anarchie pour l'évangile !

à mon père…

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Une enfance sans père ni mère…
Tu m’es resté presque inconnu, et quand nous aurions pu nous rapprocher,
nos chemins de vie nous avaient plus éloignés encore que la distance.
Il y a cependant deux moments de nos vies qui restent en moi pour toujours,
nos parties de flipper, nous étions comme des frères, et ta première crise cardiaque,
les seules larmes que j’ai vues à tes yeux…
Où que tu sois à présent, dans cet au-delà si proche en vérité, je t’envoie ces pauvres mots, je te dédie ces chansons qui me parlent de nous, j’implore le Père de l’Univers, qu’Il te fasse Miséricorde.
Je t’aime papa.
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Christina Aguilera – Hurt
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Daniel Guichard – Mon vieux
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Nicole Croisille – Qui me dira
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Written by Observatoire situationniste

5 juin 2010 à 19:24

Publié dans Non classé

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7 Réponses

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  1. Déployez vos pensées d’amour, n’en retenez rien, élargissez vos coeurs, n’en retenez que les leçons apprises du dedans, sacralisez vos actes, qu’ils soient offrandes, et soyez justes à chaque mot.

    Laurent

    5 juin 2010 at 19:38

  2. Cher Laurent, comme ces quelques me sont d’une étrange familiarité… même prénom, même relation avec le géniteur ! On se croit toujours seul avec sa soufrance et pourtant nous avons toujours un frère en Jésus quelque part qui partage cette souffrance. Merci pour cette synchronicité. Cordialement, Laurent

    Laurent FOURNIER

    5 juin 2010 at 23:23

  3. Bonsoir et MERCI frère d’âme pour tes mots…

    à suivre !

    Laurent

    Laurent

    5 juin 2010 at 23:40

  4. Cher Laurent,
    Tes mots m ont emue aux larmes…!
    Puisse ton papa reposer en paix et puisses tu trouver la paix dans ton coeur…

    Anarchiste du Christ

    6 juin 2010 at 00:08

  5. Merci Anarchiste du Christ.

    Laurent

    6 juin 2010 at 05:22

  6. Nicoletta avait dédié sa chanson à sa mère, je la dédie à mon père :
    « Je suis partie un soir d’été, sans dire un mot sans t’embrasser, sans un regard sur le passé
    Dés que j’ai franchi la frontière, le vent soufflait plus fort qu’hier, quand j’étais près de toi, mon père
    Et aujourd’hui, je reviens, où j’ai refait le chemein,
    qui m’avait entraînée si loin ,
    Tu n’es plus là pour me sourire, me réchauffer me recueillir, et je n’ai plus qu’à repartir
    La maison a fermé ses yeux,
    Je ne reviendrai plus jamais dans ce village que j’aimais où tu reposes désormais  »
    Je rajoute ce couplet:
    En chemin , j’ai trouvé Mon Père qui m’a accueillie,
    réchauffée, instruite ,
    qui a tracé un chemin accessible
    pour moi, pauvre erre , loin de mon père .

    bulledefleur

    6 juin 2010 at 08:53

  7. Mon père aussi quitta cette vie dans un chemin de souffrance qui fût pour lui, m’a t’il semblé, comme un chemin d’humanité…
    Lui qui toujours avait caché ses émotions était devenu, dans ses tous derniers temps, comme une corde vibrante !
    Je suis persuadé qu’il a trouvé – de l’autre côté de ce miroir – la force d’Amour qu’il avait, sa vie durant, tellement souvent laissée dans l’ombre.

    Frank

    9 juin 2010 at 22:31


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