main à qui le désire, que chacun choisisse, sachant que ce choix débouche sur l’infini.

    joruri

    27 août 2010 at 12:05

  46. Cher frère, c’est que justement, il n’y a jamais eu d’incarnation, ceci n’est que ta croyance, le salut exemplaire réalisé par l’homme Jésus a donc bien pour chacun toute son exemplarité, nous pouvons le suivre, Dieu Attend chacun de nous au bout de son effort de salut ; c’est une relation naturelle, saine et qui devient sainte.
    Je te souhaite la meilleure relation au Christ.
    Salam.

    Laurent

    27 août 2010 at 12:29

  47. L’enseignement ancien est poussière d’étoiles.
    La Nouvelle Lumière soude le Ciel à la terre :
    LUMIERE, LUMIERE, LUMIERE !
    (Silence.)
    L’étoile indique le chemin. Le sage pèlerin avance,
    Lorsque vient la Lumière, il s’arrête.
    Il trouve le Nouveau-né.
    L’ancien enseignement te serre.
    La Nouvelle Lumière inonde tout.
    Au-dessus de toutes les nations,
    Au-dessus de toutes les divisions,
    De toutes les négations,
    L’éternelle affirmation : le OUI.

    Lorsque naît le petit enfant,
    Il ne peut pas encre se servir de ses membres,
    Mais l’éternelle Force qui lui est donnée l’instruit.
    FRERE-SOEUR CHRIST est né.
    Le Nouveau Christ qui est la Lumière au-dessus de tout.

    L’armée des Anges L’adore – en toute liberté.

    Dialogues avec l’ange

    Laurent

    27 août 2010 at 12:33

  48. Je te rappelle que les témoins des dialogues se sont fait baptiser. J’ajoute que j’ai rencontré Gitta Mallasz.
    Paul écrivait déjà: il n’y a que oui en lui ». Rien de si nouveau donc.
    Il est inutile de chercher à me convaincre que Jésus n’est qu’un homme.
    Tu as mal lu cette phrase des dialogues:
    « Son corps y était écartelé » ainsi que beaucoup d’autres.
    J’échange un évangile de Jean contre mille dialogues.
    Je l’ai lu depuis 82. J’ai donc eu le temps de me faire mon idée 🙂

    joruri

    27 août 2010 at 13:13

  49. Cher frère, j’ai également rencontré Gitta Mallasz, mais j’assure pour toute lectrice et tout lecteur que cela n’augmente ni ne diminue en rien sa « lecture », qui m’accompagne de mon côté depuis environ 25 ans.

    J’ai bien lu cher frère, les Dialogues sont formels ; Jésus est le Premier Homme, Premier à acquérir le « nouveau Corps Matière-Lumière » :
    mais « VOUS ETES DES DESCENDANTS VOUS TOUS !
    Vous tous : des JESUS. »

    L’acquisition du corps matière-lumière est le coeur même des Dialogues.

    « FRERE-SOEUR CHRIST est né.
    Le Nouveau Christ qui est la Lumière au-dessus de tout.
    L’armée des Anges L’adore – en toute liberté. »

    Salam

    Laurent

    27 août 2010 at 14:07

  50. « Gitta : Comment pourrais-je , non seulement connaître, mais vivre la sphère de Lumière ?
    L’ange : la sphère de Lumière se trouve chez moi.
    JE DESCENDS CHEZ TOI – TU MONTES CHEZ MOI. »
    Dialogues avec l’ange.

    Laurent

    27 août 2010 at 14:35

  51. Rappelle-toi la pentecôte…L’Esprit descend et déjà Pierre guérit- non par sa force, mais par la Grâce- le pauvre malade.
    La lumière l’habite, elle est descendu en lui, qui a dit: « Tu es le Messie, le Fils de Dieu. » Heureux es-tu Simon, car ce ne sont pas la chair et le sang qui te l’ont révélé, mais mon père »…Tout cela a été vécu déjà après la Pentecôte. Et cela continue aujourd’hui. Va vers les charismatiques, et tu verras l’action de Dieu, tu verras la lumière sur les visages. Les dialogues sont déjà vieux. La réalisation a commencé il y a longtemps…Es-tu prêt ?

    joruri

    27 août 2010 at 14:40

  52. As-tu noté qu’Il se dit aussi bien « fils de l’homme » que « fils de Dieu ? » Aussi bien porte des brebis, agneau de Dieu et berger ? Que quand le serviteur méchant le gifle Il ne tend pas la joue gauche ? Il y a en chaque phrase un million de sens infinis. A condition de ne pas isoler une parole de l’autre, la Bible est un seul nom…L’attirance est réciproque SI ON L’ECOUTE. J’ai cherché Dieu, et Jésus m’a trouvé… 😉
    Mais si c’est LUI qui agit à travers nous, c’est LUI qui fait les œuvres…Il descend à travers nous, c’est cela qui nus élève. Il a l’initiative. Les anges ont été à l’origine des dialogues, pas Hanna, Lili Gitta ou Joseph…Le ciel a fait le premier pas.

    joruri

    27 août 2010 at 14:51

  53. Je suis très heureux que tu connaisses toi aussi la richesse inépuisable d’une lecture vivante.
    Salam.

    Laurent

    27 août 2010 at 17:03

  54. La seule parole vivante que je connaisse, c’est le Christ.
    La parole pénètre les moëlles et les os, elle est plus tranchante qu’un glaive à deux tranchants » écrit Paul.
    Pour l’avoir abondamment testée, je peux te garantir qu’elle attaque le titane sans problème. Dialogues, entre autres problèmes, en a un de taillle: il est ambigü. Les Évangiles ne le sont pas.
    Tu devrais relire mon témoignage, je ne l’ai pas laissé s’installer ici sans raison et je ne l’ai pas fait pour rire.

    joruri

    27 août 2010 at 20:08

  55. Au-delà de toi Laurent, je vise une ou des personnes totalement à la dérive intérieurement qui s’interrogeraient sur la direction à donner à leur vie pour goûter un vrai et durable bonheur, la sensation objective qu’ils sont aimés, la confiance en la vie présente et future et la révélation des mystères les plus profonds pour y délecter leur âme épuisée et désespérée. Bien que je ne vois pas d’inconvénient en soi à entretenir un débat (déjà tellement tenu ailleurs) spiritualisant, je pense que ma priorité n’est pas de dialoguer uniquement avec quelqu’un « qui sait ». On m’a tendu la main du haut du ciel pour me relever et me permettre de repartir vers un horizon sublime et infini, et je tiens à ce que chacun sache que cette promesse divine de répandre le Saint Esprit gratuitement sur toute personne assoiffée est digne d’une pleine et entière confiance. Voilà mon but. Sembler l’emporter dans une épreuve m’intéresse assez peu au regard de cet objectif.

    joruri

    27 août 2010 at 20:29

  56. VOUS ETES DES DESCENDANTS VOUS TOUS !
    Vous tous : des JESUS. »
    Certes, Il le dit Lui-même dans les Évangiles ( 1er de Jean : « tel il est tels nous sommes aussi en ce monde »)
    Cependant cela n’exclue pas, mais inclue au contraire sa primauté. les orthodoxes, à la suite de St Irénée, ont ce mot: Dieu s’est fait homme afin que l’homme devienne Dieu. »
    Rien de tout cela n’implique que le Fils de l’HOMME ne soit pas aussi le fils de DIEU.
    Les musulmans disent que « Dieu n’a pas de fils ». Je leur ferais observer que Dieu fait ce qu’Il veut, et que si Dieu est seul, il ne s’aime que lui-même, ce faisant, il ne peut créer une créature extérieure à Lui et que par conséquent la liberté n’existe pas ce qui en toute logique est contraire à la possibilité de croire…Car la foi est un choix qui s’il n’est pas libre fait de Dieu un Jupiter indifférent assit sur un trône, se distrayant à regarder l’humanité se débattre dans les affres d’une chute qu’elle n’a pas causé…N’étant pas VRAIMENT libre, ni même distincte de ce potentat isolé dans un univers absurde et qui n’aurait pour passe-temps que de faire concourir de vagues rejetons de sa présence pour obtenir le pompom d’un salut qui consisterait en somme à se rejoindre Lui-même, étant seul…
    Par contre, qui dit amour dit relation, et on doit être plusieurs pour et s’être librement choisis pour qu’une relation soit possible. Une relation non-choisie, c’est de l’esclavage.

    joruri

    27 août 2010 at 20:54

  57. S’il est ici un modérateur qui juge que j’abuse, qu’il ne se gène pas pour me le dire. Je ne suis pas un troll, mais j’avoue que le sujet m’enthousiasme…

    joruri

    27 août 2010 at 21:03

  58. Comme je suis seul créateur, administrateur, modérateur de ce site cher frère, j’ai fait seul la mise en page et la recherche d’illustration de ton témoignage.

    Ce site n’est pas conçu pour agréer une croyance plutôt qu’une autre, et certainement pas la tienne, source vaine de division entre frères et soeurs de la famille d’Abraham, mais comme indiqué en préambule, comme « une maison sans murs, ouverte et offerte à toutes les femmes et à tous les hommes de bonne volonté qui s’obstinent à se rendre meilleurs, pour qu’un monde meilleur naisse un jour sur Terre. »

    Comme le précise aussi la Page d’accueil, « Le Christ vit dans le coeur de chaque homme de bonne volonté. Alleluyah. Le retour du Christ, c’est le retour en force des hommes de bonne volonté sur cette planète, des milliers de mini christs pour reprendre le monde en main. »

    Salam.

    Laurent

    27 août 2010 at 21:18

  59. Je vois. Il n’est pas sûr que les division soient vaines.
    « Je suis venu apporter le glaive et non la paix ».
    M’est avis qu’Il ne serait pas le bienvenu ici…
    Ce n’est pas grave. Même si ta conviction est toute aussi affirmative que la mienne (surtout la dernière partie de ton message). Comme dit le philosophe, « position est négation ».
    Bonne soirée.

    joruri

    27 août 2010 at 21:52

  60. Tes avis valent juste leur poids de prétention joruri, Jésus est autant ici chez lui que partout !
    Mais tes positions idolâtres et ton goût de la division ne le concernent pas plus qu’à moi ; le Père Voit parfaitement dans les coeurs et n’Espère qu’une chose ; que la division en sorte,
    il n’y a de dieu que Dieu, sans nul associé.
    Soubhan Allah.

    Laurent

    28 août 2010 at 04:12


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