anarchie pour l'évangile !

La Grèce à genoux ne priera pas le dieu économie

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L’effondrement se poursuit, et « doit » frapper les plus faibles en premier, l’économie l’a dit !

Quelle honte et quelle erreur. L’Europe n’aidera pas la Grèce, dont le peuple n’en peut plus… depuis un long moment.

Parmi les mesures avancées du 3ème plan d’austérité de la Grèce, on observe une hausse de la TVA, une réduction de 30% du 13ème mois et de 60% du 14ème mois de salaire touchés par les employés du secteur public. Le gouvernement a aussi décidé de geler les pensions de retraites des fonctionnaires et des salariés du secteur privé. Enfin, sont aussi prévues des hausses de taxes sur les alcools, le tabac, les carburants et les produits dits de luxe.

Mais tout ceci ne semble aller que dans une seule direction : le mur.

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ΑΓΑΠΗ ΠΟΥΘΕΝΑ

L’AMOUR NULLE PART

ΑΛΗΘΕΙΑ ΠΟΥΘΕΝΑ

LA VERITE NULLE PART

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Le mur avec son corollaire, l’explosion de la zone euro, si la Grèce venait à en sortir, offrant ainsi un préalable aux autres pays gravement touchés (Espagne, Italie, Portugal, …).

En effet, comment un pays aussi endetté (le fait qu’il ait triché est une autre histoire) pourra-t’il s’en sortir sans aide de l’UE (ce qui semble être la volonté de ses membres, genre : débrouille-toi !!), sans pouvoir imprimer sa monnaie, donc victime d’un Euro fort d’un côté, en ayant aussi un taux d’intérêt effarant sur ses bons du trésor – fixé par les fumeuses « agences de notation », et en ayant le peuple accroché à ses mollets (je ne sais pas si vous avez vu certaines vidéos sur les manifs en Grèce, mais il sont drôlement bien organisés les cuistres !!).

Et quand d’autres pays seront dans le même cas (exemple ceux cités plus haut), la France ne sera pas loin derrière.

Notre taux d’endettement est au meilleur de sa forme, et la dette publique d’enfler d’autant à chaque seconde.

Mais notre omnipotent président préfère montrer du doigt le dernier rang de la classe, sans se rendre compte (ou sans le vouloir) que quand le rang sera vide, nous serons aux premières loges du bon vouloir de l’Union Européenne et du FMI.

Et là, adieu sécu, retraites par répartition, écoles, hôpitaux, pompiers, services publics en tous genres, et bonjour salaires de misère, précarité, expulsions, illettrisme, etc.

Remarquez bien que dans cette dernière phrase, pas mal de choses sont déjà bien emmanchées depuis des lustres.

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« L’homme compte, l’homme compte ; le rêve cache la nuit. »,

Le Livre, Dieu, 1977.

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3 Réponses

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  1. « La mobilisation s’est amplifiée, hier, en Grèce. Des milliers de manifestants ont défilé à Athènes et Salonique contre les mesures d’austérité décidées par le gouvernement socialiste grec, sous la pression de la Commission européenne.

    Dans la Grèce antique, un champion était un exemple. Aujourd’hui à Berlin, Angela Merkel devrait rendre hommage à Georges Papandréou qui a fait le sale travail.
    Les Grecs peuvent emprunter sur les marchés de quoi faire leurs échéances, avec la bénédiction des «grands » d’Europe. Hausse des taxes sur l’essence, le tabac. Relèvement de la TVA. Baisse des salaires des fonctionnaires. Gel des retraites.
    La potion de l’austérité est sévère. Pas tout à fait un budget de guerre, mais pas si loin. Avant la Grèce, l’Irlande s’est infligé elle aussi un cocktail épicé: baisse de 15 % des salaires publics et recul dans le privé. Lourd tribut de la crise des finances publiques ! L’euro, on le sait, a été attaqué par les spéculateurs (encore eux) qui parient sur un déclin annoncé.

    L’Apocalypse monétaire pour certains

    Certains allant même jusqu’à prédire une Apocalypse monétaire sous forme d’explosion de l’union monétaire, donc de l’Europe. On n’en est pas là, il s’en faut, même si la tragédie grecque est typiquement le scénario noir agité par les opposants à l’euro:
    un pays méditerranéen qui ment sur ses finances;
    des marchés qui spéculent sur sa faillite;
    et des dirigeants qui, à Berlin, Paris et Bruxelles, promettent de banquer.
    Question à cinq milliards : comment le cobaye grec va-t-il encaisser ? La colère grimpe. Les banques allemandes servent de prétexte pour exhumer les relents du passé nazi.
    Belle image d’une Europe réconciliée…

    C’est l’Europe entière qu’on rejette à Athènes.

    À force de tourner autour du pot mais à renâcler pour sortir le carnet de chèques, c’est l’Europe tout entière qu’on rejette à Athènes où Papandréou devient la «marionnette de Bruxelles ». Les grandes capitales suivent de près ce qui se passe au pied de l’Acropole car la crise grecque est un test social et politique. Après la Grèce, 2 % de la zone euro, les difficultés de trésorerie menacent le Portugal, l’Espagne. Voire l’Italie.
    Les situations ne sont pas comparables stricto sensu, mais le sujet demeure : le financement des déficits et de la dette rendent inéluctables des plans de rigueur, voire d’austérité.
    Le Royaume-Uni est l’homme malade de l’Europe, mais il n’est pas dans l’euro.

    Les comptes de la France au taquet

    Quant à la France, elle ne risque pas la faillite, mais ses comptes publics sont au taquet, comme le rappelait le regretté Séguin.
    Et Paris devra emprunter plus de 300 milliards en 2012 et encore en 2013 pour faire ses échéances. L’équivalent, sinon plus, d’une année de budget. Voici pourquoi le règlement du cas grec n’est que le préambule d’un vaste coup de torchon budgétaire en Europe, agencé depuis Berlin et Bruxelles.
    Une perspective qui, à n’en pas douter, fera grincer des dents bien au-delà du Pirée. »

    Grèce. Le cobaye de l’Europe

    Laurent l'un

    5 mars 2010 at 06:25

  2. La Grèce n’est qu’un signe avant courreur parmis d’autres de ce qui attend l’Europe…

    Nous allons vers de très gros problèmes à cause des déficits qui se creusent.
    Les déficits se creusent parce que nous vivons à crédit.
    Nous vivons à crédit car nos désirs de confort, de puissance, de possession et de consommation sont infinis et toujours supérieurs à nos possibilités.
    Nos désirs – notre sensation de manque et de vide – sont infinis car nous sommes matérialistes, amputés de notre dimension spirituelle.
    Seul l’équilibre du matériel et du spirituel apportera la solution.

    Au delà de cette solution de fond et pour revenir sur un plan plus socio-politique… il faudrait démanteler progressivement les bureaucraties et autres centralisations technocratiques européennes, rendre aux peuples et communautés humaines qui composent l’Europe la liberté totale de faire leurs choix au niveau local et de les mettre en œuvre, en particulier les choix qui concernent les besoins élémentaires, comme celui de l’autosuffisance alimentaire. Sinon, il n’est pas impossible que nous soyons confronter à des disettes, voir des famines, dans l’avenir…

    L’Europe de la fraternité et de l’entraide libre, oui, celle de la mainmise bureaucratique et de la dépendance entretenue, non.

    paroledevie

    5 mars 2010 at 10:41

  3. L’exemple islandais :

    Un peuple qui rejette un remboursement de dettes de son pays, c’est nouveau. Les citoyens islandais étaient appelés samedi à se prononcer par référendum sur le remboursement de l’argent prêté par le Royaume-Uni et les Pays-Bas au plus fort de la crise financière, en octobre 2008.

    La proposition a été rejetée par plus de 93% des voix.
    ,

    Laurent l'un

    7 mars 2010 at 15:42


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