anarchie pour l'évangile !

Posts Tagged ‘Allah

La naissance au divin

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Written by O.S

27 août 2010 at 12:41

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« Je suis l’oreille par laquelle il entend, l’oeil par lequel il voit »

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Written by O.S

24 juin 2010 at 13:00

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Le coeur de mes soeurs

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Written by O.S

30 mai 2010 at 20:03

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L’aumône en tout

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Written by O.S

9 mai 2010 at 09:32

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L’excellence de comportement, Ihsan

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Written by O.S

20 avril 2010 at 05:57

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La foi musulmane est à vocation libératrice

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Written by O.S

22 décembre 2009 at 11:07

La foi d’Abraham !

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Abram (« père puissant »), surnommé par la suite Abraham (« père d’une multitude de nations », ou selon l’akkadien : « aimant le Père »).

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Le retour de l’islam libérateur !

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Qand un régime autoritaire approche de sa crise finale, sa dissolution suit en général deux étapes. Avant son effondrement, une mystérieuse rupture se produit : les gens réalisent tout d’un coup que la partie est terminée, et ils cessent d’avoir peur. Non seulement le régime perd sa légitimité, mais l’exercice du pouvoir est perçu comme une réaction de panique impuissante.
Nous connaissons tous la scène classique des dessins animés dans laquelle le chat se trouve au-dessus d’un précipice mais continue de marcher sans tenir compte de l’absence de sol sous ses pattes ; il commence à tomber lorsqu’il baisse les yeux et aperçoit le gouffre. Lorsqu’il perd son autorité, le régime est comme un chat suspendu au-dessus du précipice.
Dans Le Shah (éd. 10-18, 1994), une description classique de la révolution de Khomeyni, Ryszard Kapuscinski situait le moment précis de cette rupture : un manifestant qui se trouvait à un carrefour de Téhéran refusa de bouger lorsqu’un policier lui ordonna de partir, et le policier embarrassé s’en alla ; en quelques heures, tout Téhéran avait entendu parler de cet incident et, bien que les combats de rue se soient poursuivis pendant des semaines, tout le monde savait d’une certaine façon que la partie était terminée. Assistons-nous à quelque chose de similaire ?
La couleur verte adoptée par les partisans de Moussavi, les cris « Allah akbar » qui retentissent depuis les toits de Téhéran le soir montrent qu’ils voient leur activité comme la répétition de la révolution de Khomeyni, en 1979, comme un retour à ses sources, l’effacement de la corruption ultérieure de la révolution. Ce retour aux sources n’est pas seulement programmatique ; il se rapporte davantage au mode d’activité des foules : l’unité incontestable du peuple, la solidarité générale, l’auto-organisation ingénieuse, l’improvisation de moyens pour exprimer la protestation, le mélange singulier de spontanéité et de discipline, comme la marche menaçante de milliers de personnes dans le silence. Nous avons affaire à un soulèvement populaire authentique des partisans déçus de la révolution.
Pour le dire en termes freudiens, le mouvement de protestation auquel nous assistons est le « retour du refoulé » de la révolution de Khomeyni. Enfin et surtout, cela signifie que l’islam renferme un véritable potentiel libérateur : pour trouver un « bon islam », nul besoin de remonter au Xe siècle ; nous l’avons ici, sous nos yeux.
L’avenir est incertain. Très probablement, les détenteurs du pouvoir endigueront l’explosion populaire, et le chat, au lieu de tomber dans le précipice, regagnera la terre ferme. Le régime, loin d’être le même qu’avant, sera juste un gouvernement autoritaire et corrompu parmi d’autres. Quelle que soit l’issue, il est important de garder à l’esprit que nous assistons à un grand événement émancipateur qui excède le cadre de la lutte entre les libéraux pro-occidentaux et les intégristes anti-occidentaux. Si notre pragmatisme cynique devait nous faire perdre la capacité de reconnaître cette dimension émancipatrice, alors nous, Occidentaux, serions en train d’entrer dans une ère post-démocratique, nous préparant à accueillir nos propres Ahmadinejad. Les Italiens connaissent déjà son nom : Berlusconi. D’autres attendent leur tour.

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Mais que peuvent les frères ?

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La bunkerisation de l’Iran se poursuit, avec une répression plus féroce que jamais, le muselage de toute expression critique, le « procès » – une vieille affaire de paille et de poutre – des dirigeants occidentaux, qu’Ahmadinejad va à présent brandir à travers le monde, sous prétexte de répondre à Obama, qui se mêle de ses frères. Lire le reste de cette entrée »

« Dieu » + quelques autres Noms

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Nous avons parfois besoin de nommer « Dieu » mais Dieu est plus que jamais innommable ; je veux dire :  incompréhensible en mots. Nommer « Dieu » n’est pas non plus sans conséquences: c’est une clé qui ouvre ou qui ferme la porte d’entrée de ce Lieu silencieux de nos coeurs, où le souffle subtil et changeant renouvelle l’Evidence que les mots ont figée. Lire le reste de cette entrée »